Animations autour de la Journée internationale des droits des femmes

Comment se déroulera la journée du 8 Mars 2025 ?

Ce samedi 8 mars, se déroulera un peu partout dans le pays, des animations autour de la lutte contre les inégalités que les femmes continuent de rencontrer. Une volonté de dénoncer les injustices, une envie de passer une chouette journée entre amis ou simplement assouvir sa curiosité, toutes les excuses sont bonnes pour y jeter un coup d’œil. Voici, quelques exemples d’organisations participantes à la Marche.

Maison des femmes de Schaerbeek

A Bruxelles, vous aurez l’embarras du choix. Entre autres, la maison des femmes qui dès 10h se rassemblera en plusieurs ateliers avec pour mot clef « LoveLoveLove » : ballon, guirlande, poème et plus encore afin de s’attaquer aux préparatifs. A partir de 14h30, elles organisent également une parade dansante tout le long de la rue Josaphat, pour y procéder à son habillement des différentes créations faites plus tôt dans la journée.

Oxfam

Oxfam a pris l’initiative depuis le 1 mars et jusqu’au 15 mars, de mettre à l’honneur sur leur site internet et leurs réseaux sociaux, 8 femmes en développant leur parcours inspirant. Plongez-vous dans les histoires de vies de Sophie, Maggy, Claire, Ysaline, Selyna, Jori, Kcoko et Maanya, et ressortez-en transformé.

Platform Abortion Right

Cet plateforme coordonné par le Centre d’Action laïque qui se bat au quotidien pour les droits des femmes, organise un stand qui vaut le détour, à partir de 11h à la place Albertine. Pour ensuite, amener leur enthousiasme et détermination à la Marche, où tout le monde se rejoindra. Après quoi, plusieurs concerts et animations seront au rendez-vous.

Les Zelle

 Les Zelle ont vu les choses en grand. Le mouvement qui se bats corps et âmes contre les mesures inégalitaire et discriminante de l’accord Arizona, organisent un premier rendez-vous à 11h à la place Albertine. Différentes activités sur leurs luttes seront exposées. Pour ensuite, participer à la Marche à 15h.

Peu importe où vous vous trouvez, les Zelle sont là et vous attendent avec de merveilleuses activités à chaque fois. Elles seront présentes à Liège, Charleroi, La Louvière, Mons, Anvers, Gand, Louvain, Hasselt et Courtrai.




Accord de gouvernement, qu’est-ce que cela implique pour les jeunes ?

Accords gouvernement belge

Ces derniers temps, on entend beaucoup parler de l’accord de coalition du nouveau gouvernement. Mais de quoi s’agit-il et qu’implique-t-il concrètement ?

Un accord de gouvernement est un document rédigé par les partis politiques qui forment le gouvernement. Il sert de feuille de route politique pour la durée de la législature (2024-2029) et définit les grandes orientations, les réformes et les priorités que le gouvernement entend mettre en œuvre.

Il ne s’agit donc pas d’un texte juridiquement contraignant car il doit encore être négocié, précisé et transcrit par des lois. A l’heure actuelle il ne s’agit donc pas encore de mesures concrètes et applicables.

Parmi les nombreuses mesures que contient cet accord certaines touchent directement les jeunes :

Jobs étudiants :

Il est prévu que la limite d’heures pour travailler sous contrat étudiant, tout en bénéficiant des cotisations sociales réduites, soit augmentée. Elle passerait donc de 475 heures à 650 heures.

Aussi, il sera permis de travailler comme étudiant dès l’âge de 15 ans et non pas 16, même sans avoir suivi les deux premières années du secondaire.

Stage d’insertion professionnelle :

Pour les jeunes demandeurs d’emploi sortant des études, la période du stage d’attente sera raccourcie.  En pratique, un jeune devra donc attendre 156 jours et non plus 310 avant de pouvoir bénéficier des allocations d’insertion. Attention, les obligations relatives au stage d’insertion professionnelles resteraient a priori toujours d’application (à ce sujet, voir la page sur le stage d’insertion professionnelle).

Visas étudiants :

Les conditions pour l’octroi de certains visas étudiants risquent d’être renforcées notamment avec l’obligation d’apporter une « caution de retour ».

Quoiqu’il en soit, nous restons attentifs à ces potentiels changements et ne manquerons pas de t’informer si ces mesures viennent à être concrétisées !




Travailler en Belgique : équivalences et reconnaissances

Même si les deux termes sont parfois utilisés de manière interchangeable, l’équivalence et la reconnaissance des diplômes sont deux procédures techniquement différentes. L’équivalence des diplômes* permet de déterminer la valeur des études suivies à l’étranger, en les comparant aux études similaires en Belgique. Cette procédure est la voie la plus fréquemment utilisée par des personnes – y compris des Belges – ayant étudié à l’étranger et qui  souhaitent travailler ou poursuivre des études en Belgique.

En revanche, la reconnaissance professionnelle est une procédure spécifique aux professions réglementées en Belgique. Une profession réglementée est une activité ou un ensemble d’activités professionnelles dont l’accès, l’exercice ou une des modalités d’exercice (par exemple, l’utilisation d’un titre professionnel) est lié directement ou indirectement à la possession de qualifications professionnelles déterminées (diplôme, formation, réalisation de stages professionnels, etc.) et ce en vertu de dispositions législatives, réglementaires ou administratives spécifiques. Exemples de professions réglementées : médecins, dentistes, infirmiers, psychologues cliniciens, pharmaciens, experts comptables, agents immobiliers, architectes, enseignants, avocats, etc. Afin de savoir si une profession est réglementée ou non en Belgique, vous pouvez consultez cette base de données ou contacter Centre d’assistance belge pour la reconnaissance des qualifications professionnelles. La procédure de reconnaissance permet l’accès en Belgique, à la même profession que celle pour laquelle vous êtes qualifié dans un autre État, et dans les mêmes conditions que les personnes ayant obtenu une qualification équivalente en Belgique.

Pour exercer une profession dans le secteur privé, vous n’avez pas obligatoirement besoin d’une équivalence ou reconnaissance de diplôme. En revanche, l’équivalence ou la reconnaissance de votre diplôme est obligatoire pour exercer une profession réglementée OU non réglementée dans le secteur public ou les institutions subsidiées par les pouvoirs publics.

Lorsque l’équivalence ou la reconnaissance est nécessaire, il existe différents services compétents pour traiter votre demande, en fonction notamment de l’État d’origine de votre diplôme ou du secteur dans lequel vous travaillez.

A – Pour les diplômes obtenus dans l’un des États membres de l’Espace économique européen (EEE)

1. Travailler dans les secteurs réglementés

  • Pour exercer la fonction d’enseignant

Si vous êtes titulaire d’une qualification d’enseignant acquise dans un pays de l’Espace économique européen autre que la Belgique francophone, et souhaitez travailler comme enseignant dans les écoles de la Belgique francophone, dans les mêmes conditions que celles qui s’appliquent aux enseignants formés en Belgique francophone, vous devez adresser la demande de reconnaissance de votre qualification professionnelle auprès de la Direction de la reconnaissance des diplômes étrangers. Vous devez introduire votre demande en ligne.

Il n’est pas possible de déposer le dossier en mains propres et aucun rendez-vous n’est accordé.

  • Pour exercer dans le domaine de soins de santé

Si vous êtes titulaire d’un diplôme délivré par un pays membre de l’Espace économique européen autre que la Belgique francophone vous permettant d’exercer une profession de soins de santé (médecins, dentistes, Pharmaciens, Infirmiers, Aides-soignants, Orthopédagogues cliniciens, Psychologues cliniciens, Kinésithérapeutes, Sages-femmes, Ambulancier de transport non urgent de patients, Assistant pharmaceutico-techinque, Audiologue et Audicien, Bandagiste, Orthésiste et Prothésiste, Diététicien, Ergothérapeute, Hygiéniste bucco-dentaire, Logopède, Orthoptiste-optométriste, Podologue, Technologue de laboratoire médical, Technologue en imagerie médicale), vous devez contacter la Direction de l’agrément des prestataires de soins de santé (DAPSS) si vous souhaitez pouvoir exercer en Belgique. Pour ces métiers, les mécanismes de reconnaissance professionnelle sont décrits dans la Directive 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles.

Attention, depuis le 1er septembre 2025, les demandes suivantes doivent être introduites obligatoirement et uniquement par mail :

– Attestation de conformité ;
– Reconnaissance professionnelle ;
– Demande de valorisation des acquis de l’expérience ;
– Agrément/enregistrement sur la base d’une équivalence délivrée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

  • Professionnels de soins de santé mentale

A partir du 1er janvier 2026, pour exercer en tant que psychologue clinicien et/ou orthopédagogue clinicien, l’agrément et le visa restent obligatoires, mais le stage professionnel post-diplôme n’est plus requis.

Ce changement induit que la procédure d’agrément est modifiée. Pour les demandes introduites à partir du 18 février 2026, il faut introduite une demande via le site de la Direction de l’Agrément des Prestataires de Soins de Santé (DAPSS), et le visa sera automatiquement délivré par le SPF Santé Publique.

Psychologues : Introduction d’une demande d’agrément en ligne

Orthopédagogues cliniciens : Introduction d’une demande d’agrément en ligne

> Direction de l’agrément des prestataires de soins de santé (DAPSS)
Rue A. Lavallée 1 – 1080 Molenbeek
Permanences téléphoniques assurées le jeudi de 9h à 12h via le 0032 (0)2/690.89.20
agrementsante@cfwb.be
https://agrementsante.cfwb.be/

2. Travailler dans les secteurs non réglementés

Une profession non règlementée est une profession dont l’accès ou l’exercice ne dépend pas de la détention d’un titre spécifique.

Quelle que soit l’état d’origine du diplôme, la personne qui souhaite exercer une profession non réglementée dans le secteur public ou dans une institution subventionnée par les pouvoirs publics doit demander l’équivalence de son diplôme étranger.

S’il s’agit d’un diplôme d’études secondaires, la demande d’équivalence pour des fins professionnelles ou de formation professionnelle est introduite auprès du « Service des équivalences de l’enseignement obligatoire ». La demande est faite soit

  • par dépôt sur rendez-vous pris au préalable via le site www.equivalences.cfwb.be OU via le 0032 (0)2/690.86.86 (du lundi au vendredi, de 10h à 12h et de 14h à 16h)

> Adresse physique : Rue Courtois, 4 – 1080 Molenbeek

  • soit par courrier recommandé à la « Direction générale de l’enseignement obligatoire – Service des équivalences »

> Adresse postale : Rue A. Lavallée, 1 – 1080 Molenbeek

La demande peut être introduite à n’importe quel moment de l’année, en joignant une preuve que cette équivalence servira à obtenir un emploi (ex. inscription à Actiris, au Forem ou VDAB), ou à accéder à une formation professionnelle.

S’il s’agit d’un diplôme de l’enseignement supérieur, la demande d’équivalence est introduite auprès du « Service de la Reconnaissance académique et professionnelle des diplômes étrangers d’enseignement supérieur ». La demande doit être introduite en ligne.

Il y a 2 types d’équivalences : l’équivalence de niveau d’études et l’équivalence à un diplôme spécifique.

2.1.  L’équivalence de niveau

Une équivalence de niveau consiste à reconnaître le niveau académique générique, non pas le contenu d’un diplôme. Il s’agit donc d’un moyen de faire reconnaître « officiellement » un niveau d’étude, même si le diplôme obtenu à l’étranger n’a aucun diplôme équivalent en Belgique. L’équivalence de niveau permet d’ouvrir certaines portes (ex : accès à certains barèmes salariaux…) et peut éventuellement faciliter votre embauche sur des postes pour lesquels un certain niveau d’études est requis.

L’équivalence de niveau atteste donc que vous avez fait des études supérieures à l’étranger et précise leur niveau par rapport aux diplômes qui existent en Fédération Wallonie-Bruxelles (Brevet d’enseignement supérieur, Bachelier ou Master), sans toutefois reconnaître le contenu pédagogique de vos études. Vous ne pourrez donc pas, par exemple, exercer une profession règlementée pour laquelle le diplôme belge (ou son équivalence totale) est nécessaire.

Il s’agit cependant d’une bonne alternative si vous n’avez pas besoin de la reconnaissance de l’intégralité de votre diplôme, ou si votre diplôme n’a pas d’équivalent en Belgique.
La procédure pour obtenir l’équivalence de niveau a l’avantage d’être plus rapide (l’avis de la commission d’équivalence n’est pas nécessaire), moins complexe (moins de preuves à fournir) et moins chère si votre diplôme est européen et date d’après la mise en place du processus de Bologne (65€ au lieu de 150 ou 200€). L’intégralité des procédures est disponible sur le site du service des équivalences.

La procédure d’équivalence de niveau est gratuite pour les personnes réfugiées ou bénéficiaires de la protection subsidiaire ou temporaire.

Une équivalence de niveau est automatiquement octroyée aux diplômes délivrés par les établissements d’enseignement supérieurs des Pays-Bas et du Luxembourg, ainsi que pour certains diplômes délivrés par la République d’Estonie, de Lituanie et de Lettonie : Liste de reconnaissance de diplômes automatique.

2.2. L’équivalence à un grade spécifique

Une équivalence à un grade spécifique reconnaît équivalent le contenu d’une formation suivie à l’étranger à celui du diplôme délivré en Fédération Wallonie-Bruxelles. Par exemple un diplôme d’éducateur spécialisé obtenu en France est reconnu équivalent au diplôme d’éducateur spécialisé obtenu en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Pour introduire cette demande, il faut réunir au moins 3 conditions :

  • les études doivent avoir été suivies dans un établissement d’enseignement supérieur reconnu par les autorités compétentes en matière d’enseignement. Le programme d’études doit également être reconnu ;
  • la durée des études doit être identique à la durée des études en Belgique francophone pour l’obtention du même diplôme ;
  • avoir réalisé un travail de fin d’études pouvant être jugé correspondant à celui exigé en Fédération Wallonie-Bruxelles.

La demande doit être introduite en ligne.

B – Pour les diplômes obtenus hors de l’Espace économique européen (EEE)

1. Travailler dans les secteurs réglementés ou non réglementés

Pour les diplômes obtenus hors de l’EEE, leurs titulaires qui veulent exercer en Belgique dans une profession réglementée ou non réglementée doivent introduire une demande d’équivalence de leur diplôme.

S’il s’agit d’un diplôme d’études secondaires, la demande d’équivalence pour des fins professionnelles ou de formation professionnelle est introduite auprès du « Service des équivalences de l’enseignement obligatoire », selon les modalités indiquées ci-dessus.

S’il s’agit d’un diplôme de l’enseignement supérieur, la demande d’équivalence est introduite auprès du « Service de la Reconnaissance académique et professionnelle des diplômes étrangers d’enseignement supérieur ». La demande doit être introduite en ligne.

Ici encore, il est possible de demander une équivalence de niveau ou de grade spécifique comme indiqué ci-dessus.

C – Pour exercer en tant qu’indépendant

Si vous voulez travailler comme indépendant en Belgique, vous devez satisfaire à certaines conditions et accomplir plusieurs démarches administratives. En fonction de la région dans laquelle vous prévoyez déployer vos activités, vous pourriez être tenu de prouver vos connaissances de base en gestion (en Wallonie, pas à Bruxelles).

Pour plus de détails, contactez le SPF économie chaque jour ouvrable entre 9h à 17h par :

Téléphone : 0800/120.33
Formulaire en ligne
Courriel : info.eco@economie.fgov.be

Alternatives et recours en cas de refus d’équivalence ou d’équivalence restrictive

Recours devant le Conseil d’État

En cas de refus d’équivalence d’un diplôme ou d’une équivalence restrictive, un recours administratif est possible auprès du Conseil d’État lorsque le service des équivalences ne respecte pas la procédure au cours du traitement de la demande d’équivalence.

Si vous entamez une procédure avec le Conseil d’État, l’assistance d’un avocat n’est pas obligatoire mais grandement conseillée.

Le Conseil d’État ne donnera pas une décision d’équivalence, mais peut annuler la décision prise par le Service des équivalences s’il n’a pas respecté la procédure. Une demande d’équivalence peut alors à nouveau être introduite et elle pourrait déboucher sur une nouvelle décision.

La procédure de recours au Conseil d’état coûte 200€ (plus d’infos : www.raadvst-consetat.be  rubrique « Procédure »)

Médiateur de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Le médiateur a pour rôle d’accompagner toute personne qui rencontre des difficultés avec une administration de la Wallonie ou de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les services du médiateur peuvent intervenir en ce qui concerne les problèmes liés à l’accessibilité des services, la complétude du dossier (problèmes de formes administratives : certification conforme, de preuve de paiement, traduction…), le délai de traitement, la motivation de la décision, les équivalences provisoires, les équivalences paramédicales, les délais de remboursement, la restitution des originaux.

Attention, le médiateur ne peut pas remplacer l’Administration qui rend la décision sans éléments suffisamment complets et étayés.

> Pour plus de renseignements : 0800/19.199 (numéro gratuit)
https://www.le-mediateur.be

Voir aussi :

MAJ 2025




ReStart : Une formation pour réussir sa réorientation

Réorientation

Tu remets en question ton orientation ? Tu vis une situation d’échec scolaire et tu ne sais pas quoi faire ? 

Le programme ReStart aide les étudiants de l’enseignement supérieur, principalement ceux en première année, qui rencontrent des difficultés ou souhaitent se réorienter.

Il offre une formation intensive, incluant des cours pratiques et théoriques, ainsi qu’un stage. Le but est de préparer les participants à une nouvelle orientation professionnelle ou académique. Ce programme, d’une durée de trois mois (mars à juin 2025), coûte 200€ et inclut un accompagnement personnalisé pour chaque participant.

Les inscriptions se clôturent le 7 mars 2025.

Pour en savoir plus sur les conditions d’inscription et le programme détaillé, rendez-vous sur le site officiel. Plus d’infos sont disponibles ici.




Recours contre une exclusion scolaire: ce qu’il faut savoir !

Recours exclusion

Un élève peut être exclu définitivement d’un établissement scolaire ou voir sa réinscription refusée, mais cette décision doit suivre une procédure stricte. Si l’élève ou ses parents estiment que la décision est injuste ou que la procédure n’a pas été respectée, un recours est possible.

Pour quelles raisons peut-on être exclu ?

L’exclusion est une mesure exceptionnelle, appliquée uniquement pour des faits graves tels que :

  • Une atteinte à l’intégrité physique, psychologique ou morale d’un membre du personnel ou d’un élève (par exemple : frapper ou harceler un élève)
  • Un fait qui compromet l’organisation ou le bon fonctionnement de l’école (exemples : vendre de la drogue)
  • Un préjudice matériel ou moral grave (exemples : mettre le feu dans les toilettes, racketter, insulter)

Attention, il ne faut pas obligatoirement que ces faits se produisent dans l’enceinte de l’école pour qu’ils mènent à une exclusion.

La procédure d’exclusion

L’exclusion définitive ne peut être immédiate. Voici les étapes obligatoires que l’école doit respecter :

  1. Convocation à une audition : L’élève et ses parents (s’il est mineur) reçoivent un courrier recommandé mentionnant les faits reprochés.
  2. L’audition : L’élève et ses parents peuvent se défendre, être accompagnés et consulter le dossier disciplinaire. En fin d’audition le chef d’établissement dresse un PV reprenant tous les éléments discutés. L’élève et les parents peuvent le signer ou refuser de le signer, dans ce cas, on parle de PV de carence.
  3. Décision du conseil de classe : Le conseil de classe se réunit et rend son avis après délibération.
  4. Notification de l’exclusion : Si la décision est confirmée, elle est communiquée par courrier recommandé, avec les voies de recours.

Comment contester une exclusion ?

Si l’élève ou ses parents contestent l’exclusion, ils peuvent introduire un recours écrit dans les 10 jours ouvrables suivant la notification.

  • Dans l’enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles : recours auprès du Ministère de la FWB.
  • Dans l’enseignement subventionné : recours auprès du Pouvoir Organisateur ou de son délégué.
  • Si le recours échoue, d’autres recours juridiques sont possibles, comme une action en référé ou un recours devant le Conseil d’État.

À savoir : L’introduction du recours ne suspend pas l’exclusion. Il est donc important de chercher rapidement une nouvelle école.

Comment retrouver une école après une exclusion ?

L’élève exclu et/ou ses parents peuvent obtenir de l’aide pour trouver une nouvelle école :  

Dans l’enseignement organisé ce sont les commissions zonales des inscriptions qui doivent vous proposer une école : coordonnées des Commissions zonales des inscriptions 

Dans l’enseignement subventionné en revanche, c’est le pouvoir organisateur de l’école qui propose une nouvelle école.

Le PMS de L’école peut aussi être une aide.

Pour plus de détails sur la procédure, consulter notre page Recours contre une exclusion définitive ou un refus de réinscription




Les Amo

Les AMO sont reconnues par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour leur travail en « milieu ouvert ». Ces services d’action en milieu ouvert non mandatés s’occupent gratuitement, dans la confidentialité et l’anonymat, de jeunes mineurs d’âge ou de jeunes ayant maximum 22 ans (si obtention de l’agrément spécifique), dans leur milieu de vie.

Leur mission principale est de « réaliser des actions de prévention sociale et éducative, au bénéfice des jeunes d’une zone d’action déterminée, dans leur milieu de vie et dans leurs rapports avec leur environnement social, en l’absence de mandat administratif ou judiciaire ».

Les modalités d’intervention des services AMO, s’organisent autour de deux axes principaux : l’aide individuelle (accompagnement dans diverses démarches, aide juridique, aide scolaire…) et un travail communautaire (animation de quartier…) en réseau avec d’autres associations. Elles peuvent aussi développer des actions collectives en fonction de leur projet. A côté de leur travail de prévention, certaines ont mis sur pied des écoles de devoirs ou un soutien à la scolarité, des ateliers créatifs ou d’autres activités.

Adresses des AMO (Services d’actions en milieu ouvert)

A Bruxelles

(Classées par ordre alphabétique des communes)

> *AMO Alhambra
Rue Rossini, 16
1070 ANDERLECHT
02/523.93.54 – 0470/29.88.08
info@amoalhambra.be
Facebook
Instagram

> *AMO Rythme
Rue Brogniez, 32 
1070 ANDERLECHT
02/534.16.23
amorythme@hotmail.be
http://www.amorythme.com
Facebook

> *Sésame
Rue de la Sympathie, 1
1070 ANDERLECHT
02/520.23.81
sesame@skynet.be
https://www.guidesocial.be/amosesame/?page=1
Facebook

> *TCC Accueil
Rue Saint Guidon, 19
1070 ANDERLECHT
02/521.18.30 – 0490/40.08.88
Avenue de Scheut, 142
1070 ANDERLECHT
02/522.05.02 – 0490/40.08.88
tccaccueil@hotmail.com
http://www.tccaccueil.be
Facebook

> AMO CARS (Centre d’accompagnement et de réinsertion sociale des jeunes en difficulté)
Rue des Tanneurs, 176
1000 BRUXELLES
02/513.73.82
info@amo-cars.be
Rue Saint-Ghislain, 24
1000 BRUXELLES
02/514.57.07
Facebook

> *Promo jeunes AMO
Métro De Brouckère, 11 – 12 (Etage -1 de la station)
1000 BRUXELLES
02/218.27.86
amo@promojeunes.be
https://www.promojeunes-amo.be
Facebook
Instagram

> *Service Droit des jeunes Bruxelles (SDJ) – BADJ asbl
Rue Van Artevelde, 155
1000 BRUXELLES
02/209.61.61
bruxelles@sdj.be
http://www.sdj.be
Facebook
Instagram

> *Siloe Centre Comète
Rue de Soignies, 9 
1000 BRUXELLES
02/513.85.07
info@centrecometeamo.be
http://www.centrecometeamo.be

> *Samarcande
Rue de Theux, 51
1040 ETTERBEEK
02/647.47.03 – 0489/57.02.07
info@samarcande.be
https://samarcande.be/
Facebook
Instagram Samarc ondes 
Instagram Samarcande

> *Dynamo
Avenue Victor Rousseau, 300
1190 FOREST
02/332.23.56 (secrétariat)
1050 IXELLES
0495/30.66.22 – 0488/28.33.51
1190 FOREST
0473/86.83.06 – 0471/21.88.69
info@dynamoamo.be
https://dynamoamo.be
Instagram Forest
Instagram Ixelles

> *Sos Jeunes – Quartier libre
Rue Mercelis, 27
1050 IXELLES
Tél : 02/512.90.20
contact@sosjeunes.be
Antenne de Quartier libre
Rue Sans Souci, 78
1050 IXELLES
02/503.19.90 – 0473/96.04.20
ql@sosjeunes.be
http://www.sosjeunes.be

> *L’Oranger  – Antenne Jette
Rue Adolphe Vandenschrieck, 77A
1090 JETTE
02/465.08.60
grimonpont@oranger1080.be – secretariat@oranger1080.bedelgado@oranger1080.be
https://www.oranger1080.be/

> *Laeken Amo
Rue du champ de l’Eglise, 2
1020 LAEKEN
0491/25.46.26
contact@laekenamo.be
www.laekenamo.be
Facebook

> *Atouts jeunes
Avenue du Karreveld, 26 
1080 MOLENBEEK
02/410.93.84 – 0493/25.90.06
info@atoutsjeunes.org
http://www.atoutsjeunes.org
Instagram

> *L’Oranger
Rue des Fuchsias, 120
1080 MOLENBEEK
02/420.36.12 – 02/420.39.42 – 0491/08.99.40
mulas.s@oranger1080.besecretariat@oranger1080.be
https://www.oranger1080.be/

> *AMO de NOH
Rue de Heembeek, 240-242
1120 NEDER-OVER-HEMBEEK
02/267.36.67 – 0495/16.29.88
contact@amo-noh.net
https://amo-noh.net/
Facebook

> *Centre d’éducation en milieu ouvert (CEMO)
Rue de Parme, 86 
1060 SAINT-GILLES
02/533.05.60
cemo@cemoasbl.be
https://www.cemoasbl.be/
Facebook
Instagram

> *Itinéraires (Amo)
Place Louis Morichar, 56
1060 SAINT-GILLES
02/538.48.57
itinerairesamo@gmail.com
http://www.itineraires-amo.be
Facebook
Instagram

> *Inser’action
Rue Saint François, 48
1210 SAINT-JOSSE-TEN-NOODE
02/218.58.41
info@inseraction.be
https://inseraction.be/
Facebook
Instagram

> *Action milieu ouvert à Schaerbeek Amos
Rue l’Olivier, 90
1030 SCHAERBEEK
02/217.60.33
info@amos-amo.be
https://amos-amo.be
Instagram

> *AtMOsphères
Chaussée de Haecht, 450 
1030 SCHAERBEEK
02/218.87.88-0484/95.32.88
contact@atmospheres-amo.be
http://www.atmospheres-amo.be
Facebook
Instagram

> *Gerbe AMO (La)
Rue Séverin, 46
1030 SCHAERBEEK
02/242.89.21
info@lagerbeamo.be
https://www.lagerbeamo.be/

Les AMO précédées d’une * dans la liste ci-dessus sont agréées pour travailler avec des jeunes jusqu’à leurs 22 ans.

Site sur les AMO de BXL

En Wallonie

Liste de l’ensemble des AMO disponible en ligne sur ce moteur de recherche.

Textes légaux

MAJ 2025




Nouveaux montants pour les demandes de cartes de séjour

Montant redevance

Lorsqu’une personne demande une carte de séjour, elle doit payer une redevance. Le montant de cette redevance a été indexé depuis le 1er janvier 2025

Voici les nouveaux montants pour :

  • Un regroupement familial avec un Belge ou un non-Européen : 213 €
  • Une carte de séjour pour raisons humanitaires: 368 €
  • Un séjour dans le but de suivre des études dans une école publique en tant qu’étudiant non-européen : 245 € (sauf pour les étudiants non-européens bénéficiant d’une bourse d’étude qui sont exemptés de cette redevance)
  • Une carte de séjour pour résidents de longue durée dans un autre pays européen : 198 €
  • Une carte de séjour pour une personne qui souhaite revenir en Belgique et qui en avait déjà un auparavant : 198 €
  • Une carte de séjour pour laquelle aucune procédure n’est expressément prévue par la loi (exemples : mariage, cohabitation légale, visa humanitaire, études dans une école privée, travail comme indépendant) : 236 €
  • Une carte de séjour pour un permis unique de travailleur : 148 €

Exceptions : Qui ne doit pas payer ?

  • Les citoyens européens et les membres de leur famille.
  • Les personnes nécessitant une protection internationale: réfugiés, personnes sous protection subsidiaire, personnes demandant une régularisation médicale, victimes de traite des êtres humains, etc.
  • Les mineurs de moins de 18 ans.

Pour plus de précisions, consulter le site de l’office des étrangers.




Inscription en secondaire pour la rentrée scolaire 2025-2026 : tout ce qu’il faut savoir

Enfants primaire

Votre enfant entrera en 1re secondaire en septembre 2025 ou 2026 ? Voici les principales étapes et informations nécessaires pour réussir son inscription.

Les dates à retenir

  • Avant le 17 janvier 2025 :
    Les élèves de 6e primaire recevront le formulaire unique d’inscription (FUI) de leur école. Ce document est obligatoire pour entamer la procédure d’inscription.
  • Du 27 janvier au 14 février 2025 :
    Remettez le FUI complété, en main propre, à l’école secondaire que vous choisissez comme 1er choix.
  • Dès le 17 février 2025 :
    Vous serez informé de la situation d’inscription de votre enfant :

    • Si l’école choisie est incomplète, l’inscription est validée immédiatement.
    • Si l’école est complète (plus de demandes que de places), un classement départagera les élèves.

  • À partir du 14 avril 2025 :
    Les inscriptions reprennent dans les écoles restantes selon le principe du 1er arrivé, 1er inscrit.
  • Le 18 août 2025 :
    Les listes d’attente sont supprimées. Les élèves ayant obtenu une place dans une école perdent automatiquement leurs autres inscriptions. Ils devront rejoindre l’établissement attribué pour la rentrée.

Pour plus d’informations concernant la procédure et le décret inscription, consultez notre page Décret inscription en 1ere secondaire .

Où trouver de l’aide ?

  • Site officiel : https://inscriptions.cfwb.be regroupe toutes les informations utiles et répond aux questions fréquentes, notamment pour les cas particuliers.
  • Service d’aide aux inscriptions :

    • Par téléphone au numéro vert 0800/188.55 (appel gratuit, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h à 16h30).
    • Par e-mail à inscription@cfwb.be

Préparez-vous dès maintenant

Pour augmenter vos chances d’obtenir une place dans l’école de votre choix, respectez les délais et suivez attentivement chaque étape. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter le service d’aide aux inscriptions.




Le contingent étudiant redescend à 475 heures en 2025 : ce que cela signifie pour les jobistes

Nouvelles heures job étudiants

Depuis le 1er janvier, le nombre d’heures de travail annuel sous le régime de cotisations sociales réduites pour les étudiants a été ramené à 475 heures, contre 600 heures ces deux dernières années.

Quelles sont les cotisations sociales en jeu ?

Les étudiants qui travaillent sous le régime de cotisations réduites bénéficient d’une fiscalité avantageuse :

  • Cotisations réduites (dans le quota de 475 heures) :

    • 2,71 % à charge de l’étudiant.
    • 5,42 % à charge de l’employeur.

  • Cotisations sociales ordinaires (au-delà des 475 heures) :

    • 13,07 % à charge de l’étudiant.
    • 25 % à charge de l’employeur.

Que se passe-t-il si tu dépasses ce quota ?

Un impact sur ton salaire :

Attention, Les étudiants dépassant les 475 heures perdront l’accès au régime de cotisations réduites pour leurs heures supplémentaires. Ils devront s’acquitter de cotisations sociales ordinaires, réduisant leur salaire net de manière importante.

Pour éviter cela , nous te conseillons de bien planifier tes heures ! Utilise des outils comme l’application Student@work pour suivre tes prestations et éviter de dépasser le plafond.




Les animations « Je réfléchis et puis je clique » d’Infor Jeunes


Internet, un espace de liberté… mais à quel prix ?

Aujourd’hui, les jeunes passent en moyenne plusieurs heures par jour connectés à internet, que ce soit via les réseaux sociaux, les jeux en ligne ou les plateformes de streaming. Cet accès quasi illimité à l’information et à l’interaction offre de nombreuses opportunités mais comporte aussi des risques.
Le cyberharcèlement, la diffusion non consentie d’images, les discours de haine ou encore l’exploitation des données personnelles sont des problématiques de plus en plus préoccupantes. Pourtant, beaucoup de jeunes n’ont pas pleinement conscience des conséquences de leurs actes en ligne, ni des moyens de se protéger.

C’est pour répondre à ces défis que nous avons créé « Je réfléchis et puis je clique », une animation ludique et participative pour sensibiliser les jeunes aux bonnes pratiques numériques et leur donner les clés pour une utilisation responsable du web.

Destinée aux jeunes du secondaire, de centres de jeunes, d’AMO ou de mouvements de jeunesse, cette animation interactive de 2 heures (2 x 50 minutes) vise à :

Sensibiliser aux dangers du cyberharcèlement  

    • Qu’est-ce que le cyberharcèlement ?
    • Face à une situation de cyberharcèlement, quels sont mes droits ?
    • Face à une situation de cyberharcèlement, quels sont mes devoirs ?
    • Comment prévenir le cyberharcèlement ?
    • Adopter des comportements préventifs.​

Lutter contre les discriminations en ligne 

    • Quels sont les différents types de discriminations ?
    • Qu’est-ce-que le sexisme ? Est-ce une forme particulière de discrimination ?
    • Notre image pouvant constituer une porte ouverte pour les discriminations, de quelle protection légale bénéficie-t-elle ?
    • Que faire en cas de discriminations ?

Comprendre la citoyenneté numérique 

    • Définir ses droits et devoirs sur les réseaux sociaux
    • Apprendre ce que sont les données personnelles et comment elles sont exploitées.
    • Comprendre le rôle des cookies, des conditions générales d’utilisation et comment gérer ses préférences via des outils faciles à prendre en main.
    • Se protéger des fake news et des manipulations en ligne.

Notre objectif ? Encourager chaque jeune à développer un esprit critique et responsable sur internet et les réseaux sociaux, pour faire du web un espace respectueux de tous.

Informations pratiques :

Quand ? Tout au long de l’année scolaire, les mardis, mercredis et jeudis

? Dans vos locaux ou dans notre atelier situé Rue Louis Scutenaire, 13-14 à 1030 Bruxelles

Pour qui ? Groupes de jeunes (écoles, centres de jeunes, AMO, mouvements de jeunesse, etc.)

Durée ? 2 heures (2 x 50 minutes).

Matériel nécessaire ? Un local équipé d’un rétroprojecteur ou d’un TBN

Contactez-nous pour réserver une session ou obtenir plus d’informations :

 

MAJ 2025