Résultats élections communales 2024

Résultats des élections communales 2024 :

Région de Bruxelles-Capitale

https://elections2024.brussels/fr/results/municipalities/6074/index.html

Région wallonne

https://elections2024.wallonie.be/fr/election?el=CG

Région flamande

https://okt24.vlaanderenkiest.be/#/gemeente

Voir aussi :

  MAJ 2025




L’asbl Article 27

Avec la suppression envisagée en 2026 du subside pour la Participation et d’Activation Sociale des CPAS (PAS), le dispositif Article 27 est ébranlé.

HISTORIQUE

En février 1999, un projet pilote d’accès à la culture pour tous, fruit d’une rencontre entre la comédienne Isabelle Paternotte et le directeur du Théâtre de Poche, se lance pour 4 mois. La création de l’actuelle asbl Article 27 suit en octobre 1999 (et 10 ans plus tard en Wallonie).

Sa cellule régionale de Bruxelles obtient rapidement des subsides des pouvoirs publics (COCOF, COCOM, Région de Bruxelles-Capitale, Fédération Wallonie-Bruxelles).

Autour de l’asbl Article 27, un réseau de partenaires sociaux et culturels (encadrés si possible par les services en place) s’organisent pour faciliter l’accès aux manifestations culturelles pour toute personne bénéficiant d’une aide à l’insertion sociale et/ou professionnelle.

Qu’est-ce qu’un partenaire social Article 27 ?

Il doit s’agir d’un organisme qui lutte contre l’exclusion ou la pauvreté, notamment un CPAS, une maison d’accueil, un centre de santé mentale, un centre d’alphabétisation, une maison de quartier, un service social, un service d’insertion professionnelle ou une association de développement communautaire.

En 2025, plus de 330 partenaires sociaux bruxellois font partie du projet.

Une fois conventionné, le rôle du partenaire social consiste à informer le public Article 27 sur le projet culturel et à distribuer des tickets modérateurs à 1,25€, tout en étant lui-même secondé par des services développés par la régionale.

Le succès du dispositif Article 27 dépend de l’engagement de l’équipe de travailleurs. Et la volonté est importante d’expliquer à l’ensemble de l’association le partenariat mis en place pour l’appliquer dans les tâches quotidiennes et le diffuser amplement aux utilisateurs concernés.

Lors de réunions de secteurs, les travailleurs sociaux échangent leurs pratiques de travail afin d’évoluer. Le partenaire social est tenu de fournir, en retour, des évaluations semestrielles.

Qu’est-ce qu’un partenaire culturel Article 27 ?

Un partenaire culturel doit être un organisme public ou privé proposant l’accès à sa création ou diffusion aux publics à bas revenus sans limite d’âge, sans restriction d’horaire et de programmation. Il favorise leur intégration via des outils pédagogiques, des rencontres, des animations afin de démystifier le monde de la culture. Il considère l’utilisateur des tickets modérateurs comme un spectateur à part entière tout en s’engageant à respecter les modalités habituelles de réservation, d’accueil et de placement.

En 2025, plus de 210 partenaires culturels sont impliqués à Bruxelles.

Très grande variété de programmation possible : Spectacles d’arts de la scène, musique, cinéma, expositions d’arts plastiques, patrimoine…

Et concrètement, le partenaire culturel reçoit pour chaque place vendue les 1,25€ de l’utilisateur additionné au 5€ maximum suppléé par le fonds de compensation des pouvoirs publics.

Quels sont les utilisateurs Article 27 ?

Les personnes bénéficiant d’une aide du CPAS ou fréquentant une association sociale partenaire d’Article 27.

Adresses

Article 27 Bruxelles
Rue de la Senne, 81
1000 Bruxelles
Tél. : 02/646.30.28
bruxelles@article27.be
https://www.article27.be

Article 27 Wallonie
Rue Lelièvre, 5
5000 Namur
Tél. : 081/23.44.15
region.wallonne@article27.be
https://www.article27.be

Voir aussi :

MAJ 2025




L’article 27 : la culture à 1,25€

« Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent » Extrait de l’article 27 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

Si vous désirez avoir une vie culturelle active mais que vous (ou vos parents) n’avez pas le budget pour vous offrir ce type de sorties, il vous est possible d’y accéder grâce à un tarif unique à 1,25€, ni plus ni moins. Et le montant n’a pas changé depuis son lancement en 1999.

Initialement, ce système a été mis en place pour que chaque personne bénéficiant d’une aide à l’insertion sociale et/ou professionnelle puisse en profiter mais, par manque de financements, il a fallu se résoudre à ne privilégier que ceux inscrits dans un CPAS ou une des associations conventionnées avec l’asbl Article 27 qui est à l’origine du projet.

Afin de poursuivre leurs objectifs, un partenariat étroit s’est formé au sein de l’asbl Article 27 entre des organismes sociaux pour leurs qualités de diffuseur d’information, de sensibilisateur et des organismes privés ou publics culturels donnant un accès libre à leur programmation.

Cependant, avec la suppression envisagée en 2026 du subside pour la Participation et d’Activation Sociale des CPAS (PAS), le dispositif Article 27 est ébranlé.

En pratique

L’utilisateur doit fréquenter l’un de ces partenaires sociaux. Un ticket modérateur article 27 lui est remis à chaque fois qu’il a envie de participer à l’une des manifestations artistiques des partenaires culturels repris dans le guide culturel bruxellois.

Il peut choisir une activité parmi plus de 200 lieux culturels rien qu’en région bruxelloise où différentes disciplines artistiques sont proposées (spectacle de théâtre, danse, cirque ou jeune public, séance de cinéma, concert, exposition, visite au musée, conférence ou autres découvertes du patrimoine…).
Plus d’infos sur l’agenda actualisé à Bruxelles ou en Wallonie.

L’article 27, ce n’est seulement une entrée à 1,25€. Ce système permet en plus d’élargir le cercle de ses connaissances, d’étendre ses horizons, son bagage culturel car il n’est nullement question de séparer le public de ces rencontres où se mêlent enfants, adolescents, familles, groupes de personnes issus de tous niveaux de vie.

Par facilité, il vaut mieux signaler lors de la réservation que vous êtes un spectateur bénéficiant d’un tarif préférentiel article 27. Vous serez bien entendu considéré comme un spectateur à part entière au même titre que votre voisin.

Voir aussi :

MAJ 2025




Droits des enfants : adresses

Bureau de l’Organisation international du travail pour l’Union européenne et les pays du Benelux
Boulevard du Régent, 37-40
1000 Bruxelles
Tél. : 0472/10.44.36
brussels@ilo.org
https://www.ilo.org/belgium
Soutient et protège le travail décent pour tous, y compris les enfants.

Child Focus
Avenue Houba de Stooper, 292
1020 Laeken
Tél. : 116.000 (n° gratuit d’urgence accessible 24h/7) – 02/475.44.11 – +3222/475.44.99 (depuis l’étranger)
116000@childfocus.org
https://childfocus.be
www.cybersquad.be (plateforme pour les jeunes concernant les problèmes liés à la sécurité en ligne tels que sexting non consensuel, le grooming et la sextorsion)
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Child Focus prévient et lutte contre la disparition et l’exploitation sexuelle d’enfants.

Coordination des ONG pour les droits de l’enfant
Chaussée de Boondael, 6
1050 Ixelles
info@lacode.be
http://www.lacode.be
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La CODE est un réseau d’associations qui a pour objet de développer une action de promotion et de défense des droits de l’enfant en Belgique.

Défense des enfants International – ECPAT Belgium
Quai des Charbonnages, 62
1080 Molenbeek
Tél. : 02/203.79.08
info@defensedesenfants.be
http://www.defensedesenfants.be
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YouTube
Fondée en 1979, le mouvement Défense des Enfants International (DEI) a été crée pour protéger et promouvoir les droits de l’enfant au niveau local, national, régional et international. Défense des Enfants International Belgique (DEI-Belgique) est la section belge, créée en 1991. Association d’éducation permanente qui forme les adultes aux droits de l’enfant grâce à des outils, des analyses et études et des campagnes de communication.

Délégué général aux droits de l’enfant
Rue de Birmingham, 66
1080 Molenbeek
Tél. : 02/223.36.99
dgde@cfwb.be
www.defenseurdesenfants.be
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YouTube
LinkedIn
Veille à la sauvegarde des droits et des intérêts des enfants (toute personne âgée de moins de dix-huit ans).
Le Délégué général peut notamment informer des droits et intérêts des enfants et assurer la promotion des droits et intérêts de l’enfant ; vérifier l’application correcte des législations et des réglementations qui concernent les enfants ; recommander au Gouvernement, au Parlement et à toute autorité compétente à l’égard des enfants toute proposition visant à adapter la réglementation en vigueur en vue d’une protection plus complète et plus efficace des droits et intérêts des enfants ; recevoir les informations, les plaintes ou les demandes de médiation relatives aux atteintes portées aux droits et intérêts des enfants ; mener, à la demande du Parlement, des investigations sur le fonctionnement des services administratifs de la Communauté française concernés par cette mission.

Écoute Enfants
Tél. : 103 (gratuit et anonyme) du lundi au dimanche de  10h à minuit
https://www.103ecoute.be
Facebook
Service Ecoute-Enfants répond aux questions des enfants, adolescents éprouvant des difficultés, se sentant en danger et se posant des questions…

Fédération des Équipes SOS-Enfants
Chaussée de Charleroi, 4
1471 Loupoigne
Tél. : 067/77.26.47
federation@sosenfants.be
http://www.federationsosenfants.be/equipes_b.html
Adresses des équipes SOS-Enfants en Belgique francophone assurant la prévention et le traitement des situations de maltraitance d’enfants. Cette fédération soutient leur modèle original d’intervention. Elle veille également à mener la lutte nécessaire pour obtenir les moyens d’une politique tournée vers l’enfance.

Infor Jeunes
Chaussée de Louvain, 339
1030 Schaerbeek
Tél. : 02/733.11.93
Uniquement le jeudi de 13h30 à 17h : Rue Rossini, 16
1070 Anderlecht
Uniquement le mercredi de 13h30 à 17h : Chaussée de Wemmel, 100
1090 Jette
Tél : 02/422.31.29 (uniquement le mercredi)
inforjeunes@jeminforme.be
https://www.jeminforme.be/
Informations généralistes sur les droits des enfants, adresses des centres d’information spécialisés, des services d’actions en milieu ouvert.

Jeunesse et droit
Rue Charles Steenebruggen, 12
4020 Liège 2
Tél. : 04/342.61.01
jdj@skynet.be
https://www.jeunesseetdroit.be
Edite la revue juridique « Le Journal du droit des jeunes », réalise des animations et des formations ayant trait au Droit des jeunes.

Ligue des droits de l’enfant
Boulevard Roi Albert II, 4
1000 Bruxelles
Tél. : 0470/22.62.12
contact@liguedroitsenfant.be
http://www.liguedroitsenfant.be
La Ligue des Droits de l’Enfant a pour but de combattre l’injustice et toute atteinte arbitraire aux droits de l’enfant ainsi que de veiller au respect des droits des enfants tels que décrits, entre autres, dans la Convention relative aux droits de l’enfant et les textes internationaux relatifs aux droits de l’Homme.

Ligue des droits humains – LDH
Boulevard Léopold II, 53
1080  Molenbeek
Tél. : 02/209.62.80
ldh@liguedh.be
https://www.liguedh.be
Sensibilise le public au respect des droits humains fondamentaux (droit des enfants, droit des femmes, violences institutionnelles, accès à la justice, respect des minorités…), interpelle le pouvoir politique et propose des formations pour adultes, crée des outils pédagogiques et de formations à l’attention des acteurs de l’éducation.

Ligue des familles
Chaussée de Boondael, 6
1050 Ixelles
Tél. : 02/507.72.11
info@liguedesfamilles.be
http://www.liguedesfamilles.be
Facebook
La Ligue des familles œuvre en faveur d’une société adaptée aux réalités des familles, qui prend en compte les attentes des parents. Dans ce but, la Ligue des familles mène des actions citoyennes et politiques impactant les normes législatives et sociales. Elle offre des services facilitant le quotidien des parents et édite des magazines d’expertise sur les sujets qui permettent de mieux vivre la parentalité au quotidien et alimentent le débat sur les sujets de société plus larges.

Maintenant j’en parle
Formulaire de contact
https://www.maintenantjenparle.be/
Tchat d’aide aux victimes mineurs d’abus sexuels.
Du lundi au vendredi de 18h à 21h.

Ministère de la Fédération-Wallonie-Bruxelles – Administration générale de l’aide à la jeunesse et du centre pour mineurs dessaisis
Espace 27 Septembre Boulevard Léopold II, 44
1080 Bruxelles
Tél. : 02/413.30.00
agaj@cfwb.be
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be
Accompagnement personnalisé aux enfants et aux jeunes en difficulté, en danger ou en conflit avec la loi, ainsi qu’à leur famille. Cet accompagnement consiste en des actons de prévention, d’aide ou de protection.

Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Observatoire de l’enfance, de la jeunesse et de l’aide à la jeunesse (OEJAJ)
Boulevard Léopold II, 44
1080 Molenbeek
Tél.: 02/413.37.65
observatoire.enfance-jeunesse@cfwb.be
https://oejaj.cfwb.be
Intégré dans le Secrétariat général du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse est un service transversal de recherche, d’analyse, d’évaluation des politiques publiques et d’aide à la décision publique. Il est également chargé d’accompagner la mise en œuvre du Plan d’action des droits de l’enfant et de mener des actions d’information et de communication en matière de droits des enfants et des jeunes. L’Observatoire a aussi pour mission d’émettre des avis sur toute question relative aux matières qu’il traite.

Office de la naissance et de l’enfance (administration centrale)
Chaussée de Charleroi , 95
1060 Saint-Gilles
Tél. : 02/542.12.11
info@one.be
Formulaire de contact
http://www.one.be
Facebook
Organisme de référence en Fédération Wallonie-Bruxelles pour toutes les questions à l’enfance, aux politiques de l’enfance, à la protection de l’enfant et de son ou ses (futurs) parents, à l’accompagnement médico-social de l’enfant et de son ou ses (futurs) parents, au soutien à la parentalité et à l’accueil de l’enfant en dehors de son milieu familial.

Organisation des Nations Unies-ONU Centre régional d’information pour l’Europe occidentale – UNRIC
Résidence Palace Rue de la Loi, 155, Bloc C2
1040 Etterbeek
Tél. : 02/788.84.54
benelux@unric.org
http://www.unric.org/fr/
Droits de l’homme y compris de l’enfant dans le monde

SOS enfants ULB – Centre hospitalier universitaire Saint-Pierre
Rue Haute, 322
1000 Bruxelles
Tél. : 02/535.34.25 (équipe Sos Enfants) – 02/535.31.11 (n° de l’hôpital)
sosulb@ulb.be
https://sos-enfants.ulb.be/fr
Service spécialisé pour enfants maltraités

SOS-Enfants – Cliniques universitaires Saint-Luc
Avenue Hippocrate, 10
1200 Woluwé-Saint-Lambert
Tél. : 02/764.20.90 – 02/764.20.89 (permanence pour toute nouvelle demande tous les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 10h à 11h et de 14h à 15h)
sos-enfants@saintluc.uclouvain.be
http://www.saintluc.be/services/medicaux/psy-infanto-juvenile/sos-enfants.php
Service spécialisé pour enfants maltraités

Unicef Belgique
Rue Picard, 7 bte306
1000 Bruxelles
Tél. : 02/230.59.70
info@unicef.be
https://www.unicef.be
Organisation consacrée aux droits des enfants et des adolescents, y compris les plus exclus. Les 5 axes prioritaires sont : l’éducation, la santé, la protection des enfants, la protection sociale, l’environnement & le climat.

Voir aussi :

 MAJ 2025




D’autres services liés à l’Article 27

Avec la suppression envisagée en 2026 du subside pour la Participation et d’Activation Sociale des CPAS (PAS), le dispositif Article 27 et certains services seront ébranlés.

Le partenariat Article 27 incite un suivi individuel ou collectif du réseau tant auprès des travailleurs sociaux, des associations culturelles que des utilisateurs. Cet encadrement permet de multiplier les échanges entre chaque personne, d’ouvrir les horizons, de maintenir une coordination entre le social et le culturel ou d’améliorer le déroulement du projet.

C’est ainsi que, parallèlement à la distribution des tickets pour les spectacles, toute une série de services propres aux régionales de Bruxelles et de Wallonie se sont mis sur pied afin de sensibiliser et soutenir ces acteurs.

Ambassadeur culturel

Personne bénévole passionnée d’art ou issue du milieu artistique intervenant si possible au sein d’un service social. Son rôle est d’accompagner un groupe de bénéficiaires Article 27 aux manifestations culturelles. Il renforce sans cesse le dialogue, de les détacher de leur éventuel isolement ainsi que de briser les craintes en les sensibilisant à la culture. Pour devenir ambassadeur, il faut contacter la cellule locale la plus proche.

Animations

Les animations autour de la culture sont informatives pour les utilisateurs Article 27 ou de soutien pour les travailleurs sociaux afin qu’ils intègrent Article 27 dans leurs tâches quotidiennes et continuent à propager ce système auprès du public, ou encore d’échanges de pratiques pour les ambassadeurs culturels.

Collaborations particulières avec les CPAS

Une convention lie les CPAS bruxellois dans le cadre du subside fédéral pour l’épanouissement et la participation culturelle et sportive de leurs usagers. Ils financent des projets animés par des professionnels comme les « plans d’accompagnement global à la culture » où est établie une suite d’activités, des moments de réflexions et d’échanges pluriculturels mais aussi des «formations d’initiation aux arts contemporains» organisées par les partenaires culturels.

Comité culturel des spectateurs

Espace de parole, de critiques visant à résoudre les problèmes liés à l’isolement et à l’appréhension envers le monde culturel.

Plans d’accompagnement global à la culture

Article 27 propose, à ses utilisateurs, des ateliers permettant la découverte de disciplines artistiques avec des associations partenaires. Ces projets sont financés par les CPAS.

Initiation aux arts contemporains

Des modules d’initiation aux arts contemporains s’organisent dans les lieux culturels pour groupes d’usagers.

Sorties collectives

Spectacles en soirée de théâtre, danse, arts de la rue… suivis de débats et rencontres.
Excursions de découverte en journée généralement hors Bruxelles. Ces sorties permettent de lutter contre l’isolement et de s’enrichir culturellement.

Visites guidées aux musées avec article 27

Accès aux visites et activités pédagogiques des musées partenaires au prix d’un ticket article 27.

Rendez-vous de la médiation

Agenda des actions de médiation culturelle prévues pour accompagner les groupes associatifs lors des sorties collectives.

Édition du guide culturel

Ce répertoire en ligne recense toutes les données utiles sur les lieux culturels partenaires en vue de préparer au mieux une sortie culturelle.

Voir aussi :

MAJ 2025




Sida : situation actuelle et évolution probable en Belgique et dans le monde

Quelle est la situation en Belgique ?

D’après Sciensano (Service épidémiologie des maladies infectieuses), au cours de l’année 2024, 662 infections  par  le  VIH  ont  été  diagnostiquées  en  Belgique. Ce qui correspond à 1,8 nouveaux diagnostics par jour en moyenne ou encore à 56 nouveaux diagnostics par  million  d’habitants.

En 2024, 332 nouveaux diagnostics de VIH ont été posés chez des personnes hétérosexuelles ; il s’agit d’une petite augmentation de 3% par rapport à 2023. Chez les femmes, le nombre de diagnostics est resté stable parmi les belges et une diminution dans les autres nationalités. Chez les hommes, une augmentation de 33% est observée chez les Belges..

En 2024, 289 nouveaux diagnostics de VIH ont été posés chez des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) ; cela reste identique par à 2023. Une augmentation de 15% est cependant observée chez les HSH de nationalité belge,

Depuis 1986, le nombre de nouvelles infections VIH diagnostiquées dans le pays a varié entre 1,4 et 2,8 nouveaux diagnostics par jour en moyenne. Le nombre le plus élevé de diagnostics a été observé en 2012 avec 1038 nouveaux cas diagnostiqués et le plus bas en 2020 avec 502 diagnostics. Au 31 décembre 2024, et depuis le début de l’épidémie, un total de 32.401 personnes a été diagnostiquées séropositives pour le VIH.

L’épidémie du VIH en Belgique devient moins dominée par les deux populations historiquement les plus infectées, à savoir d’une part les HSH de nationalité belge et d’autre part les personnes qui ont contracté le virus via des rapports hétérosexuels et provenant de pays d’Afrique subsaharienne. Tant chez les HSH que les personnes contaminées par voie hétérosexuelle, la distribution des nationalités a sensiblement évolué au cours du temps :

  • En 2024, la nationalité belge est rapportée pour 56% des HSH diagnostiqués, ce qui représente une augmentation de 15% en un an.
  • Parmi les personnes contaminées par voie hétérosexuelle, les nationalités africaines subsahariennes ne représentent plus que 7%, les européens 15% et les personnes de nationalité latino-américaine 14% des cas en 2024

La proportion d’hommes parmi les personnes découvrant leur séropositivité était de 70% en 2023. Entre 2022 et 2023, le nombre d’infections VIH diagnostiquées a augmenté de 10% chez les femmes et de 15% chez les hommes.

Par rapport à la période précédant la pandémie de COVID-19, le nombre de diagnostics a diminué dans les 2 sexes.

En 2024, 12 diagnostics (1,8%) ont été posés chez des personnes transgenres, dont 10 femmes transgenres et 2 de genre inconnu.

Les personnes de 20 à 49 ans représentaient 75% des diagnostics de séropositivité en 2024, 22% étaient âgées de 50 ans et plus, 3% de 15 à 19 ans et <1% de moins de 15 ans.

Une augmentation du nombre de diagnostics est observée dans toutes les populations. La moyenne d’âge lors du diagnostic était de 42 ans chez les femmes adultes et de 40 ans chez les hommes adultes. En 10 ans, la moyenne d’âge des adultes diagnostiqués s’est élevée de 1,9 an.

Au cours de l’année 2024, 19.325 patients infectés par le VIH ont été suivis médicalement en Belgique. Après une diminution temporaire du nombre de personnes en suivi médical en 2020, l’augmentation annuelle est à nouveau observée depuis 2021.

Source : Sciensano

Qu’en est-il du SIDA en Europe ?

En 2017, on recense un niveau alarmant de nouveaux diagnostics dans la Région européenne (Europe de l’Ouest, centrale et de l’Est), malgré des progrès dans l’UE/EEE.
En 2017, près de 160 000 personnes ont reçu un diagnostic de séropositivité. C’est donc une nouvelle année de chiffres alarmants en ce qui concerne les nouveaux diagnostics d’infection à VIH dans la Région européenne de l’OMS.
Dans la partie orientale de la Région, on a comptabilisé plus de 130 000 nouveaux diagnostics de VIH, soit le chiffre le plus élevé à ce jour.
Par contre, les pays de l’Union européenne et de l’Espace économique européen (UE/EEE) ont signalé une baisse du nombre de nouveaux diagnostics, principalement due à un recul de 20 % depuis 2015 chez les hommes ayant des rapports homosexuels.
L’une des raisons de la persistance de l’épidémie en Europe est que le diagnostic tardif continue de poser un problème dans toute la Région. Dans 1 cas sur 2, la personne recevant un diagnostic de VIH est déjà à un stade avancé de l’infection.
En 2017, plus de 25 000 personnes ont reçu un diagnostic de VIH dans 30 des 31 pays de l’UE/EEE, soit un recul de 6,9 à 6,2 pour 100 000 personnes entre 2008 et 2017.
Le nombre de cas de sida continue à diminuer dans l’ensemble de la Région.

Sources : OMS et l’ECDC – European Centre for Disease Prevention and Control – Les derniers chiffres disponibles datent de 2017.

Qu’en est-il du SIDA au niveau international ?

À l’échelle mondiale, le nombre de personnes (adultes et enfants confondus) nouvellement infectées par le VIH en 2024 est de 1,3 millions. À l’échelle mondiale, 40,8 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2024. 630000 personnes sont décédées de maladies liées au sida en 2024.

L’ONUSIDA a publié une mise à jour mondiale sur le sida en 2024. On peut y lire notamment que :

STATISTIQUES MONDIALES SUR LE VIH

  • 31,6 millions de personnes avaient accès à la thérapie antirétrovirale en 2024.
  • 91,4 millions de personnes ont été infectées par le VIH depuis le début de l’épidémie.
  • 44,1 millions de personnes sont décédées de suite de maladies liées au sida depuis le début de l’épidémie.

Personnes vivant avec le VIH

  • En 2024, 40,8 millions de personnes vivaient avec le VIH.
    – 39,4 millions d’adultes (de 15 ans et plus).
    – 1,4 million d’enfants (0-14 ans).
    – 53% de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH sont des femmes et des filles.
  • 87% de toutes les personnes vivant avec le VIH connaissaient leur statut sérologique en 2024.
  • Environ 5,3 millions de personnes ne savaient pas qu’elles vivaient avec le VIH en 2024.

Personnes vivant avec le VIH ayant accès à un traitement antirétroviral

  • À la fin décembre 2024, 31,6 millions de personnes avaient accès au traitement antirétroviral.
  • En 2024, 77% de toutes les personnes vivant avec le VIH avaient accès au traitement.
    – 78% des adultes de 15 ans et plus vivant avec le VIH ont eu accès au traitement, tout comme 55% des enfants de 0-14 ans.
    – 83% des femmes adultes de 15 ans et plus ont eu accès au traitement, cependant seulement 73% des hommes adultes de 15 ans et plus y avaient accès.
  • 84% des femmes enceintes vivant avec le VIH avaient accès à des médicaments antirétroviraux pour prévenir la transmission du VIH à leurs bébés en 2024.

Nouvelles infections à VIH

  • Les nouvelles infections au VIH ont été réduites de 61% depuis le pic de 1996.
    – En 2024, environ 1,3 million de personnes étaient nouvellement infectées par le VIH, contre 3,20 millions en 1995.
  • Depuis 2010, les nouvelles infections au VIH ont diminué de 40%, passant de 2,2 millions à 1,3 million en 2024.
    – Depuis 2010, les nouvelles infections au VIH chez les enfants ont diminué de 62%, passant de 310.000 en 2010 à 120.000 en 2024.

Décès liés au sida

  • Les décès liés au sida ont été réduits de 70% depuis le pic de 2004 et de 54% depuis 2010.
    – En 2024, environ 630.000 personnes mourront de maladies liées au sida dans le monde, contre 2,1 millions de personnes en 2004 et 1,4 million de personnes en 2010.
  • La mortalité liée au sida a diminué de 58% chez les femmes et les filles et de 50% chez les hommes et les garçons depuis 2010.

Populations clés

Au niveau mondial, la prévalence médiane du VIH parmi la population adulte (âgée de 15 à 49 ans) était de 0,7%. Toutefois, la prévalence médiane était plus élevée parmi les populations clés :

  • 2,7% chez les travailleurs du sexe
  • 7,6% chez les homosexuels et les autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes
  • 7,1% chez les personnes qui s’injectent des drogues
  • 8,5% chez les personnes transgenres
  • 1,4% parmi les personnes incarcérées.

Femmes

  • Chaque semaine, environ 4000 jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont infectées par le VIH.
    – En Afrique subsaharienne, six nouvelles infections au VIH sur sept chez les adolescents âgés de 15 à 19 ans concernent des filles. Les filles et les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans sont deux fois plus susceptibles de vivre avec le VIH que les hommes.
    – Dans certaines régions, les femmes qui ont subi des violences physiques ou sexuelles de la part d’un partenaire intime ont 1.5 fois plus de risques de contracter le VIH que les femmes qui n’ont pas subi de telles violences.
  • En Afrique subsaharienne, les femmes et les filles représentaient 63% de toutes les nouvelles infections au VIH en 2024.

Source : Onusida.

Quelle sera l’évolution probable de la maladie pour les années à venir à travers le monde ?

Fin 2024, 18,7 milliards de dollars étaient disponibles pour la riposte au sida dans les pays à revenu faible et intermédiaire, soit 17% de moins que les 21,9 milliards de dollars nécessaires chaque année d’ici 2030 pour rester sur la bonne voie pour mettre fin au sida en tant que menace pour la santé publique.

Les nouvelles infections au VIH ont été réduites de 60% depuis le pic de 1995.
En 2024, environ 1,3 million de personnes étaient nouvellement infectées par le VIH, contre 3,4 millions en 1996.

Depuis 2010, les nouvelles infections au VIH ont diminué de 40%, passant de 2,2 millions à 1.3 million en 2024.
Depuis 2010, les nouvelles infections au VIH chez les enfants ont diminué de 62%, passant de 310.000 en 2010 à 120.000 en 2024.

L’amélioration de l’accès au traitement dans le monde est irréfutable.

À la fin décembre 2024, 31,6 millions de personnes avaient accès au traitement antirétroviral, contre 7,7 millions par rapport à 2010.

84% de toutes les personnes vivant avec le VIH avaient accès au traitement. 84% des femmes enceintes vivant avec le VIH avaient accès à des médicaments antirétroviraux pour prévenir la transmission du VIH à leurs bébés en 2024.

Voir aussi :

MAJ 2025




Sida : test de dépistage

Chacun devrait faire un test de dépistage du sida périodiquement, en fonction de sa vie sexuelle et affective, surtout si on a des partenaires occasionnels.

Cependant, si vous avez des rapports sexuels non protégés (sans préservatifs), si vous êtes enceinte ou avant une grossesse, si vous avez une relation avec un partenaire stable et que vous ne voulez plus utiliser de préservatif, si vous avez des symptômes qui vous font penser à une infection par le VIH, il est très urgent de faire le test. Pour vous rassurer et ne prendre aucun risque !

Dans le cas d’un « incident de capote » (le préservatif se déchire pendant la pénétration), il est primordial de faire un test dans les 24 heures qui suivent le rapport à risques, dans un centre spécialisé, afin de prendre les mesures préventives qui s’imposent.

Pour trouver les centres de dépistage les plus proches de chez vous, vous pouvez consulter le site https://preventionsida.org/fr/depistage/centres-de-depistage/

Le test de dépistage du sida, c’est quoi ?

Le test de dépistage consiste en une prise de sang que l’on peut réaliser dans un centre de planning familial, un centre de dépistage, une maison médicale, un laboratoire d’analyses médicales, un hôpital ou chez son médecin généraliste. C’est en général un médecin qui prescrit le test sauf si on le fait dans un centre de dépistage anonyme. Il ne faut pas être à jeun pour le faire.

Les tests de dépistage, appelés « Elisa » ont été améliorés au fil des années en terme de sensibilité (capacité à détecter tout sujet infecté par le virus) et de spécificité (capacité à donner le moins possible de résultats positifs chez les sujets non infectés). Ceci s’est manifesté au travers des différentes générations de test Elisa de dépistage qui se sont succédées, de la 1ère à la 5ème génération. Notez que cette technique de dépistage Elisa ne se limite pas au sida, mais est aussi utilisée dans le cadre d’autres maladies.

Les tests Elisa combinés dits de 4ème génération détectent en même temps les anticorps IgG, IgM anti-HIV-1 et anti-HIV-2 et l’antigène p24. Ce sont les plus utilisés à l’heure actuelle. Ils décèlent l’infection à partir de 3 à 4 semaines après la prise de risque mais la certitude est moindre que si vous faites le test 6 semaines après la prise de risque. Le test permet de rechercher la présence ou l’absence dans votre sang de l’un ou l’autre des deux virus connus (VIH1 et VIH2). Les résultats sont généralement disponibles après une semaine. Si vous faites un test de 3ème génération, il faut le faire 3 mois après la prise de risque.

Il existe aussi des tests de dépistages à résultats « rapides » ou tests rapides à orientation diagnostique (TROD). Il s’agit d’un prélèvement d’une goutte de sang au bout de doigts. Ce test permet d’avoir le résultat en quelques minutes (en général moins de 30 minutes). Ensuite, qu’il soit positif ou négatif, il devra obligatoirement être validé par une prise de sang.

Ils ne sont pas généralisés, pas en vente en pharmacie. Ils sont utilisés par certains hôpitaux. Des associations les utilisent pour diminuer les risques chez des publics vulnérables dans leur milieu de vie.
Ces tests sont aussi proposés pendant des actions de dépistages délocalisés, dans des asbl qui travaillent avec certains publics prioritaires.

Où faire un test TROD ?

Ces tests sont utilisés au Helpcenter d’Anvers et au Centre MIA à Bruxelles. Le test TROD est également possible dans certains plannings familiaux : https://www.betested.be/depistage-rapide/ouquand-realiser-un-trod-en-centres-de-planning-familial/

Un Autotest est également possible. Il est disponible en pharmacie et peut être fait à domicile. Il s’agit d’effectuer un prélèvement soi-même d’une goutte de sang au bout de son doigt. Ce test doit être réalisé 3 mois après la prise de risque et coûte environ 30€.

Pour une prise de risque de moins de 72h, il est possible aujourd’hui d’avoir un traitement d’urgence préventif qui peut réduire fortement les risques de contamination par le VIH/sida. Si c’est votre cas, il est urgent de vous rendre dans un Centre de référence sida (ou aux urgences d’un hôpital rattaché à un Centre de référence Sida, durant le week-end et les soirées) afin de pouvoir commencer le traitement TPE.

Autotest VIH : faites-le chez vous

Les autotests VIH sont disponibles en pharmacie, vous permettant de vous tester à domicile. Ce test est effectué sur une goutte de sang prélevée au bout du doigt, et vous obtiendrez les résultats en une quinzaine de minutes. Ces tests sont recommandés à partir de 3 mois après une prise de risque. Leur coût est d’environ 30€.

Quand faut-il faire le test ?

S’ils sont présents dans votre organisme, il faut un certain temps pour que les anticorps qui luttent contre le virus se développent.

Les tests de 4ème génération permettent de détecter la présence du virus après 6 semaines, de façon tout à fait fiable. Vous pouvez donc faire un test de dépistage 6 semaines après une prise de risque. Pour les tests de 3ème génération, il faut un délai de 3 mois entre une prise de risque et le test de dépistage. Même si le test est négatif, mieux vaut refaire un test 3 mois après la prise de risque pour être certain d’avoir un résultat totalement fiable.

Le test et les 2 consultations médicales coûtent de 0 à 50 €, mais il est entièrement remboursé par la mutuelle. Il est gratuit et anonyme au Centre MIA à Bruxelles pour un public cible, déterminé par l’INAMI (voir adresses utiles).

Tests de dépistage réalisés en Belgique

En comparaison à d’autres pays européens, la Belgique a un taux de dépistage du VIH élevé et relativement stable. En 2024, un nombre total de 770.191 tests VIH ont été réalisés, ce qui représente un taux de dépistage de 65 par 1 000 habitants.

Entre 2023 et 2024, le nombre de tests effectués a augmenté de 3%.

Les tests sont effectués beaucoup plus fréquemment dans le groupe d’âge 25-34 ans avec un taux de 174 tests par 1000 personnes comparativement à 110 par 1000 dans le groupe 35-44 ans, 73 par 1 000 dans le groupe 15- 24 ans, 60 par 1000 dans le groupe 45-54 ans et 41 par 1000 dans le groupe 55-64 ans et 32 par 1000 pour les 65+. Le taux de dépistage global des femmes est plus élevé que celui des hommes, correspondant à 72 tests par 1000 femmes contre 58 par 1000 hommes.

Le test de dépistage du VIH fait l’objet d’un remboursement par l’INAMI.

Source : « Epidémiologie du Sida et de l’infection au VIH en Belgique – Situation au 31 décembre 2024 », Service d’épidémiologie des maladies infectueuses.

Voir aussi :

MAJ 2025




Réforme du chômage et des allocations d’insertion : comment t’y préparer ? On t’explique !

Onem

Le Gouvernement a décidé de désormais limiter les droits au chômage complet et aux allocations d’insertion.

Le 1er mars 2026, la nouvelle réforme entrera en vigueur et sera applicable aux bénéficiaires du chômage complet et des allocations d’insertion. La fin du droit aux allocations se fera de manière progressive, en plusieurs vagues successives, en fonction de la situation concrète du demandeur d’emploi. De plus, depuis le 1er juillet 2025, un régime transitoire, c’est-à-dire des mesures visant à opérer la transition entre l’ancien et le nouveau régime, est mis en place.

Que faire si cela te concerne ?

L’ONEM a commencé à envoyer des lettres avertissant les demandeurs d’emploi de l’impact de la réforme sur leur situation et sur l’éventuelle fin de leurs droits. Ces lettres sont envoyées via différentes vagues depuis septembre 2025. Il y a, à ce jour, eu trois vagues de lettres : le 15 septembre, le 13 octobre et le 12 novembre 2025.

Si tu n’as pas encore reçu de courrier, pas de panique. Face à ce grand changement, il se peut que l’ONEM n’a pas encore calculé précisément la fin de ton droit aux allocations.

Tu peux vérifier si tu as reçu cette lettre via ton dossier en ligne à la CAPAC ou via ton syndicat si tu es affilié. Si ce n’est pas le cas, tu peux régulièrement vérifier ces canaux, la lettre devrait t’être transmise dans les semaines qui viennent.

Cependant, une petite exception est prévue pour les personnes qui ont introduit une nouvelle demande d’allocations dans la phase de transition (cette période s’étend entre le 1er juillet 2025 et le 1er mars 2026). Si c’est ton cas, tu recevras alors immédiatement la date de fin de la fin de ton droit aux allocations.

-> Pour plus d’informations sur la réforme du chômage et des allocations d’insertion, tu peux consulter les pages ressources suivantes :




Elections régionales : sites utiles

Les prochaines élections régionales auront lieu en 2029.

Institutions officielles

Partis politiques démocratiques francophones

Organisations de jeunesse politiques

Résultats des élections

Autres initiatives

Voir aussi :

MAJ 2025




Elections législatives/fédérales : sites utiles

Les prochaines élections législatives auront lieu en 2029.

Institutions officielles

Partis politiques démocratiques francophones

Organisations de jeunesse politiques

Statistiques de population

Résultats des élections

Autres initiatives

Voir aussi :

MAJ 2025