Réforme du chômage et des allocations d’insertion : comment t’y préparer ? On t’explique !

Onem

Le Gouvernement a décidé de désormais limiter les droits au chômage complet et aux allocations d’insertion.

Le 1er mars 2026, la nouvelle réforme entrera en vigueur et sera applicable aux bénéficiaires du chômage complet et des allocations d’insertion. La fin du droit aux allocations se fera de manière progressive, en plusieurs vagues successives, en fonction de la situation concrète du demandeur d’emploi. De plus, depuis le 1er juillet 2025, un régime transitoire, c’est-à-dire des mesures visant à opérer la transition entre l’ancien et le nouveau régime, est mis en place.

Que faire si cela te concerne ?

L’ONEM a commencé à envoyer des lettres avertissant les demandeurs d’emploi de l’impact de la réforme sur leur situation et sur l’éventuelle fin de leurs droits. Ces lettres sont envoyées via différentes vagues depuis septembre 2025. Il y a, à ce jour, eu trois vagues de lettres : le 15 septembre, le 13 octobre et le 12 novembre 2025.

Si tu n’as pas encore reçu de courrier, pas de panique. Face à ce grand changement, il se peut que l’ONEM n’a pas encore calculé précisément la fin de ton droit aux allocations.

Tu peux vérifier si tu as reçu cette lettre via ton dossier en ligne à la CAPAC ou via ton syndicat si tu es affilié. Si ce n’est pas le cas, tu peux régulièrement vérifier ces canaux, la lettre devrait t’être transmise dans les semaines qui viennent.

Cependant, une petite exception est prévue pour les personnes qui ont introduit une nouvelle demande d’allocations dans la phase de transition (cette période s’étend entre le 1er juillet 2025 et le 1er mars 2026). Si c’est ton cas, tu recevras alors immédiatement la date de fin de la fin de ton droit aux allocations.

-> Pour plus d’informations sur la réforme du chômage et des allocations d’insertion, tu peux consulter les pages ressources suivantes :




Transition de genre : modification de l’enregistrement du sexe et changement de prénom(s)

Si ce n’est pas obligatoire et que cela dépend du ressenti et convictions de chaque personne. Il se peut qu’une personne transgenre (dont l’identité de genre ressentie ne correspond pas au genre qui lui a été attribué à la naissance) ait la volonté d’effectuer une transition pour se rapprocher de sa situation de confort. Cette transition peut comporter plusieurs dimensions :

–Légale : changement de genre à l’état civil, changement de prénom.

Comment cela fonctionne-t-il d’un point de vue légal ?

Modification de l’enregistrement du sexe (ou changement de sexe juridique)

Pour les belges et étrangers majeurs ou mineurs émancipés

Les personnes qui ont la conviction que le sexe mentionné dans leur acte de naissance ne correspond pas à leur identité de genre vécue intimement peuvent modifier la mention.  Cette procédure peut prendre jusqu’à six mois maximum et comprend plusieurs étapes :

Il faut premièrement, remplir une déclaration de volonté de modifier l’enregistrement de son sexe auprès de l’officier de l’état civil de la commune où vous êtes inscrit au registre de la population ou au registre des étrangers. Cette déclaration fait état de la conviction intime que le sexe mentionné dans l’acte de naissance ne correspond pas à l’identité de genre telle qu’elle est vécue et exprime la volonté de faire modifier ce point sur le plan administratif et juridique.

Lors du dépôt de cette déclaration, vous recevrez un accusé de réception de celle-ci, mentionnant les conséquences administratives et juridiques d’un tel changement. Attention, à ce stade, le changement n’a donc pas encore eu lieu officiellement.

En effet, l’officier de l’état civil doit d’abord informer le procureur du roi de cette déclaration. Celui-ci doit rendre un avis dans un délai de trois mois à compter de la réception de la déclaration. S’il rend un avis négatif pour contrariété à l’ordre public (ce qui est limité aux cas « extrêmes et marginaux », et donc très rare) l’officier de l’état civil notifiera son refus de procéder à la modification de l’enregistrement du sexe. Si par contre, le procureur ne rend pas d’avis dans le délai qui lui est imparti (trois mois), l’avis est réputé favorable et l’officier de l’état civil pourra procéder à l’établissement de l’acte.

Pour cela, vous devez vous rendre auprès de l’officier de l’état civil auprès duquel il avait préalablement introduit sa déclaration. L’acte doit être établi au plus tôt trois mois et au plus tard six mois suivant l’introduction de la déclaration.

Pour les belges et étrangers mineurs non émancipés

Les mineurs non émancipés doivent suivre la même procédure mais ils doivent répondre à des conditions supplémentaires :

–  avoir 16 ans accomplis ;
–  fournir une attestation délivrée par un pédopsychiatre affirmant que la demande émane d’un choix libre et conscient ;
– être assistés par leurs parents ou représentants légaux.

Si ces derniers refusent d’intervenir dans cette procédure, une autre personne majeure peut demander au Tribunal de la famille de désigner un tuteur ad hoc pour accomplir cet acte et accompagner le mineur dans sa démarche ;

Depuis le 1er  octobre 2023, il est permis de modifier plusieurs fois l’enregistrement de mention de genre. Dans ce cas, il n’est plus nécessaire de remplir une nouvelle déclaration, il suffit de se rendre auprès de l’officier de l’état civil.

Modification du prénom

Il est également possible de changer de prénom, si une personne estime que son prénom de naissance ne correspond pas/plus à son identité de genre.

Pour les personnes majeures

A nouveau, la démarche consiste à remplir une déclaration de changement de prénom mentionnant toutes les modifications souhaitées. Cette déclaration doit être déposée auprès de l’officier de l’état civil de la commune où la personne est inscrite dans le registre de la population ou le registre des étrangers. En plus de cette déclaration, il faut joindre un extrait de casier judiciaire et une déclaration sur l’honneur attestant de la conviction que le prénom mentionné sur l’acte de naissance ne correspond pas à l’identité de genre vécue intimement. Il n’est pas nécessaire que le nouveau prénom choisi corresponde à l’identité de genre de la personne

Cette procédure est accessible aux belges, apatrides, réfugiés majeurs ou mineur émancipés.

Pour les personnes mineures

Pour les personnes mineures non émancipées, qu’elles soient belges, apatrides ou réfugiées, la procédure est identique mais deux conditions supplémentaires sont requises :

– le/la mineur.e doit avoir au moins 12 ans ;
– il/elle doit être assistée.e de ses parents ou représentant légal.

Des procédures non-médicalisées

Depuis 2017, tant pour la procédure de changement d’enregistrement du sexe que celle du changement de prénom, la loi n’oblige pas de procéder à une réassignation sexuelle (opération de changement de sexe biologique) pour pouvoir accomplir ces démarches. En effet la volonté du législateur est de favoriser l’autodétermination des citoyens en se basant sur l’identité de genre ressentie et non plus sur un sexe biologique. Il n’est pas non plus exigé de recourir à une réassignation une fois les changements juridiques administratifs accomplis.

Sources légales :

Voir aussi :

MAJ 2025




Législation homosexualité

Tout comme pour les hétéros, le droit à la vie privée et familiale est garanti aux personnes homosexuelles par un corpus de lois.

Que vous cherchiez des informations sur le mariage pour tous, les droits parentaux, ou encore la cohabitation légale, vous trouverez les bases légales de l’ensemble de ces droits garantis dans les textes suivants :

Voir aussi :

MAJ 2025




Tu es élève du 1er degré, tu n’as jusqu’au 30 septembre pour changer librement d’école secondaire !

Date limite

En tant qu’élève inscrit pour la première fois en 1ère commune ou en 1ère différenciée, tu as la possibilité de changer d’établissement scolaire sans conditions jusqu’au 30 septembre 2025 uniquement.

Si tu désires faire un changement à partir du 1er octobre, tu devras obligatoirement obtenir une autorisation via un formulaire.

Attention : Si ce n’est pas ta 1ère inscription dans le 1er degré, tu ne pourras plus changer librement, même avant le 30 septembre. Tu devras toujours demander une autorisation.

Il y a cependant quelques exceptions, en cours d’année, pour des élèves provenant de l’étranger ou d’une école privée non subventionnée ou encore de l’enseignement à domicile, etc. Dans ces cas, un délai de 30 jours est donné à partir du premier jour de présence.

Comment faire la demande ?

La demande doit être introduite , auprès de la direction de l’établissement dans lequel il est inscrit, à l’aide d’un formulaire en un exemplaire (repris dans la circulaire Circulaire 9566 – pages 692 à 697) par les parents de l’élève ou la personne investie de son autorité parentale, ou par l’élève majeur. Des justificatifs ou tout autre document utile sont nécessaires.

Quels sont les cas spécifiques pour lesquels le changement doit être autorisé ?

Le changement de domicile ;

La séparation des parents entraînant un changement du lieu de l’hébergement de l’élève ;

Le changement répondant à une mesure de placement ;

Le passage de l’élève d’un régime externat vers un régime internat et vice versa ;

La suppression du restaurant ou de la cantine scolaire, d’un service de transport, ou des garderies ;

Un accueil dans un autre famille ou dans un centre ;

L’impossibilité pour la personne qui assure seule l’hébergement de l’élève de le maintenir dû à une acceptation ou une perte d’emploi ;

L’exclusion définitive de l’élève.

Quels sont les cas spécifiques pour lesquels le changement peut être autorisé ?

Pour des raisons liées à la force majeure ou à l’absolue nécessité (par ex : difficultés psychologiques ou pédagogiques).

Source : Circulaire 9566 (pages 247 à 254 & annexes 1A à 1A pages 692 à 697)




Des outils en ligne pour prendre sa santé en main !

Séances pour gérer sa santé en ligne

Se repérer parmi les plateformes en ligne autour de la santé, retrouver une information, trouver un spécialiste, fixer un rendez-vous, éviter les fausses infos…

C’est ce que propose Infor Jeunes grâce à ces ateliers gratuits et accessibles à toutes et tous, proposés en partenariat avec la Maison Médicale du Noyer ! Ils se donnent en petits groupes afin de proposer un accompagnement optimal des participant.e.s.

Quand ?

Les 15, 16, 22 et 23 septembre 2025 de 14h à 16h30
Les 16, 17, 23 et 24 septembre de 10h30 à 13h

Avec quel matériel ?

Les participant.e.s sont invité.e.s à amener leur matériel (ordinateur portable, smartphone ou tablette), des ordinateurs seront mis à disposition de celles et ceux qui ne disposent pas de leur propre PC.

Où ?

Rue Louis Scutenaire, 13-14 à 1030 Schaerbeek (à proximité de la place Dailly)

Comment s’inscrire ?

Vous souhaitez plus d’infos ? N’hésitez pas à reprendre contact avec nous au 02/733.11.93 (de 13h à 17h du lundi au mercredi) ou par mail à inforjeunes@jeminforme.be

Sur demande, nous pouvons également organiser d’autres séances pour des groupes déjà constitués (min. 4 personnes).