Les « International Days » de l’Université Saint-Louis

La Cellule des relations internationales de Saint Louis invite les étudiants intéressés par une expérience internationale à une soirée informative le mercredi 19 octobre.

Au programme de la soirée : des stands d’information sur toutes les formes de mobilité étudiante, des témoignages, des rencontres avec les personnes en échange Erasmus à Saint-Louis.

Ton Infor Jeunes sera présent tout au long de la soirée. N’hésite pas à venir parler à nos informateurs ! 

Modalités pratiques :

Le mercredi 19 octobre de 17h45 à 20h dans le local OM21 et OM 22 à l’Ommegang
Rue de l’Ommegang à 1000 Bruxelles




L’indexation des loyers ne sera pas possible si le bien loué est trop énergivore

Depuis 2011, tous les bâtiments en Belgique doivent avoir un Certificat de Performance Energétique des Bâtiments (le fameux « PEB ») tant pour la vente que pour la location d’un bien immobilier en Région wallonne et en Région de Bruxelles-Capitale. Si le PEB est trop mauvais, les bailleurs ne pourront pas demander l’intégralité de l’indexation ou devront même y renoncer.

Voilà ce qui est prévu en Wallonie (à partir du 1er novembre) et à Bruxelles.

En Wallonie :

– Biens avec un PEB A, B et C : indexation inchangée.
– Biens avec un PEB D : indexation réduite,  à 75% du montant initial.
– Biens avec un PEB E : indexation réduite, à 50% du montant initial.
– Biens avec un PEB F : aucune indexation possible.

A Bruxelles :

– Biens avec un PEB de catégorie A, B, C ou D : indexation inchangée.
– Biens avec un PEB E : indexation réduite, à 50% du montant initial.
– Biens avec un PEB F et G : aucune indexation possible.

Le texte de la proposition d’ordonnance bruxelloise, qui a obtenu l’unanimité au sein du Parlement bruxellois ce 7 octobre 2022, devrait entrer en application dès sa publication au Moniteur.




Le test d’entrée en médecine et dentisterie laisse place à un concours

Le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a adopté ce 29/09 en dernière lecture le projet de Décret relatif à l’instauration d’un concours d’entrée pour les filières de médecine et dentisterie à partir de l’année académique 2023-2024.

Quels sont les changements attendus ?

L’examen d’entrée laissait entrer tous ceux qui le réussissaient tandis que le concours, lui, permettra seulement à un nombre prédéterminé de lauréats (les mieux classés) d’entamer ces  études.

Tous les étudiants réussissant le concours auront la garantie de disposer d’un numéro INAMI.

Le texte adopté définit comment se calcule le nombre d’admis (sachant que le quota de numéros INAMI passera en 2028 de 505 à 744 numéros) et réduit le nombre maximal d’étudiants non-résidents lauréats. Le nombre de non-résidents sera en effet réduit de 30 à 15% afin de garantir une offre de soins suffisante et lutter contre de possibles pénuries liées au départ de diplômés après leurs études.

Le concours se déroulera en une session unique comprise entre le 16 et le 31 août précédant l’année académique concernée, afin de permettre aux étudiants de se préparer durant l’été et de donner le temps aux candidats non-retenus de se réorienter avant la rentrée.

Pour le reste, les huit matières sur lesquelles portera le concours restent les mêmes que celles du test d’entrée. Une première partie concernera toujours les connaissances scientifiques évaluées (chimie, biologie, physique, mathématiques) tandis que la deuxième partie est relative à la communication et l’analyse critique de l’information (capacité d’analyse et de raisonnement, capacité de communication et de perception de situations conflictuelles, capacité de perception de l’éthique et considération de ses conséquences sur l’individu et la société, capacité à faire preuve d’empathie, de compassion d’équité et de respect).




Un nouveau calendrier académique pour les étudiants du Supérieur en 2023 ?

Calendrier

Avec l’instauration du nouveau calendrier scolaire dans l’enseignement obligatoire, la ministre de l’enseignement supérieur Valérie Glatigny a mandaté l’ARES afin qu’elle se penche sur l’adaptation des rythmes dans le supérieur.

Un groupe de travail composé d’acteurs de l’enseignement supérieur, de représentants étudiants, de représentants des secteurs du sport et de la jeunesse s’est ainsi réuni pour la première fois en septembre. Un consensus autour des principes devant guider la réflexion a émergé, ces principes étant :

  • L’amélioration de la qualité des apprentissages ;
  • La détermination de ce qu’est une bonne année académique ;
  • La conciliation entre les temps d’apprentissages, d’examens et de repos avec de véritables temps de break qui peuvent être mis à profit par les étudiants et le personnel ;
  • L’impact de cette possibilité de changement sur les autres secteurs.

Voici le récapitulatif des mesures actuellement discutées :

  1. L‘avancement de la rentrée dans l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles. La date de cette rentrée passerait de la mi-septembre à la fin du mois d’août.
  2. L’harmonisation des congés d’hiver avec ceux de l’enseignement obligatoire.
  3. Les congés d’hiver en principe consacrées au blocus deviendraient une véritable période de repos.
  4. L’instauration d’une coupure estivale entre deux années académiques sans session d’examens. La deuxième session d’examens devrait donc être rapprochée de la première.

Ces mesures ne sont encore qu’au stade de la proposition. Elles devront être validées par le Conseil d’administration de l’ARES avant de faire l’objet de débats puis de décisions au niveau du Gouvernement et du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les optimistes espèrent voir ces mesures entrer en vigueur lors de la rentrée de 2023, mais la Ministre se veut prudente car la réforme des rythmes scolaires de l’enseignement obligatoire a, de son côté, pris 30 ans !




Du neuf pour le Parcours d’accueil des primo-arrivants à Bruxelles

Drapeau Parcours d'accueil

Le parcours d’accueil pour primo-arrivants existe en Région bruxelloise depuis 2015. Depuis le 1er juin 2022, il est devenu obligatoire à Bruxelles (comme c’était déjà le cas en Flandre) et il doit se faire en 18 mois (alors que la personne disposait de plus de liberté auparavant).

Quel est l’objectif du parcours d’accueil ?

Permettre à toute personne souhaitant s’établir durablement en Belgique d’avoir une meilleure connaissance de la société belge, ce qui lui permet ainsi une meilleure participation à la vie sociale, économique et culturelle de Bruxelles.

Qui concerne-t-il ?

  • Les personnes non belges entre 18 et 65 ans ;
  • Inscrites au registre des étrangers d’une des 19 communes de Bruxelles ;
  • En séjour légal en Belgique depuis moins de 3 ans et ayant un titre de séjour d’une validité de plus de 3 mois. Le primo-arrivant peut bénéficier d’une exemption s’il vient d’un pays de l’Union Européenne ou s’il a déjà obtenu une attestation d’intégration.

Concrètement, de quoi s’agit-il ?

Le parcours d’accueil inclut cinq éléments :

  1. Un accompagnement dans les démarches socio-administratives ;
  2. Des cours de langues ;
  3. Une information sur les droits et devoirs de toute personne vivant en Belgique (module de 10 heures) ;
  4. Une formation à la citoyenneté (module de 50 heures) portant notamment sur l’histoire de la Belgique et des migrations, la géographie, le fonctionnement institutionnel de la Belgique, le marché de l’emploi et le système de sécurité sociale.
    En ce qui concerne le système de protection sociale, le SPP Intégration sociale vient d’ailleurs de réaliser une vidéo disponible en 10 langues afin d’expliquer le fonctionnement de l’aide sociale en Belgique : https://www.youtube.com/watch?v=j_oXV1O86qo&themeRefresh=1
  5. Des visites : le Parlement, les administrations communales, Actiris, le Musée BelVue, le Musée des Migrations.

    Pour plus de d’informations à ce sujet, passez à une de nos permanences ou consultez l’Arrêté du 19 juillet 2018 du Collège réuni portant exécution de l’ordonnance de la Commission communautaire commune du 11 mai 2017 concernant le parcours d’accueil des primo-arrivants, mis à jour le 31 mai 2022