image_pdfimage_print

Les raisons d’opter pour une contraception

Pourquoi utiliser un moyen contraceptif ?

Aujourd’hui, de nombreux adolescents ont leur premier rapport sexuel de plus en plus tôt. Souvent, avant même de connaître l’existence des différents moyens de contraception. Alors, il ne faut pas prendre de risques inutiles et surtout ne pas confondre : protection et contraception !

Lorsque l’on parle de contraception, il s’agit des méthodes qui vont permettre d’éviter une grossesse, lors d’une relation sexuelle homme-femme. Ce sont notamment la pilule, le patch, le stérilet, etc., et également le préservatif. La majorité des moyens de contraception s’adressent aux femmes. Le préservatif est, lui, utilisé principalement par les hommes mais il existe aussi des préservatifs féminins.

Par contre lorsque l’on parle de protection, il s’agit de se protéger contre les IST (dont le SIDA) et pour cela le seul et unique moyen actuel est le préservatif masculin (qui a la double fonction car il évite aussi une grossesse). Utiliser un moyen de contraception est donc indispensable et ce dès sa première relation sexuelle (ceci concerne tant les jeunes filles que les garçons) si vous voulez éviter de tomber enceinte ou de contracter une IST.

Mieux comprendre son cycle menstruel

Pour pouvoir comprendre l’effet de la contraception hormonale (pilule, patch, anneau vaginal, implant…), il faut d’abord comprendre ce qui se passe avec son corps et plus précisément pendant son cycle menstruel.

La période qui correspond au cycle menstruel se situe entre le premier jour des règles et le dernier jour qui précède les règles du mois suivant. En principe, ce cycle dure 28 jours mais cela peut varier d’une personne à l’autre (entre 23 et 35 jours).

Au début de ce cycle, un ovule se développe dans les ovaires, il mûrit pendant plusieurs jours et une fois arrivé à maturation, ira se loger dans l’utérus pendant 24h à 48h maximum.

Lorsque l’ovule est dans l’utérus, il peut être fécondé par un spermatozoïde. Si rien ne se passe, il est rejeté et évacué sous forme de saignements : apparaissent alors les règles (la seule manifestation « visible » de ce qui se passe dans son corps).

Retarder l’arrivée de mes règles, c’est possible ?

Oui, c’est possible, éventuellement si vous partez en vacances ou si vous avez un événement important.

La pilule

Il suffit de recommencer une nouvelle plaquette de pilule à la fin de la plaquette en cours c’est-à-dire sans faire de pause de 7 jours (sans pilule).

Le patch

Après la 3ème semaine, vous ne faites pas de pause (= semaine sans patch) et vous collez directement un nouveau patch (vos règles seront retardées d’une semaine et si vous voulez que le retard dure plus longtemps, il suffit de coller un nouveau patch la semaine suivante).

L’anneau vaginal

Au bout de 3 semaines, vous retirez l’anneau et vous en placez un autre directement sans faire de pause de 7 jours (=semaine sans anneau). Attention, un même anneau ne peut être utilisé plus de 3 semaines, il faut donc en placer un autre au terme des 3 semaines.

Coût

Le prix d’un moyen de contraception est de 0 à 14€ par mois, cela varie également en fonction de l’âge de la personne. Pour les moins de 25 ans ou les BIM, un remboursement supplémentaire de l’INAMI est possible.

A ne pas oublier !

  • Tous les moyens de contraception continuent à agir pendant la période de pause c’est-à-dire les 7 jours pendant lesquels vous ne prenez plus votre contraception. A condition, de bien reprendre la contraception à la fin de ces 7 jours de pause, c’est-à–dire au 8ème jour.
  • Lorsque vous devez prendre un médicament en plus de votre contraception hormonale (la pilule, le patch, l’anneau vaginal, l’implant, piqûre contraceptive), l’efficacité de votre contraception peut être diminuée. Il faut toujours prévenir le médecin de votre méthode contraceptive.
  • Il n’est pas nécessaire de subir un examen gynécologique avant de prendre un moyen de contraception, un simple rendez-vous chez un médecin, de préférence un gynécologue, suffit.
  • Le meilleur moyen de se protéger contre la grossesse et les IST (infections sexuellement transmissibles) est d’utiliser une double méthode de protection. Actuellement, le préservatif est le seul moyen pour se protéger des IST (dont le SIDA), à utiliser en plus d’une méthode contraceptive.
  • Le préservatif peut aussi être utilisé comme contraceptif d’urgence.
  • Et n’oubliez pas de demander conseil à un médecin, un gynécologue ou de vous rendre dans un centre de planning familial ou une maison médicale.

Voir aussi :

MAJ 2025

Que coûte la contraception ?

Les prix de la contraception varient en fonction du type de contraception utilisée et de l’âge de l’utilisatrice.

Tarifs pleins à titre indicatif, avant remboursement de l’INAMI (assurance maladie-invalidité)

Contraceptions hormonales

  • La pilule : de 4,54€ à 39,32€ (= 3 mois de contraception) – certaines pilules sont gratuites pour les moins de 25 ans ou les personnes bénéficiant du statut BIM (vérifiez auprès de votre mutuelle, ce statut dépend de vos revenus annuels).
  • Le patch : 36,43€ pour 9 patchs (= 3 mois de contraception), intervention de 3€ pour les moins de 25 ans ou les personnes bénéficiant du statut BIM.
  • L’anneau vaginal : de 30,86€ à 41,08€ pour 3 anneaux (= 3 mois de contraception) – intervention de 3€ pour les moins de 25 ans ou les personnes bénéficiant du statut BIM.
  • La piqûre ou injection contraceptive : de 10,32€ et 30,69€ par dose (protection pendant 3 mois).
  • L’implant : 143,59€ (= 3 ans de contraception), 36€ pour les moins de 25 ans ou les personnes bénéficiant du statut BIM.

Les méthodes barrières

Contraception intra-utérine

  • Le stérilet au cuivre (sans hormones) : de 45,50€ à 269€.
  • Le stérilet hormonal : de 118,06€ à 147,57€.

L’un comme l’autre peut être pris en charge en grande partie pour les moins de 25 ans ou bénéficiaires du statut BIM.

Contraception d’urgence

  • La pilule du lendemain (Justine, Levodonna, Norvelo, Postinor) : 0€ 0,85€. Elle est gratuite dans les centres de planning.
  • La pilule du surlendemain (EllaOne) : 16€ à 25€ et gratuite en planning familial.

Remboursement principal

La plupart de ces contraceptifs sont partiellement remboursés par l’INAMI. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle.

Remboursement supplémentaire pour les moins de 25 ans

Depuis le 10 septembre 2020, les femmes de moins de 25 ans ont droit à un remboursement supplémentaire de l’INAMI (en plus du remboursement principal). L’INAMI intervient à raison de 3€ par mois pour la pilule, le patch, l’anneau vaginal, l’implant, le stérilet et la pilule du lendemain qui est gratuite pour les moins de 25 ans. Concrètement, lors de l’achat à la pharmacie, cette intervention supplémentaire est octroyée directement sur présentation de sa prescription médicale. Il est important d’être en ordre de mutuelle, sinon le pharmacien peut refuser le remboursement. Par an, les femmes quel que soit leur âge peuvent avoir un maximum de 40€ par an pour les moyens de contraception.

Sources légales : Arrêté royal du 16 septembre 2013 fixant une intervention spécifique dans le coût des contraceptifs pour les bénéficiaires n’ayant pas atteint l’âge de 25 ans , et pour les bénéficiaires ayant droit à une intervention majorée

Voir aussi :

MAJ 2025

Le préservatif féminin (interne)

Les plus connus et les plus utilisés des préservatifs, sont les préservatifs masculins mais il existe aussi des préservatifs féminins. Le préservatif féminin flottant empêche le passage des spermatozoïdes dans le vagin, et donc la fécondation comme le préservatif masculin.
En utilisant un préservatif, vous n’avez qu’un risque minime de tomber enceinte ou de contracter une IST.

De quoi est-il composé ?

Il s’agit d’une gaine assez large en polyuréthane (intéressant pour les allergiques) avec un petit anneau à chaque extrémité : l’anneau de l’extrémité fermée est plus rigide car il se place au niveau du col de l’utérus, l’autre anneau pend à l’autre extrémité du préservatif et sert à recouvrir les organes génitaux externes. Le préservatif recouvre l’entièreté de la paroi vaginale. Lors de la pénétration, il faut guider le pénis convenablement dans le préservatif.

Comment fonctionne-t-il ?

Certaines trouvent cela compliqué et pour d’autres c’est aussi facile que de glisser un tampon. Une fois sorti de l’emballage, introduisez l’anneau à partir de l’extrémité fermée : tordez le un peu de façon à ce que vous puissiez l’introduire dans votre vagin et ensuite glissez le bien au fond. Dès que l’anneau est entré complètement, il reprend sa forme initiale autour du col de l’utérus. Il empêchera ainsi les spermatozoïdes de remonter dans l’utérus. Une fois le rapport sexuel terminé, retirez-le doucement par le biais de l’anneau externe. Il peut être mis en place plusieurs heures avant le rapport sexuel. Il doit être changé à chaque rapport sexuel et entre chaque pénétration.

Remarques

  • Attention ! Le préservatif féminin est moins facile à mettre que le préservatif masculin. Il faut bien lire le mode d’emploi car s’il est mal placé, le sperme risque de s’échapper.
  • Il est beaucoup plus cher que le préservatif pour hommes. L’unité revient à 2€ au minimum. Certaines mutuelles remboursent les préservatifs pour femme jusqu’à 50€ par an dans le cadre de l’assurance complémentaire.
  • Il arrive que certains utilisateurs soient gênés pendant le rapport sexuel parce qu’il est bruyant.
  • Il est beaucoup moins diffusé que le préservatif masculin et par conséquent, on ne le trouve pas aussi facilement.
  • Son avantage : il peut être placé bien avant le rapport sexuel (contrairement au préservatif masculin qui doit être mis au moment où le pénis est en érection) et ne doit pas nécessairement être retiré directement après l’éjaculation du sperme.
  • Tout comme le préservatif masculin, il protège à la fois des IST (dont le Sida) et évite un risque de grossesse.
  • Il faut en utiliser un nouveau pour chaque rapport sexuel.
  • Il faut le jeter dans la poubelle et non aux toilettes.

Voir aussi :

MAJ 2025

Le préservatif masculin

Le préservatif masculin moulant ou capote ou condom empêche le sperme d’arriver dans le vagin et comme les muqueuses ne sont pas en contact, il protège aussi des IST (dont le SIDA). Si votre partenaire utilise un préservatif, vous êtes protégée contre une grossesse non désirée. Actuellement, c’est le seul et unique moyen de contraception qui protège des IST et donc du SIDA. Les plus connus et les plus utilisés sont les préservatifs masculins mais il existe aussi des préservatifs pour les filles.

De quoi est-il composé ?

Le préservatif masculin moulant (condom ou capote) est une fine enveloppe en latex ou pour les allergiques au latex en polyuréthane ou en latex déprotéinisé. Il en existe de plusieurs tailles et couleurs, parfumés, nervurés, plus ou moins épais.

Comment fonctionne-t-il ?

Le préservatif est un véritable barrage pour le sperme, il l’empêche d’arriver dans le vagin. Il faut changer de préservatif à chaque rapport sexuel, entre chaque pénétration. Un gel lubrifiant peut être associé à l’utilisation du préservatif avant et pendant le rapport.

Petit mode d’emploi

  • Une fois sorti de son emballage et avant de le dérouler sur le pénis en érection, il faut pincer le bout du préservatif (qui va servir de réservoir pour le sperme) pour empêcher l’air de passer dedans ;
  • Il faut absolument le dérouler sur le pénis en érection et pas avant, ainsi il se glisse plus facilement et on ne risque pas de l’abîmer ;
  • Il faut maintenir le bout du préservatif avec une main et avec l’autre main, le dérouler le long du pénis ;
  • En principe, les préservatifs sont déjà lubrifiés mais on vend encore certains préservatifs sans lubrifiant. Si c’est le cas de ceux que vous utilisez, il faut employer un lubrifiant à base d’eau. Le lubrifiant va empêcher que le préservatif se casse et faciliter la pénétration ;
  • Attention aux ongles ou bijoux (bagues, piercings…) qui risquent de l’endommager sans même que vous vous en aperceviez ;
  • Après l’éjaculation du sperme dans le réservoir du préservatif, il faut « se retirer » immédiatement, complètement et retirer le préservatif, sinon il risque de glisser ;
  • Au moment du retrait du pénis, il faut bien retenir le préservatif pour s’assurer que rien ne s’échappe, ensuite il faut faire un petit nœud et le jeter ;
  • Il faut utiliser un préservatif neuf à chaque rapport sexuel !
  • Il est préférable de l’essayer seul pour s’habituer à son utilisation mais durant une relation sexuelle on est deux, à voir alors qui prend les choses en main.

Où l’acheter ?

Il est en vente libre, on s’en procure très facilement à n’importe quel moment de la journée. On peut l’acheter dans les pharmacies, les supermarchés, les night shops. Il coûte entre 0,20€ et 1,50€. Certaines mutuelles remboursent les préservatifs jusqu’à 50€ par an dans le cadre de l’assurance complémentaire. Des distributeurs de préservatifs sont également à disposition (de jour comme de nuit), ils sont situés un peu partout : dans les toilettes de bars, les discothèques, devant certaines pharmacies… Les centres de planning familiaux,  notre permanence Infor Jeunes et la Plateforme Prévention Sida distribuent aussi des préservatifs gratuitement.

Remarques

  • Il arrive que des personnes soient allergiques aux latex, il est donc possible d’acheter des préservatifs antiallergiques (en pharmacie, supermarché), ils sont un peu plus chers.
  • N’oubliez pas de vérifier la date de péremption sur l’emballage du préservatif et le sigle CE/Communauté Européenne (pour avoir la certitude du respect des normes de fabrication) !
  • Un préservatif doit être conservé convenablement : à température ambiante et il n’est pas bon qu’il reste compressé longtemps (ex : dans une poche ou un portefeuille).

Voir aussi :

MAJ 2025

Sida : risques de transmission pendant les rapports sexuels

La contamination au VIH d’une personne à l’autre peut avoir lieu via un contact sexuel.

Y-a-t-il plus de risques de contamination lors d’une pénétration anale ou vaginale sans préservatif ?

Il y a des risques de contamination élevés dans les deux situations, s’il n’y a pas de rapport sexuel avec préservatif. Cependant, la muqueuse anale est plus fragile et lors d’une pénétration, elle peut subir des lésions (risque de contamination par le VIH ou les hépatites), elle peut aussi engendrer des saignements et mettre le sexe masculin en contact avec une éventuelle infection.

La pénétration anale induit des frottements plus importants que la pénétration vaginale, il est important de veiller à disposer d’un préservatif plus solide pour ce type de pratique sexuelle et de toujours utiliser, dans ce cas, du lubrifiant à base d’eau. Lors d’une pénétration vaginale, une femme qui a une lubrification vaginale insuffisante pourrait rencontrer le même type de phénomène.

En plus du VIH, la pénétration vaginale ou anale sans protection augmente également les risques de contracter d’autres infections sexuellement transmissibles (IST), comme la syphilis, la gonorrhée, le papillomavirus humain (HPV), et l’herpès génital. Ces infections peuvent fragiliser davantage les muqueuses et accroître les probabilités de transmission du VIH.

Est-il possible d’être contaminé lors d’une fellation sans préservatif ?

Le risque existe surtout s’il y a éjaculation dans la bouche quand on fait une fellation. Lors de cette pratique sexuelle, il y a un contact entre les liquides corporels (goutte du début de l’érection, liquide séminal, salive) et les muqueuses (gland du sexe de l’homme, bouche).
Le sperme d’une personne contaminée contient une concentration plus ou moins importante du virus. Le risque est plus grand s’il y a des blessures importantes dans la bouche : gingivite (inflammation des gencives), candidose (infection avec lésions cutanées)…
Pour ne courir aucun risque, il faut pratiquer la fellation avec un préservatif. Si on reçoit une fellation, le risque de transmission du VIH est pratiquement nul. Le risque est plus important pour la personne qui fait la fellation.

Une personne pourrait-elle contracter le VIH avec son nouveau partenaire s’ils n’utilisent pas de préservatifs et qu’il/elle dit ne pas être porteur du VIH ?

Les rapports sans préservatifs sont à risque uniquement si le partenaire est contaminé par le VIH. Même si vous lui faites confiance, il est impossible d’être certain que son partenaire n’est pas porteur du virus sans avoir fait un test de dépistage. S’il a eu un rapport à risque très récemment, il est possible qu’il ne sache pas lui-même qu’il est contaminé et qu’en toute bonne foi, il se croie séronégatif. Votre partenaire ne souhaite pas mettre de préservatif avec vous mais peut-être n’en-a-t-il pas utilisé, précédemment, avec les autres partenaires. Au début d’une relation, et pour éviter tout malaise, mieux vaut que les deux partenaires fassent le test. En attendant, prenez la précaution indispensable d’utiliser des préservatifs.

Y-a-t-il un risque de transmission lors d’un cunnilingus ?

Le risque de transmission du virus du SIDA lors d’un cunnilingus est faible mais pas nul, surtout durant la période des règles. Dans le monde, peu de cas ont été répertoriés par ce mode de transmission. Une femme, à qui on fait un cunnilingus, ne pourrait être contaminée par la salive, qui ne transmet pas le VIH. Elle pourrait cependant être contaminée si du sang contaminé se trouvant dans la bouche du partenaire entre en contact avec le vagin ou si le partenaire a pratiqué un cunnilingus ou une fellation à un autre partenaire juste avant. Il serait éventuellement possible que la personne qui pratique un cunnilingus à une femme séropositive soit contaminée, il faudrait alors qu’il y ait un contact avec du sang de la partenaire lors des règles notamment. La personne qui fait le cunnilingus pourrait être contaminée si du sperme, du liquide séminal ou encore du liquide vaginal contaminés d’un autre partenaire se trouve encore sur le vagin. Un moyen de se protéger est de découper un préservatif (de préférence non lubrifié), ou d’utiliser un carré de latex (ce qu’on appelle une digue dentaire) à appliquer sur la bouche afin de faire barrière.

Y-a-t-il une explication quant au relâchement de la protection individuelle contre le virus ?

L’une des explications peut être qu’il y a eu de nombreuses améliorations dans les traitements, cela a entraîné une certaine banalisation de la maladie. Actuellement, les plus jeunes appartiennent en quelque sorte à la génération de « l’après-trithérapies ». Le succès de ces trithérapies a, comme effet pervers parfois, d’entretenir l’illusion que ces médicaments guérissent. Certaines personnes ne savent pas exactement ce qu’est et comment se transmet le VIH, il y a là un réel effritement des connaissances. Une autre cause est aussi que certaines personnes n’aiment pas utiliser de préservatif (il n’est en général pas considéré comme quelque chose d’agréable, parfois considéré comme un frein au plaisir ou en procurant moins), n’osent pas en acheter ou trouvent leur prix trop élevé. Plus globalement, le relâchement est aussi celui des politiques, des médias et des associations en matière de prévention et de moindre visibilité de la maladie, dans certains pays.

Voir aussi :

MAJ 2025