Adresses utiles à Bruxelles

Actiris (Office régional bruxellois de l’emploi)
Service Inclusion – Service Inclusion des chercheurs d’emploi discriminés à l’embauche en région de Bruxelles-Capitale

Avenue de l’Astronomie, 14 (6ème étage)
1210 Saint-Josse
Tél : 0800/35.089
inclusion@actiris.be
Formulaire
www.actiris.be
Accompagnement de chercheurs d’emploi victimes de discrimination.
Service Diversité
Accompagnement des employeurs du secteur public et privé voulant renforcer la diversité.

Amnesty International
Chaussée de Wavre, 169
1050 Ixelles
Tél : 02/538.81.77
amnesty@amnesty.be
www.amnesty.be
L’asbl soutient, par différentes actions, la promotion de l’ensemble des droits humains et la lutte contre les violations de certains de ces droits.

BePax
Chaussée de Saint-Pierre, 208
1040 Etterbeek
Tél : 02/896.95.00
info@bepax.org
www.bepax.org
Facebook
Organisation d’éducation permanente ayant pour mission de sensibiliser aux enjeux du racisme, des discriminations et pour l’égalité. Leurs activités, à destination du grand public, se déclinent sous plusieurs formes : du plaidoyer politique à l’organisation de formations et conférences, en passant par la recherche à travers la rédaction d’analyses, d’outils pédagogiques ou d’études.

Centre bruxellois d’action interculturelle – CBAI
Avenue de Stalingrad, 24
1000 Bruxelles
Tél : 02/289.70.50
info@cbai.be
www.cbai.be
Facebook
Instagram
Analyse des phénomènes migratoires, du racisme et des discriminations. Agenda des actions interculturelles à Bruxelles.

Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers – CIRE
Rue du Vivier, 80/82
1050 Ixelles
Tél : 02/629.77.10
cire@cire.be
www.cire.be
Travail pour les droits des personnes exilées avec ou sans titre de séjour : Permanences socio-juridiques, orientation ; Service travail, équivalences et formations ; Service logement ; Service d’accueil des demandeurs d’asile ; Ecole FLE ; Service études & politique.

Esenca
Place Saint-Jean, 12 (entrée)
1000 Bruxelles
Tél : 02/515.19.19 (du lundi au vendredi entre 8h et 12h)
esenca.contactcenter@solidaris.be
https://www.esenca.be
Point d’appui d’UNIA pour toute discrimination liée au handicap. Syndicat des personnes en situation de handicap. Aides dans les démarches à suivre en cas de discrimination.

Fédération Wallonie-Bruxelles – Direction de l’égalité des chances
Espace 27 septembre – Boulevard Léopold II, 44
1080 Molenbeek
Tél : 02/413.32.24 – 02/413.30.12
sophie.ledure@cfwb.beegalite@cfwb.be
http://www.egalite.cfwb.be/
La Direction de l’Égalité des Chances travaille les questions de l’égalité et de l’égalité femmes/hommes dans le cadre des compétences communautaires : les différents niveaux et types d’enseignement, l’éducation, la recherche scientifique, la culture (musique, danse, arts de la scène, éducation permanente, centres culturels, arts des lettres, patrimoine culturel, etc.), la promotion à la santé, le sport, la jeunesse, l’aide à la jeunesse, l’audiovisuel et les médias. Dans sa lutte contre les discriminations, elle travaille en collaboration avec l’UNIA et l’IEFH.

Institut fédéral des droits humains – IFDH
Rue de Louvain, 48
1000 Bruxelles
info@firm-ifdh.be
https://institutfederaldroitshumains.be/fr
L’IFDH est chargé de veiller au respect et à l’application des normes internationales en matière de droits humains en Belgique. Il n’a actuellement pas la compétence de traiter les plaintes individuelles.

Institut pour l’égalité des femmes et des hommes – IEFH
Place Victor Horta, 40
1060 – Saint-Gilles
Tél : 02/233 44.00 – 0800/12.800 (Plaintes)
info@iefh.be
http://igvm-iefh.belgium.be
Traite les plaintes pour discrimination basée sur le sexe ou le genre (formulaire de signalement).

Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie – MRAX
Rue de la Poste, 37
1210 Saint-Josse
Tél : 02/209.62.55 – 0477/88.40.53 (accueil social) – 0477/88.40.52 (service juridique) – 02/209.62.58 (bureau des plaintes)
social@mrax.be  –  juridique@mrax.be
www.mrax.be
Facebook
Asbl qui lutte contre toutes les formes de discriminations raciales depuis plus de 60 ans. L’association propose un service socio-juridique qui accompagne quotidiennement les personnes victimes d’injustice sociale. Sa lutte contre la discrimination s’étend également dans le secteur éducatif en offrant des animations et des formations instructives sur l’antiracisme.

Objectif
Rue du Canal, 2
1000 Bruxelles
Tél : 02/512.67.27
contact@objectifasbl.be
https://www.objectifasbl.be/
Mouvement antiraciste menant des actions pour l’égalité des droits. Service d’information sur l’acquisition de la nationalité belge.

Tels Quels
Place de la Liberté, 4
1000 Bruxelles
Tél : 02/512.45.87
info@telsquels.be
www.telsquels.be
Informations, permanences sociales, animation et formation, prévention IST/VIH… Pour toutes demandes directes ou indirectes liés à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre (LGBTQIA+)

UNIA – Centre interfédéral pour l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations et le racisme
Place Victor Horta, 40
1060 Saint-Gilles
Tél : 02/212.30.00 – Ligne verte antidiscrimination : 0800/12.800
Formulaire
Points de contacts locaux (Wallonie/Flandre)
www.unia.be
Unia est un service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances. Il est accessible à tous les citoyens qui recherchent des informations sur la législation antidiscrimination ou des outils de sensibilisation. Unia conseille et soutient en toute indépendance et confidentialité en cas de discrimination, harcèlement et agression physique ou verbale (y compris sur internet) sur base de critères protégés par la législation antidiscrimination.

Services juridiques des syndicats

FGTB
Rue de Suède, 45
1060 Saint-Gilles
Tél : 02/552.03.36
www.fgtb.be
Formulaire de contact Discriminations
Formulaire à compléter pour les victimes d’une discrimination au travail ou lors d’une procédure de sélection

CSC
CSC  Régionale Bruxelles
Rue Pletincx, 19
1000 Bruxelles
Services de 1ère ligne
Tél : 02/557.85.41 – 0472/67.10.73  (Mme Rachida Kaaoiss, permanente Diversité)
diversite.bruxelles@acv-csc.be
www.csc-diversite.be
Permanence Travailleurs migrants avec ou sans papiers et action contre le racisme
Permanence migrants CSC les lundis matins.
Tél : 02/557.80.69 (Mme Jiménez Lamas, référente antiraciste)
EvaMaria.JimenezLamas@acv-csc.be
https://www.lacsc.be/services/services-sur-mesure/migration

CGSLB
Cellule diversité Bruxelles
Boulevard Baudouin, 8
1000 Bruxelles
Tél : 02/210.01.01
regionale.bruxelloise@cgslb.be
www.cgslb.be

Cellule intersyndicale diversité : https://www.cgslb.be/fr/cellule-diversite

Voir aussi :

MAJ 2025




Partir en Australie

Petit carnet pratique

Passeport

Faites la demande d’un passeport à votre commune.

Visas

Un visa est nécessaire. Ce n’est pas le même document si vous partez pour étudier ou faire du tourisme (Student Visa ou Visa eVisitor ou ETA ou Visitor Visa) ou pour travailler (Visa vacances travail ou visa de travail). Vous pouvez faire la demande sur le site du Gouvernement australien www.homeaffairs.gov.au ou https://online.immi.gov.au (l’Ambassade d’Australie en Belgique n’a pas de Service Visas).

Argent

Le dollar australien est au taux de 1AU$ = 0,58€ (1€ = 1,72AU$) (montants de mars 2025). Comptez, par semaine, entre 30 et 100€/nourriture, 7 à 15€/dépenses GSM, jusqu’à 35€/abonnement transports et 10€ à 14€/ticket de cinéma. Certains États comme le Queensland, l’Australie méridionale ou l’Australie occidentale sont moins chers.

Logement

Pour les séjours de courte durée, la solution la moins chère est le camping (9 à 25€/nuit) ou les auberges de jeunesse backpackers (12 à 80€/nuit), www.hihostels.com.
Pour un logement de plusieurs semaines/mois, consultez les sites de recherche d’appartements (200 à 400€/semaine) www.domain.com.au ou www.realestate.com.au ou de colocations (55 à 350€/semaine) www.flatmatefinders.com.au  Ou encore loger en famille d’accueil (100 à 250€ ) ou en résidence universitaire (105 à 250€/semaine)

Soins de santé

Pour un séjour temporaire, la CEAM (carte européenne d’assurance maladie) couvre vos soins de santé. Si vous êtes étudiant, les frais d’inscription dans un établissement scolaire australien incluent l’Overseas Student Health Cover (OSHC qui est une Couverture santé des étudiants). Celle-ci permet de n’avoir à prendre en charge aucun frais médical ou d’hospitalisation. Pour un plus long séjour, vous pouvez obtenir une carte Medicare, mais elle ne couvre pas tous les frais. Sachez que les frais médicaux sont élevés, veillez à avoir une bonne assurance.
https://www.humanservices.gov.au/individuals/services/medicare/reciprocal-health-care-agreements

Transports

On roule à gauche ! Partez avec un permis de conduire international (à demander à votre commune) Avoir une voiture ou un van est le moyen le moins cher de voyager en Australie. Des compagnies de bus proposent des trajets à travers le pays, mais les distances sont grandes et l’avion est parfois moins cher grâce au low-cost. Utilisez aussi les « pass » des transports en commun en ville.

Étudier en Australie

Quel type de visa faut-il ?

Vous ne pouvez pas faire la demande de visa avant d’avoir été accepté dans un établissement australien, avoir payé la totalité des frais (cours d’anglais) ou un semestre (cours techniques et universitaires) et avoir reçu votre e-COE (electronic Confirmation Of Enrolment – Confirmation d’inscription). Cette demande prend au minimum 4 mois. Elle peut se faire sur https://immi.homeaffairs.gov.au/visas/getting-a-visa/visa-listing.

  • Visa touriste ETA / e-Visitor (gratuit) pour tout séjour de maximum 3 mois en vue de suivre des cours ou faire du volontariat.
  • Visa étudiant d’une durée équivalente à celle de vos cours. Avec ce visa vous pouvez étudier pendant plus de 3 mois et travailler jusqu’à 48h/14 jours et à temps plein pendant les congés scolaires. La demande de ce visa se fait 4 mois avant le début des cours. Son prix est de 2.000 AU$ soit 1.120€. La demande de visa étudiant peut se faire en ligne https://immi.homeaffairs.gov.au/visas/getting-a-visa/visa-listing/student-500.
  • Visa vacances travail pour les personnes âgées de 18 à 30 ans, valable 12 mois maximum. Son prix s’élève en 2025 à 650 AU$ (400€ environ). Il vous autorise à travailler maximum 6 mois pour le même employeur, ainsi qu’à suivre des cours d’anglais jusqu’à 4 mois.

Suivre des cours d’anglais, c’est possible ?

De nombreuses écoles de langues privées pour étudiants existent en Australie. En Belgique, différents organismes proposent des séjours linguistiques

  • A quelles conditions ?
    La plupart des séjours linguistiques sont accessibles à partir de 15 ans.
  • Comment trouver une école de langues ?
     Les agences de séjours linguistiques sont en contact avec des écoles sur place et proposent des séjours avec des cours ou des packages (cours de langues + jobs ou au pair ou volontariat social ou Cambridge exam, etc. En famille d’accueil ou colocation par exemple).
  • Combien cela coûte-t-il ?
    Tout dépend du nombre d’heures et du type de cours (tels que le Cambridge, le Toefl). Le prix peut dépasser les 500€/semaine. Dans le cadre d’un séjour linguistique, cela peut coûter jusqu’à 7.000€ pour 12 semaines (cours, logement et repas).

Suivre une année secondaire à l’étranger, est-ce réalisable ?

A partir de 15 ans, vous pouvez suivre des cours en secondaire pendant un trimestre, un semestre ou une année scolaire. Vous pouvez partir si vous avez l’accord de votre école secondaire. Il est conseillé de prendre contact avec le Service des équivalences de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour qu’à votre retour, vous soyez sûr de pouvoir réintégrer le système scolaire sans problème. Vous pouvez aussi partir faire une 2ème rhéto.

  • Comment s’organise l’enseignement secondaire ?
    En Australie, les études secondaires durent de 5 à 6 ans selon les Etats, d’abord en Secondary school (ou High school), puis en Senior secondary school (ou College). L’année scolaire est décalée par rapport à la nôtre : elle commence en février et se termine en novembre. Toutes les écoles proposent 8 cours de base : maths, anglais, sciences, art, sciences sociales, langues étrangères, technologie, éducation physique. Les agences proposant des programmes scolaires en Australie, alignent votre séjour avec l’année scolaire en Belgique.
  • A quelles conditions ?
    Il faut avoir au minimum 15 ans et un niveau intermédiaire en anglais (A2-B1).
  • Comment trouver une école ?
    Plusieurs organismes de séjours linguistiques proposent des programmes d’année scolaire à l’étranger. Le site https://www.studyaustralia.gov.au donne des informations détaillées sur les études et les adresses des écoles.
  • Combien ça coûte ?
    Les prix varient entre 5.000€ et 20.000€/an en fonction du type d’école (privée ou publique), mais aussi de la durée et du programme.

Faire des études supérieures en Australie, est-ce envisageable ?

Oui, d’autant que les universités australiennes proposent un enseignement de qualité. Il faut évidemment avoir une très bonne connaissance de l’anglais.

  • Comment s’organise l’enseignement supérieur ?
    Il y a deux filières d’enseignement supérieur : les universités et les formations professionnelles (Vocational Education and Training). L’année universitaire est fixée selon le calendrier de l’hémisphère sud et divisée en 2 semestres (ou parfois en 3 trimestres). Le 1er semestre se déroule de fin février à fin juin, le 2ème semestre de mi-juillet à fin novembre. Il est possible de commencer un cursus soit par l’un soit par l’autre et étudier une année scolaire complète. Les études sont gérées différemment selon les Etats qui ont chacun leur propre Ministère. Il n’y a pas de mécanisme de reconnaissance automatique des diplômes. C’est la Fédération Wallonie-Bruxelles qui procède aux équivalences de diplômes étrangers pour les personnes qui souhaitent entreprendre ou continuer des études ou encore exercer une profession en Belgique.
  • A quelles conditions ?
    Il est indispensable de passer un examen IELTS ou TOEFL pour être admis dans les universités australiennes et ainsi prouver sa capacité à étudier en anglais. Ces examens peuvent être passés en Belgique. Vous devez être accepté dans une université, avoir suffisamment de ressources financières pour payer votre voyage, vos frais de scolarité et de séjour et avoir une assurance santé.
  • Comment trouver une université ?
    41 universités sont répertoriées sur le territoire australien. Les sites www.universitiesaustralia.edu.au et https://www.studyaustralia.gov.au donnent de nombreuses informations sur les études et les adresses.
  • Combien ça coûte ?
    Le minerval varie entre 10.000€ et 25.000€ selon l’université et la matière étudiée. Les différentes bourses d’études ou aides financières, soit publiques, soit privées sont listées sur la page : https://www.studyaustralia.gov.au/en/plan-your-studies/scholarships

Travailler en Australie

Vous voulez travailler et voyager en Australie ou travailler dans un domaine spécifique ? Différentes possibilités existent.
En Australie, le contrat de travail est soit oral soit écrit ; les salariés étrangers ont en général un contrat de travail écrit pour les formalités du permis de travail. Ce sont les National Employment Standards (NES), les Awards, les Entreprise Agreements ou les Registered Agreements qui fixent le salaire minimum, les rémunérations et conditions de travail. Les barèmes des salaires sont très variables en fonction des postes et des responsabilités. Les moins de 21 ans ont des salaires Junior (inférieurs de 20 à 40% aux autres). La durée légale du travail est de 38h/semaine.

Quel type de visa faut-il ?

Il y a différents types de visa pour travailler en Australie.

  • Visa pour études : Vous serez autorisés à travailler 40h/14 jours pendant les périodes de cours et à temps plein pendant les vacances scolaires.
  • Visa Vacances Travail ou Working Holiday Visa ou Visa 417 : C’est celui dont nous parlons ci-dessous parce qu’il s’adresse aux jeunes.
  • En décembre 2024, le Visa de travail temporaire (qualifié) ou Temporary Skills Shortage visa a été remplacé par le visa temporaire de pénurie de compétences. Ce visa permet de rester jusqu’à 4 ans sur le territoire. Il est lié au poste pour lequel le visa a été obtenu. Dans sa nouvelle mouture, il prévoit 3 voies : compétences spécialisées, compétences de base et compétences essentielles. L’expérience professionnelle requise a  été quant à elle réduite de deux à un an.
  • Visa d’affaires ou Business Innovation and Investment : Il est octroyé dans le cadre d’une activité professionnelle, pour laquelle vous seriez amené à voyager en Australie de manière temporaire ou permanente. Il faut compter à partir de 3.400 AU$ (environ 1.985€).

Je voudrais voyager et travailler en Australie, comment faire ?

C’est possible avec le Visa vacances travail. Le VVT est valable 1 an mais vous pouvez travailler au maximum 6 mois pour le même employeur et étudier maximum 4 mois. Vous pouvez éventuellement postuler pour un second VVT, si vous pouvez justifier de 3 mois de travail spécifique (fruit-picking, plantation ou forêt, pêche et perlage, exploitation minière, construction) en fonction de la région où vous avez travaillé ou demandé une dérogation pour travailler plus de 6 mois chez un employeur. La demande se fait sur le site du gouvernement australien.

  • A quelles conditions ?
    Avoir entre 18 et 30 ans, la raison principale doit être le tourisme. Il faut un passeport valide, faire la demande en dehors de l’Australie, être ressortissant belge, disposer d’une assurance voyage, disposer de suffisamment d’argent pour les 3 premiers mois du séjour AU$ 5000 (environ 3.000€) pour obtenir le VVT.
  • Comment trouver un travail avec le VVT ?
    Il vous faudra évidemment un resume ou CV en anglais. Vous devez parler convenablement l’anglais. Un compte en banque et un numéro de gsm sont pratiquement indispensables ainsi que le Tax File Number, c’est un numéro unique qui vous identifiera en tant que travailleur australien (délivré par l’Australian Taxation Office). En Australie, des emplois peu qualifiés sont disponibles. Les voyageurs en VVT travaillent souvent dans le fruit-picking (récoltes, cueillettes, vendanges) ou dans le Wwoofing (travail bénévole dans les fermes bio) https://wwoof.com.au. A noter que le Wwoofing permet de renouveler le VVT pour une 2ème année. Vous pouvez aussi trouver un emploi dans la restauration (barman, serveur…) ou dans une boutique (de surf ou de vêtements). Les agences d’intérim proposent du travail dans les secteurs informatique, médical, secrétariat, etc. Et si vous aimez vous occuper d’enfants et avez envie de vivre dans une famille australienne, le travail au pair est tout indiqué.

Travailler en Australie à long terme, est-ce possible ?

Oui, mais les conditions sont plus strictes que pour le VVT. Il existe de nombreux Working and skilled visas (Visas de travail et qualifiés) adaptés à la situation de chaque travailleur migrant pour l’Australie. Ceux-ci sont répertoriés par catégorie sur le site : https://immi.homeaffairs.gov.au/visas/getting-a-visa/visa-listing. Certains de ces visas permettent à la famille du travailleur étranger de pouvoir obtenir un visa temporaire pour lui rendre visite.

Voir aussi :

MAJ 2025




Partir, oui mais pour quoi faire?

Apprendre une langue

Apprendre ou perfectionner une langue étrangère de manière active, c’est réalisable dès 13 ans par l’intermédiaire d’un séjour linguistique qui permet l’apprentissage d’une langue tout en résidant à l’étranger.

Il est possible d’apprendre une langue via ses propres moyens avec des organismes qui proposent des séjours linguistiques dans différents pays (européens et non européens), avec des durées de séjours différentes et des hébergements en famille d’accueil ou en résidence étudiante.
Les formules de séjours sont très variées : 2 semaines à 1 année de cours, 1 année scolaire à l’étranger, séjour linguistique et job, etc.
Certains de ces organismes proposent aussi des cours pendant l’année ou des stages de vacances. Ils organisent tout votre séjour linguistique, cela entraîne bien entendu des dépenses : frais d’inscription et/ou administratifs complémentaires et frais de séjour. Analysez bien et comparez ce qui vous est proposé tant au niveau des frais que du séjour lui-même. Ne vous laissez donc pas hâtivement séduire par une brochure luxueuse ou un site magnifique … mais choisissez en fonction de ce que vous cherchez.

Il est possible d’obtenir une bourse via différents programmes :

  • Tremplin langues ou programme BEL’J du BIJ (Bureau International de la Jeunesse)
  • Bourses d’organisations de jeunes
  • Bourses du WBI (Wallonie-Bruxelles International)
  • L’UWC (United World Colleges)

Après les études, durant la recherche d’emploi, la connaissance de plusieurs langues sera un apport non négligeable dans votre CV.

Infos sur nos sites : Séjours linguistiques et C’est quoi apprendre une langue ?

Suivre des études à l’étranger

Vous avez la possibilité de suivre des études à l’étranger à différents moments de votre scolarité : échanges d’élèves/étudiants dans l’enseignement secondaire ou supérieur, suivre une ou plusieurs années scolaires à l’étranger en fin d’études secondaires ou pendant les études supérieures, suivre une 2ème rhéto à l’étranger, etc.

Certains organismes proposant des séjours linguistiques organisent aussi votre séjour pendant vos études à l’étranger.

Il est possible d’obtenir une bourse via différents programmes : Erasmus+ permet la mobilité pour les étudiants de l’enseignement supérieur, des organismes comme la Fondation AFS, l’UWC, la BAEF, Fulbright, le Rotary, Vocation, AUF octroient des bourses spécifiques.

Vous trouverez facilement des informations sur les études à l’étranger, les universités et les conditions de vie à l’étranger sur différents sites ou à notre permanence.

Infos sur nos sites : Partir à l’étranger et www.mobilitedesjeunes.be

Se porter volontaire

Le Corps européen de solidarité (CES)

Le Corps européen de solidarité est un programme de l’Union européenne qui vise à donner aux jeunes la possibilité de se porter volontaires dans le cadre de projets organisés dans leur pays ou à l’étranger et destinés à aider des communautés et des personnes en Europe et dans les pays voisins de l’Union européenne.

Pour qui ?

Vous avez entre 18 et 30 ans, vous êtes un francophone résidant en Wallonie ou à Bruxelles, et vous avez envie de vous dépasser et de vous consacrer aux autres ?

Quelles possibilités ?

  • Volontariat individuel (2 à 12 mois, national ou transnational) ou équipes de volontaires (2 semaines à 2 mois – transnational) ;
  • Projets de solidarité : initiatives locales d’au moins 5 participants au CES en vue de donner un « plus » à la vie de votre quartier, votre ville, votre région…

Avec quelle aide ?

Les frais de transport, nourriture, logement et argent de poche sont pris en charge sauf pour les projets de solidarité (soutien forfaitaire).

Comment procéder ?

Rendez-vous sur le site https://europa.eu/youth/solidarity_fr et remplissez votre profil personnel, indiquez les types de projets qui vous intéressent et recherchez des projets concrets.
Infos : https://www.lebij.be/programmes/corps-europeen-de-solidarite-projets-solidaires/

Les chantiers internationaux

Rencontrer et partager d’autres modes de vie ? Envie de contribuer bénévolement à la réalisation d’un projet commun ou de préserver le patrimoine ?

Les chantiers internationaux, chantiers nature ou archéologiques sont une autre façon de voyager et de faire des découvertes, au niveau de la réalisation d’un projet manuel, social, culturel et au niveau humain. Durant le chantier, vous vivrez avec un groupe de 10 à 20 jeunes venus de différents horizons pendant quelques semaines.

En général, aucune compétence n’est requise au départ. Soyez motivé et curieux. Il est utile de se débrouiller en anglais, qui est une des langues les plus pratiquées dans le monde.

Financièrement, vous intervenez sur les frais réels (par exemple : les frais de transport, nourriture, etc.). Des frais de participation (peu élevés) sont demandés. Ils servent à couvrir les formations préalables, les frais d’organisation.
Le logement et la nourriture sont souvent partagés. Pour diminuer également les frais, certaines associations prévoient des activités collectives afin de trouver des moyens complémentaires. Un encadrement, avant et pendant le chantier est toujours prévu. Pas de souci, ce n’est pas la survie dans la jungle.

Travailler à l’étranger

Vous avez envie de travailler à l’étranger ? Comment pensez-vous vous organiser ? Comme pour les vacances, différentes manières d’aborder cette expatriation existent. Vous êtes plutôt aventurier, vous avez décidé de partir rapidement, de vous lancer sans filet et de chercher un emploi dans le pays de votre choix ou vous êtes intéressé par cette aventure, mais avec une bonne préparation et sans partir à l’aveuglette ?

Avant tout, gardez les pieds sur terre. Travailler à l’étranger n’est pas nécessairement une aubaine financière, mais sera une expérience déterminante dans la progression de votre carrière professionnelle. Elle sera bien sûr prise en compte si vous voulez, un jour, revenir en Belgique. Contrairement aux idées qui circulent sur ce sujet, il n’est pas toujours indispensable d’être bardé de diplômes pour trouver un emploi à l’étranger : une expérience professionnelle, une compétence spécifique dans un domaine, un projet original, des capacités créatives sont aussi d’importants atouts.

Un job à l’étranger

Vous avez envie de récolter des fruits en Provence, de travailler comme animateur dans un centre de vacances en Martinique, de récolter du tabac au Canada ?

Faire un job à l’étranger durant les vacances peut être une bonne expérience personnelle et professionnelle. Le rêve ? S’offrir un voyage tout en travaillant. Oui, mais comme toujours, mieux vaut être bien préparé. Il faut évidemment définir le secteur dans lequel vous souhaitez travailler avant de vous lancer dans la recherche.

Programme Vacances travail

Le Programme Vacances Travail (PVT) aussi appelé Permis Vacances-Travail ou Visa Vacances-Travail ou Working Holiday Visa (WHV).

Le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Taiwan, la Corée du Sud ont mis en place un visa alliant les vacances et le travail pour permettre à des jeunes belges de pouvoir à la fois découvrir le pays dans lequel ils se rendent et obtenir une expérience professionnelle par la même occasion http://www.working-holiday-visas.com/belge ou http://pvtistes.net/ (site français).

Le travail au pair

Vous voulez découvrir la vie de tous les jours dans un pays étranger, approfondir votre connaissance d’autres langues, rencontrer d’autres cultures et d’autres personnes, prendre un peu de temps avant d’entamer un nouveau cycle d’études tout en apprenant une langue dans une famille d’accueil ? Alors, le travail ou « placement » au pair constitue un excellent moyen pour réunir ces différents éléments et pourra augmenter vos chances lorsque vous chercherez un emploi.

Vous serez accueilli temporairement dans une famille d’accueil où vous serez logé et nourri. Pour cette famille, vous effectuerez quelques tâches ménagères y compris vous occuper des enfants. Vous recevrez mensuellement une somme d’argent destinée à couvrir vos dépenses personnelles.
Le travail au pair est ouvert aux jeunes filles et garçons. Votre emploi du temps devra être aménagé pour que vous puissiez suivre des cours de langue puisque cet apprentissage est une des finalités de votre séjour au pair.

Travailler dans la coopération au développement

Vous souhaitez vous engager dans la coopération au développement pour parfaire votre formation, vous recherchez une expérience professionnelle intéressante, vous ne voulez plus uniquement donner un peu d’argent pour parrainer un enfant du bout du monde mais aussi apporter une aide concrète, vous avez envie de mettre vos compétences à disposition d’un projet humanitaire ?

Partir comme coopérant se fait en général pour une durée assez longue et demande donc une préparation sérieuse. Les demandes aux ONG sont nombreuses et pour être engagé comme coopérant, il faut mettre tous les atouts de son côté avant de poser sa candidature.

Pour les jeunes de 20 ans au moins, le Devenir ou accueillir un Expert Junior offre la possibilité d’acquérir une première expérience professionnelle dans le secteur de la coopération au développement sur le terrain.

Echange win-win à l’étranger

On vise ici les plateformes d’échange entre hôtes et voyageurs volontaires. En échange de l’hébergement et de la nourriture, vous effectuez du travail agricole, des travaux de maraîchage, du jardinage, des soins aux animaux dans des fermes biologiques :

  • Le réseau international Wwoofing – World Wide Opportunities on Organic Farms Working (Offres d’emploi mondiales dans les fermes bio) http://wwoofinternational.org
  • HelpX (Même formule élargie aux fermes non-biologiques et particuliers à la campagne ou en ville) https://www.helpx.net/
  • Le Workaway (Formule la plus variée et la plus répandue actuellement) https://www.workaway.info/ Il s’agit, dans les 3 cas, d’un échange et non d’un travail !

Voir aussi :

MAJ 2025




Etudier ou travailler à l’étranger, ça se prépare !

Vous avez envie de partir à l’étranger, d’apprendre une langue, de faire un job, de travailler ou d’avoir une première expérience professionnelle ?

Voyager, découvrir une autre culture, un autre environnement scolaire ou professionnel, dans une autre langue en plus, peut se révéler très enrichissant personnellement, mais aussi un tremplin important pour votre avenir.

Mieux vaut bien préparer votre voyage. Réfléchissez à votre projet, évaluez le budget dont vous aurez besoin, pensez à l’éloignement de votre famille et de vos amis, organisez tous les aspects administratifs. En fonction de votre séjour, informez-vous sur votre pays de destination.

Il nous est impossible de vous donner ici tous les détails de ces préparatifs, surtout qu’ils seront différents pour chaque pays, nous avons voulu attirer votre attention sur les questions qu’il est important de se poser en amont de votre départ.

Avant de partir à l’étranger, quelles questions me poser ?

Vous devez avoir une idée claire de votre projet et des moyens que vous allez y consacrer, 6 mois à 2 ans avant votre départ, ce délai sera d’autant plus long que le séjour le sera.

Il faut donc répondre à toutes ces questions : Quels sont les motifs de mon départ ? Quel projet ? Comment ? Pour quoi faire ? Où ? Combien de temps ? Organisez bien l’aspect administratif de votre séjour, certaines démarches peuvent prendre pas mal de temps.

Par quoi commencer ?

Il est important de bien choisir le pays où partir. Cela veut dire apprendre à le connaître : sa géographie, son fonctionnement, ses institutions, son niveau de libertés individuelles, sa manière d’accueillir les étrangers, ses dangers ou ses régions à éviter, les vaccins indispensables et conseillés.

Si le français n’y est pas pratiqué couramment, apprenez des rudiments de la langue la plus utilisée, même si vous partez justement pour l’apprendre.

Si vous voulez y travailler, il faut vérifier que c’est possible (ce n’est pas toujours le cas), dans quels secteurs, et si ces derniers correspondent à vos envies.

Si vous voulez y étudier, il faut connaître l’organisation de son enseignement et les modalités d’inscription aux cours.

Qui peut m’aider ?

Infor Jeunes (www.jeminforme.be ou www.mobilitedesjeunes.be) peut vous aider à voir plus clair, à voir ce qu’il est possible ou pas d’envisager et à mieux cerner votre projet.

Une fois que vous saurez où vous voulez aller et pour quoi, il est toujours utile de vous documenter et de consulter de la documentation sur les différents projets possibles (au BIJ – Bureau International de la Jeunesse par exemple – si vous partez dans le cadre d’un projet international), question d’éviter certains pièges et de profiter des astuces d’autres personnes.

La plupart des pays ont des services spécialisés dans leurs ambassades ou leurs consulats pour renseigner les étrangers sur ce type de questions.

Quelques sites de ressources

Consultez également le site du gouvernement du pays concerné ou encore certains Offices de tourisme pouvant donner des informations intéressantes.

Avant de partir

Avant de partir, vous pourrez peut-être obtenir des aides financières pour votre projet à l’étranger : bourses d’études, projets internationaux, soutien à la coopération, chantiers volontaires à l’étranger… Cela ne coûte rien d’essayer, même si faire accepter son projet est souvent long, il faut s’y prendre à temps !

En fonction de votre projet, vous devrez probablement faire une série de démarches administratives (commune, sécurité sociale, mutuelle…).

Documents à emporter

Passeport, visa, permis de travail

Il faut savoir ce qui est exigé par le pays choisi :

  • Est-ce que votre carte d’identité suffit ? : C’est le cas dans les pays de l’EEE (Espace Économique Européen) et certains pays limitrophes sous certaines conditions. Hors EEE, votre carte d’identité belge ne suffira pas, il vous faudra un passeport (document officiel de voyage, utilisable partout dans le monde).
  • Faut-il un passeport ? : Si oui, vous devez le demander à l’administration de votre commune, il est délivré dans les 7 jours ouvrables. En Belgique, le prix des passeports varie en fonction de quatre critères : l’âge du demandeur (s’il est mineur ou majeur) ; la procédure de demande : standard, urgente ou très urgente ; le nombre de pages (32 ou 64 pages) et l’éventuelle taxe communale. Ainsi, il coûte entre 35€ (pour les mineurs) et 65€ (pour les majeurs) pour la procédure normale, et entre 210€ (pour les mineurs) et 240€ (pour les majeurs) pour la procédure urgente, sans compter les taxes communales variables. (Par exemple, la procédure à Schaerbeek est de 85€ pour un majeur et de 59€ pour un mineur. Dans la commune voisine de Saint-Josse, le prix sera de 65€ pour un majeur et de 35€ pour un mineur.) Il doit être en ordre de validité (7 ans pour les majeurs et 5 ans pour les mineurs) jusqu’au moment du retour. Il faut le renouveler avant la date d’expiration, donc prévoir le délai pour le recevoir.
  • Faut-il un visa ? : C’est-à-dire une autorisation d’entrer et de sortir du pays durant un certain temps ? Hors Europe, vous aurez en général besoin d’un visa qui vous autorise à entrer et séjourner dans le pays, à demander à l’Ambassade ou le Consulat du pays concerné avant votre départ.
    Il y en a de plusieurs types selon la raison de votre voyage (études, travail, tourisme). Les procédures sont propres à chaque pays et les prix sont variables. Certains visas sont liés à une inscription dans une école du pays et à la durée des cours.
  • Faut-il un permis de travail : Si vous partez pour travailler hors Europe, il faudra certainement, en plus, un permis de travail. Il varie d’un pays à l’autre et selon la durée du séjour. Dans la plupart des cas, ce permis de travail doit être demandé en même temps que le visa. Dans certains cas, il le précède ainsi que la recherche de l’emploi car certains pays disposent de visas professionnels liés à un contrat de travail préétabli.
  • Inscrivez-vous sur TravellersOnline, le site du SPF Affaires étrangères. Le SPF pourra vous contacter rapidement en cas de crise majeure (catastrophe naturelle, crise politique, accident, etc.).
  • Permis de conduire : Votre permis de conduire belge est valable dans les États membres de l’Union Européenne et au Liechtenstein, en Norvège et en Islande (Espace Économique Européen), de même qu’au Royaume-Uni. Hors Europe, vous pourrez conduire avec un permis de conduire international que vous pouvez demander à votre administration communale avant votre départ.

CV et lettre de motivation

Si vous cherchez du travail à l’étranger, n’oubliez pas de les traduire et de les adapter aux habitudes et exigences des employeurs du pays.

Diplômes

Prenez une copie de vos diplômes, notamment si vous partez travailler.

Résidence

  • Si vous résidez pour une longue période à l’étranger (en principe un an), vous serez considéré comme temporairement absent et garderez votre inscription en Belgique. Les étudiants partis étudier à l’étranger peuvent être temporairement absents pendant plus d’un an.
  • Déclarez votre départ à la commune. Si vous ne voulez pas conserver une inscription en Belgique, vous recevrez une attestation de radiation.

Mutuelle et autres assurances

Pour des séjours courts, si vous travaillez ou étudiez dans un pays de l’Union européenne, demandez à votre mutuelle la CEAM (carte européenne d’assurance maladie) pour le remboursement de vos soins de santé. Pour des séjours longs, si vous travaillez en dehors de l’Union européenne, vous pouvez vous affilier à l’ONSS/Sécurité Sociale d’Outre-Mer.

Il peut être utile de contracter une assurance privée qui prévoit le rapatriement en cas de conflit ou de problèmes de santé.

Le niveau de vie

Il faut se renseigner sur la monnaie utilisée, sur son taux de change et sur ce que cela représente concrètement dans la vie de tous les jours. Combien coûte un pain, un ticket de cinéma, louer une voiture, une chambre, se nourrir… Cela vous permettra d’évaluer la somme à prévoir pour vivre et ce que vous permettra ce salaire durant votre séjour.

Payer, communiquer

Un autre pays, cela peut signifier d’autres modes de paiement et de communication. En Europe, ces moyens sont devenus plus ou moins identiques, mais ce n’est pas le cas partout ailleurs.
Il faut vérifier s’il n’est pas nécessaire de disposer, avant de partir, d’un compte en banque ou d’un mode de paiement particulier.

De même, il est important de savoir si votre téléphone portable, GSM ou smartphone fonctionnera dans le pays de destination : certains pays sont couverts par des longueurs d’ondes différentes des nôtres. Depuis 2017, il n’y a plus de frais supplémentaires pour utiliser votre smartphone en Europe. Hors Europe, les opérateurs de téléphonie mobile proposent des forfaits internationaux. Si vous avez un accès internet, des applications comme Skype, WhatsApp, Viber vous permettront de communiquer facilement avec vos proches, tout comme les réseaux sociaux.

Certains pays (la Grande-Bretagne, les USA, le Canada…) disposent de prises électriques différentes des nôtres. Sans un adaptateur (mieux savoir à l’avance où vous pourrez en acheter), aucun de vos appareils électriques, même rechargeables, ne fonctionnera sur place.

Se déplacer, se loger sur place

Ne pensez pas que vous réglerez ces questions sur place. Les premières semaines, voire tout le premier mois, doivent être entièrement programmées avant votre départ.
Comment va se passer le transport de l’aéroport (ou de la gare) au lieu de séjour ? Où allez-vous dormir ? Où allez-vous vivre, travailler ou étudier ? Tout cela doit être très clair pour vous et pour vos proches en Belgique.

Il faut bien comparer les prix des différentes solutions possibles, surtout au niveau du logement qui se révèlera un poste financier très important.

La plupart des pays proposent des formules de logement bon marché pour les étudiants ou pour les jeunes, notamment les auberges de jeunesse pour les courts séjours ou pour commencer sur place.

Les sociétés de transport ont des abonnements. Les restaurants scolaires et certaines cantines aussi. Si vous voulez vous déplacer en voiture, vérifiez si vous n’avez pas besoin d’un permis de conduire international.

Mieux vaut trouver rapidement les bonnes adresses pour ne pas voir son budget fondre en quelques jours.
Tout cela se trouve très vite sur internet via les moteurs de recherche généralistes, puis, via les sites spécialisés vers lesquels ils renverront. A vous de bien comparer.

Préparez votre retour

Après être parti pour des études ou pour travailler pendant quelques temps à l’étranger, vous devrez préparer tout aussi attentivement votre retour. Vous aurez toutes une série de formalités administratives à mettre en route mais il y aura d’autres aspects tout aussi importants : valoriser vos expériences liées à votre expatriation même s’il s’agit d’un PVT (Permis Vacances-Travail) ou d’un séjour linguistique, réintégrer des études, réorganiser votre vie sociale et/ou professionnelle, etc.

Vous trouverez aussi de nombreuses informations sur notre site www.mobilitedesjeunes.be

Voir aussi :

MAJ 2025




Comment trouver un emploi ?

L’entrée dans la vie professionnelle et la recherche d’un nouvel emploi supposent différentes démarches. Parmi celles-ci : rédiger un CV (curriculum vitae) et une lettre de motivation, dépouiller les offres d’emploi, se présenter aux employeurs.

Le curriculum vitae

Il n’existe pas une « bonne » méthode pour rédiger un curriculum vitae et une lettre de candidature. Certaines sont plus utilisées que d’autres, encore faut-il tenir compte du ou des interlocuteurs.

L’objet de ces pages n’est pas l’exhaustivité dans le domaine de la recherche d’emploi. Des livres plus complets existent en librairie et dans les bibliothèques publiques. Il s’agit ici de fournir des bases minimum pour ceux qui s’attaquent à la recherche d’emploi pour la première fois.

« Curriculum vitae » est un mot signifiant en latin « carrière de la vie », il reprend donc en détail tout votre parcours mais sans raconter votre vie de « A à Z ». Le curriculum vitae est la présentation de l’ensemble des formations et des acquis professionnels d’un candidat à la recherche d’un emploi. Il constitue sa première présentation. Il permet à l’employeur d’avoir une idée des capacités de la personne qui propose ses services.

Ce document est un élément essentiel dans les démarches de recherche d’emploi : une première sélection des candidats sera opérée à partir du CV. Il sera également très utile lors de la deuxième étape de sélection : l’entretien avec l’employeur. Celui-ci posera ses questions notamment à partir des informations recueillies dans le curriculum vitae.

Caractéristiques

Un employeur reçoit plusieurs dizaines de curriculum vitae et procède le plus souvent par élimination.

Lecture sommaire (2, 3 minutes) de chaque curriculum vitae et rejet de tous ceux qui ne répondent pas à certains critères de sélection indispensables ou qui indisposent le lecteur. Beaucoup des candidatures peuvent ainsi être éliminées sans que le curriculum vitae ait fait l’objet d’un examen attentif.

Les curriculum vitae sélectionnés seront alors étudiés plus en profondeur, pour en dégager les candidats qui se verront convoqués à un entretien. Il faut donc que votre CV soit rédigé adroitement, de manière personnalisée. Un bon curriculum vitae doit présenter des qualités de forme et de fond.

Les contraintes du CV sont qu’il doit être, en même temps, personnalisé et obéir à différentes règles. Une pointe d’originalité est possible lorsque vous postulez dans les métiers où la créativité est appréciée, mais attention à s’adapter à l’entreprise visée et à le faire à propos.

Conclusion

Le but de la lettre de motivation et du CV est d’obtenir un entretien. Vous devez donc donner à votre lecteur l’envie de vous rencontrer en soignant le contenu et en évitant toutes les erreurs grossières qui pourraient indisposer le lecteur. Vos textes rédigés sont les premiers éléments permettant au recruteur d’imaginer qui vous êtes. Avant d’être jugé sur votre prestance et votre éloquence, vous êtes jugé sur votre capacité de présenter, par écrit, votre personne et vos compétences.

Le curriculum vitae n’est pas destiné à celui qui l’écrit et il ne doit donc pas satisfaire le candidat mais bien intéresser un futur employeur. Certains éléments qui vous paraissent indispensables peuvent être jugés sans intérêt par d’autres. Dès lors, avant de l’envoyer, faites lire votre document par votre entourage, et, si possible, par des professionnels qui ont une certaine pratique du curriculum vitae. Suivez leurs conseils.

Enfin, si vous ne recevez aucune nouvelle de l’entreprise, ne désespérez pas. Dans ce cas, il est très important de prendre contact vous-même par téléphone. C’est nécessaire pour montrer votre motivation et pour vérifier que votre lettre est bien arrivée à destination mais faites un suivi de vos appels téléphoniques afin de ne pas rappeler le même employeur deux fois la même semaine. Il y verrait un manque de professionnalisme. Si vous n’avez pas de nouvelles, le délai habituel pour relancer un employeur est donc d’une semaine après qu’il ait réceptionné votre candidature.

Si vous obtenez un entretien d’embauche, préparez-le

  • Avant l’entretien, essayez d’anticiper les questions et vos réponses.
  • Mettez-vous en valeur sans vantardise, placez vos points forts dans la discussion le plus naturellement possible. Une parfaite connaissance de votre CV est évidemment indispensable.
  • Défendez vos points faibles : transformez-les en points forts ou expliquer ce qui a été mis en place pour avancer. La mention d’un point faible devra préférablement être suivi d’un « mais… » suivi de la mention d’un point fort afin de contrebalancer et ainsi, clôturer votre phrase de manière positive.
  • Soyez précis dans vos réponses, n’hésitez pas à poser des questions pertinentes. Informez-vous sur les activités de l’entreprise, son historique, ses missions avant l’entretien. Cet entretien vous permettra aussi de vérifier que le poste correspond à vos compétences et votre projet professionnel.
  • Soyez ponctuel au rendez-vous, n’oubliez pas que la première impression que l’employeur aura de vous sera déterminante (poignée de main, regard, posture, etc.), soignez votre tenue vestimentaire.

Durant nos permanences, notre espace informatique vous permet d’encoder vos documents sur ordinateur si vous n’en possédez pas, nous vous conseillons pour la rédaction de votre curriculum vitae et mettons à votre disposition différents documents pouvant vous apporter une aide pour le curriculum vitae même et pour la préparation à l’entretien d’embauche.

La recherche d’un emploi

Plusieurs pistes à suivre pour une recherche d’un emploi

  • Les services emplois
  • Les ARAE : les ateliers de recherche active d’emploi aident les demandeurs à effectuer un bilan : orientation professionnelle, CV, lettre de motivation, téléphone, préparation d’entretien, recherche active d’emploi (espace de recherche).
  • Les Missions locales sont des opérateurs d’insertion socioprofessionnelle (OISP), elles offrent un service d’accueil, de conseils et d’informations en matière d’orientation professionnelle, d’emploi et de formation.
  • Les sites internet qui proposent des offres ou sur lesquels il y a possibilité d’encoder son curriculum vitae.
  • Les Maisons de l’emploi sont présentes dans pratiquement toutes les communes bruxelloises. Elles regroupent différents partenaires d’Actiris aidant à l’insertion professionnelle et à la recherche d’emploi.

Autres outils

  • Pensez aux candidatures spontanées dans différentes entreprises, la consultation des quotidiens, les revues professionnelles qui publient des offres d’emploi et les agences d’intérim.
  • Les réseaux sociaux sont devenus d’excellents outils pour trouver des offres d’emplois.
  • Ne vous limitez pas au territoire belge, pensez à décrocher un emploi à l’étranger : Sachez que les coordonnées d’entreprises et de services emploi à  l’étranger sont disponibles à  notre permanence.
  • Un Salon de l’Emploi peut se révéler riche en opportunités. Vous en trouverez à échelle locale et nationale, durant toute l’année. Apportez un nombre suffisant de CV et n’oubliez pas d’obtenir sur place une attestation de présence qui vous servira de preuve vis-à-vis d’Actiris et du Forem.

Voir aussi :

MAJ 2025




La lettre de motivation

Tout envoi de CV (curriculum vitae) est accompagné d’une lettre de motivation, sauf précision expresse de l’employeur.

Celle-ci doit essentiellement donner envie au lecteur de découvrir votre curriculum vitae. La lettre de motivation doit sans cesse être remaniée selon la fonction pour laquelle vous postulez alors que le CV est un document fixe, à ne pas réadapter à chaque fois.

La lettre de motivation devra piquer la curiosité de votre lecteur en mettant en valeur un élément important de votre curriculum vitae par l’une ou l’autre réflexion pertinente sur le poste proposé (ce qui laisse sous-entendre une certaine connaissance du terrain) et par une petite explication de votre projet professionnel. Rédigez votre lettre de motivation en une page maximum.

Structure de la lettre

Dans le coin supérieur gauche mentionnez votre nom, adresse, numéro téléphone et e-mail.

En regard de vos coordonnées, dans l’angle supérieur droit, mentionnez les coordonnées du destinataire et plus bas datez la lettre.
Essayez toujours de connaître le nom de la personne qui lira votre candidature : la citer à cet endroit vous donne une avance sur d’autres candidats qui n’ont pas fait cet effort.

Le premier paragraphe comporte une phrase d’ouverture qui doit vous faire sortir du lot. Si vous pensez que c’est plus judicieux, évitez les phrases types « par la présente, je souhaite poser ma candidature », « suite à votre annonce », etc. Ensuite, expliquez l’intérêt que vous portez à l’entreprise en précisant vos arguments. Les motivations qui vous poussent à postuler auprès de cet employeur.

Le deuxième paragraphe met en relief vos compétences et atouts par rapport aux objectifs de l’entreprise. Il ne s’agit pas de recopier entièrement votre CV, mais de développer un ou deux atouts qui concordent parfaitement avec la fonction pour laquelle vous postulez. Décrivez ce que vous pouvez apporter à l’entreprise et ce que vous avez déjà apporté à d’autres employeurs.

Le troisième paragraphe illustre votre souhait de discuter de vive voix avec l’interlocuteur. Cette incitation à l’action rappelle le but de la lettre (obtenir un entretien). Pour cela, vous disposez d’une panoplie de formules, de « Je souhaiterais pouvoir vous détailler tout ceci de vive voix » à « Je me permettrai de vous appeler dans les prochains jours pour convenir d’un rendez-vous », selon votre degré d’activité/passivité. Cherchez toujours celle qui vous correspond le mieux, pour éviter d’être rejeté pour un style qui, après tout, ne vous ressemblait pas.

Le quatrième paragraphe contient la formule de politesse. Elle doit être brève et positive, en essayant ici aussi de ne pas tomber dans les clichés.

Quelques conseils pratiques

Si vous postulez par courrier papier

  • La lettre de candidature se doit d’être manuscrite. Néanmoins elle peut être dactylographiée si rien n’est spécifié par l’employeur ;
  • Rédigez la sur du papier A4 blanc de bonne qualité ;
  • Apportez-y le même soin et la même clarté qu’au curriculum vitae ;
  • Adaptez son contenu aux particularités de chaque candidature différente ;
  • Soyez concis (une page maximum) ;
  • Adressez toujours un document original ;
  • Mettez en avant l’intérêt que vous portez à l’entreprise ou au poste ;
  • Dégagez si possible un point de votre profil susceptible d’attirer l’intérêt de l’employeur ;
  • Bannissez tous les aspects d’ordre sentimental, personnel, conflictuel ;
  • Evitez un langage larmoyant, arrogant ou autosuffisant ;
  • Datez et signez votre lettre.

Si vous postulez en ligne

  • Envoyez votre lettre de motivation et votre CV en pièce jointe dans le mail. Reprenez une phrase expliquant les raisons de votre envoi et les documents joints ;
  • Soyez concis et précis, cela ne doit pas être une seconde lettre de motivation. Votre message électronique doit être rationnel et être beaucoup plus résumé que la lettre jointe au mail ;
  • N’oubliez pas votre CV ou tout autre document exigé par l’employeur en annexe. Utilisez un programme de traitement de texte traditionnel, comme Word que vous exporterez en format PDF, envoyez-le en formation PDF afin qu’il puisse être correctement ouvert et imprimé par la personne à qui vous l’envoyez.

Voir aussi

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Organismes de formation d’animateur

Des organismes proposent des formations reconnues pour encadrer des enfants dans des activités éducatives, culturelles ou sportives. Ces formations, accessibles dès 16 ans, sont généralement organisées pendant les vacances scolaires ou les week-ends. Cette page renseigne sur les formations disponibles à Bruxelles ou en Wallonie.

Adresses en Région bruxelloise

> ADEPS
Boulevard Léopold II, 44
1080 Molenbeek
Tél. : 0477/29.91.03 – 02/413.20.76
adeps.coursgeneraux@cfwb.beadeps.brevets@cfwb.be
http://www.sport-adeps.be
https://formation-cadres-adeps.cfwb.be/
Conditions : Avoir 16 ans (18 ans pour obtenir le brevet homologué par l’ADEPS)
Prix : Droits d’inscription à 40€, 50€ ou 90€ (formation de moniteur sportif initiateur/éducateur/entraineur)
Formations proposées : Formations de moniteur sportif initiateur, formation de moniteur sportif éducateur, formation de moniteur sportif entraineur, formation de sauveteur BBSA (sauveteur aquatique), formation de dirigeant de club sportif, formation de dirigeant de fédération sportive et de gestionnaire d’infrastructures sportives. L’ADEPS n’organise pas les formations de moniteur sportif de niveau animateur.

> Centre de Formation d’Animateurs (CFA)
Chaussée de Boondael, 32
1050 Ixelles
Tél. : 02/511.25.86
info@cfaasbl.be
www.cfaasbl.be
Conditions : Avoir 18 ans
Horaires : Entre 2 et 5 jours pour les formations courtes. Deux formations longues, l’une de 18 jours réparti sur 8 mois. Une autre d’une année complète, à temps plein. Nos formations sont en cours de jours, de 9h à 17h la semaine.
Prix : Formations longues entre 950€ et 1400€/an (La formation à 1400€ est gratuite pour les demandeurs d’emploi ne disposant pas du CESS) & formations courtes entre 150€ et 260€ (De nombreuses formations courtes gratuites pour les travailleurs de la petite enfance (ONE) et les travailleurs du non-marchand). 
Formations proposées : Formations longues et qualifiantes : Formation longue et qualifiante d’Animateurs Socioculturels en 1 an ; Formation au Brevet d’aptitude à l’animation de groupes (BACV) ; Formation courtes de 2 à 5 jours en Animation de groupes ; Formations courtes en Animation artistique (Arts de la scène ou Cinéma).

> Cercles des Naturalistes de Belgique (CNB) – Cercle des Guides-Nature du Brabant
Tournesol Parc Tournay-Solvay – Chaussée de La Hulpe, 199
1170 Watermael-Boitsfort
info@cercles-naturalistes.be
https://cercles-naturalistes.be/
https://guidenaturebrabant.wordpress.com
Conditions : Avoir 18 ans
Horaires : formation à distance avec en plus 16 séances de terrain soit le vendredi soit le samedi pour les groupes de Bruxelles
Prix : 750€
Formations proposées : Formation de Guide Nature (Brevet de Guide-Nature)

> Collectif recherche et expression (CREE)
Avenue du Prince Héritier, 214-216
1200 Woluwé-Saint-Lambert
Tél. : 02/762.57.30
marie-helene.lange@creeasbl.be
www.creeasbl.be
Conditions : Avoir 16 ans et pratiquer la langue des signes
Horaires (formation théorique) : Par an, week-end d’intro – semaine de Toussaint – week-end d’évaluation
Horaires (stages pratiques) : un stage minimum par an (dates à convenir)
Prix : 560€ (280€/an de formation, la formation dure 2 ans)
Formations proposées en langues des signes : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), coordinateur de centre de vacances, formations continues dans l’animation (formation complémentaire à l’animation et la coordination), formation de formateurs, BEPS.

> Guides (Les) (GCB)
Rue Paul-Emile Janson, 35
1050 Ixelles
Tél. : 02/538.40.70
formation@guides.be
www.guides.be
Conditions : Avoir 16 ans, être affilié au mouvement
Horaires : Automne, hiver, détente, printemps, été. Une période est organisée fin juin et début septembre pour les universitaires
Prix : 210€ (25€/carte unique + 55€/Fan ou Anim 1 + 65€/Anim 2 + 65€/Anim 3)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation des Staffs d’Unité et des cadres, Horizon…

> Jeunes Mutualistes Libéraux (JML)
Rue de Livourne, 25
1050 Ixelles
Tél. : 02/537.19.03
info@jmlib.be
www.jmlib.be
Conditions : Avoir entre 16 ans et 24 ans
Horaires (formation théorique) : Printemps (1ère semaine) et week-end hors examens.
Prix : 300€
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances)

> Jeunesse A Bruxelles (Centre Elisabeth Carter)
Avenue de l’Héliport, 56
1000 Bruxelles
Tél. : 02/274.21.21
centre.carter@brucity.be
www.jeunesseabruxelles.be
Conditions : Avoir 17 ans (BACV) le premier jour de stage pratique des vacances d’hiver
Horaires (session théorique en résidentiel) : 1 week-end en octobre, 1 semaine aux congés d’automne, 1 semaine aux congés de détente et 1 week-end en septembre + 2 sessions pratiques (100h durant les congés d’hiver, 1 journée de préparation et 200h durant les congés d’été)
Prix : 400€ (350€ pour étudiants et demandeurs d’emploi résidant en dehors de la commune mais sur le territoire de la région bruxelloise et 250€ pour les étudiants et demandeurs d’emploi résidant dans le territoire communal (1000, 1020, 1120, 1130))
Formations organisées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), BCCV (Brevet de coordinateur de Centres de Vacances), formations continues en animation.

> Jeunesses Scientifiques de Belgique
Avenue Latérale , 17 boîte 1
1180 Uccle
Tél. : 02/537.03.25
info@jsb.be
www.jsb.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires : Stage de base de 10 jours en février-mars et en été (juillet) + stage pratique  de 150h + 2 we d’approfondissement + 1 we de qualification
Prix : 610 € (3100€/stage de base + 3 x 100€/we d’approfondissement/qualification)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances)

> Latitude Jeunes Brabant
Rue du Midi, 118
1000 Bruxelles
Tél. : 02/546.15.69 – 02/546.15.65 – 02/546.15.68 – 02/546.15.66
latitudejeunes.brabant@solidaris.be
www.latitudejeunes.be/brabant
Conditions : Avoir 16 et 25 ans
Horaires (formation théorique) : Vacances scolaires et 1 week-end hors examens (variable selon la régionale)
Prix : 350€/an (intervention de 200€ pour les membres de Solidaris Brabant)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation de coordinateur de Centres de Vacances.

> Les Scouts – Fédération des Scouts Baden-Powell de Belgique
Rue de Dublin, 21
1050 Ixelles
Tél. : 02/508.12.00
lesscouts@lesscouts.be
www.lesscouts.be
Conditions : Avoir 16 ans et être affilié au mouvement
Horaires (formation théorique) : Toutes les vacances scolaires, vacances universitaires et Ascension
Prix : 155€, 45€à  55€/formation
Formations organisées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Woodbadge (Brevet d’animateur scout), formations complémentaires (BEPS, international, migrations, bien gérer son temps…)

> Ocarina
Chaussée de Haecht, 579 bte 40
1031 Schaerbeek
Tél. : 081/23.72.30
info@ocarina.be
www.ocarina.be
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Instagram

> Ocarina Régionale de Bruxelles
Boulevard Anspach, 111-115
1000 Bruxelles
Tél. : 02/208.09.50
bruxelles@ocarina.be
www.ocarina.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires (formation théorique) : D2tente, printemps (variable selon la régionale)
Prix : 200€/membres & non-membres MC
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation de coordinateur de Centres de Vacances, Formation d’animateur pour les personnes atteintes d’un handicap (toutes les formations ne sont pas proposées dans toutes les régionales), et Formations complémentaires.

> Resonance (Réseau Formation Jeunesse)
Rue des Drapiers, 25
1050 Ixelles
Tél. : 02/230.26.06 – 0493/77.59.61
info@resonanceasbl.be
http://resonanceasbl.be
Facebook
Instagram
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires (formation théorique) : Détente
Prix : 450€  (225€/an)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances) à LLN construite autour des principes de l’Education permanente (Coorganisée par Résonance et Kaleo).

> Scouts et Guides Pluralistes de Belgique
Avenue de la Porte de Hal, 39
1060 Saint-Gilles
Tél. : 02/539.23.19
formation@sgp.be
http://www.scoutspluralistes.be
Conditions : Avoir 16 ans et être affilié au mouvement
Horaires (formation théorique) : D2tente, printemps, septembre et automne
Prix : 240 € (+ frais pour les camps)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation pour les Staffs d’Unité, Formation pour les cadres régionaux et fédéraux, Formations complémentaires.

> Service Arc-en-Ciel
Rue du Bien Faire, 41
1170 Watermael-Boitsfort
Tél. : 02/675.73.11
formation@arc-en-ciel.be
www.arc-en-ciel.be
Conditions : A partir de 16 ans
Horaires (formation théorique) : Détente, printemps et automne
Prix : 360€ (BACV)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formations courtes (Gestion de groupe en toute bientraitance et De l’idée au jeu). .

> Service d’éducation permanente des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA-EP)
Rue de la Borne 14,
1080 Molenbeek-Saint-Jean
Tél. : 02/543.05.90 – 02/543.05.98
formation-qualifiante@cemea.be
https://www.cemea.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires : février-mars, avril-mai, juillet et octobre
Prix : Formation de base : 344€ ; 292€/étudiants ou demandeurs d’emploi ; 438€/organisme
Formations proposées : Spécialisation d’animateur de rue et de quartier, Spécialisation d’animateur extrascolaire, BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), formation de coordinateur de centres de vacances, formations continuées à l’animation.

> Service Protestant de la Jeunesse (SPJ)
Rue Brogniez , 44
1070 Anderlecht
Tél. : 02/510.61.61
info@spj.be
https://www.spj.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires (formation théorique) : Automne, détente, printemps
Prix : 490€
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formations continuées (Initiation à la guitare, Initiation à la cartographie, Formation de secourisme, Formations « Médias »  (radio, Internet, vidéo…)

> Stations de Plein Air (Les)
Avenue Edmond Parmentier, 19 bte 1
1150 Woluwé-Saint-Pierre
Tél. : 02/770.22.95
secretariat@parcparmentier.be
www.parcparmentier.be
Conditions : A partir de 16 ans
Horaires (formation théorique) : Printemps et automne
Prix : 235€ par session de 8 jours (2 sessions)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances)

> Vacances Vivantes
Chaussée de Vleurgat, 113
1000 Bruxelles
Tél. : 02/648.81.09
formation@vacancesvivantes.be
www.vacancesvivantes.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires (formation théorique) : Détente, printemps, été, automne, hiver
Prix : 500€
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formations de coordinateur de Centres de Vacances, Formation d’animateur à des techniques spécifiques (formation d’instructeur ski, formation d’instructeur snowboard, formation d’instructeur moto, formation de maître équestre, formation de palefrenier.

Adresses en Wallonie

> Animagique
Place du Sablon, 5
5030 Gembloux
Tél. : 081/61.39.69  – 0472/58.02.53
info@animagique.be
https://www.animagique.be
Facebook
Conditions : Avoir 16 ans accompli le premier jour de formation
Horaires : 2 ans de formation à raison de 2 x 4 jours/an
Prix : 349€ 329€/membres
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation de coordinateur de Centres de Vacances, Formation d’animateur spécialisé 3-6 ans, Formation spécialisé Ados.

> Association des Compagnons Bâtisseurs
Place du Roi Albert, 9
6900 Marche-en-Famenne
Tél. : 084/31.44.13 
pedagogie@compagnonsbatisseurs.be
http://www.compagnonsbatisseurs.be
Conditions : Avoir entre 16 et 26 ans
Horaires : Hiver, printemps, été et 1 week-end en automne
Prix : 150€/module (défrayé pendant la formation pratique)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances)

> Centre d’Organisation et d’Animation des Loisirs Actifs (COALA)
Rue du Rivage, 10
1300 Wavre
Tél. : 010/22.44.49
valentine@coala.be
https://coala.be/
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires (formation théorique) : Congé de détente (2ème semaine), congé de  Printemps (2ème semaine), Juillet (1ère semaine) et congé d’automne (2ème semaine)
Prix : 250€/session
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), BCCV (Brevet de coordinateur de centres de vacances).

> Centre de Jeunesse-Liège (CJLg)
Rue Gilles Magnée, 59
4430 ANS
Tél. : 04/247.14.36
info@cjlg.be
https://cjlg.be
Facebook
Instagram
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires :  Vacances de détente,  de printemps, d’été et d’automne
Prix : 570€ ou 470€ (si stage pratique au CJLg) ou 170€ (si stage pratique + 1 séjour ou 1 plaine au CJLg)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), BCCV (formation de coordinateur de centres de vacances) formation de formateur…

> Cercles des Naturalistes de Belgique (CNB)
Rue des Écoles, 21
5670 Vierves-sur-Viroin
Tél. : 060/39.98.78 – 060/31.13.83
info@cercles-naturalistes.be
www.cercles-naturalistes.be
Conditions : Avoir 18 ans
Horaires : Octobre-février-mars
Prix : 780€
Formations proposées : Formation de Guide Nature (Brevet de Guide-Nature)

> Compas Format
Rue Cahorday, 1
4671 Saive
Tél. : 0495/94 84 27 – 04/370.21.48
alain.moriau@compas-format.eu
https://compas-format.eu
Conditions : Avoir entre 16 et 20 ans
Horaires : Automne, détente, printemps
Prix : 200€/session
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation de coordinateur de Centres de Vacances.

> Faucons Rouges
Rue du Marché, 45
4500 Huy
Tél. : 085/41.24.29
formation.bacv@fauconsrouges.be
www.fauconsrouges.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires : Toutes les vacances scolaires
Prix : Par module : 165€/non-membres, 55€/membres
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances)

> Fédération Nationale des Patros
Rue de l’Hôpital, 15-17
6060 Gilly
Tél. : 071/28.69.50
formation@patro.be
www.patro.be
Conditions : Avoir 16 ans, être affilié au mouvement
Horaires : Sur 2 ans avec des stages pratiques
Prix : 70€ par session fédérale + le prix des 2 sessions régionales
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), formation de coordinateur, formation de cadres régionaux, formation de président, formation d’accompagnateur de formation, formation d’acteurs de formation, formation de formateur.

> Jeunes et Nature
Rue Nanon, 98
5002 Namur
Tél. : 081/39.08.41
berengere@jeunesetnature.be 
www.jeunesetnature.be
Conditions : Avoir entre 16 ans et 30 ans
Horaires (formation théorique) : 12 journées de terrain en semaine ou en week-end de septembre à ​juin (parfois pendant les congés scolaires) + 1 long we en résidentiel
Horaires (formation pratique) : 4 journées d’animation + 1 stage d’observation + 1 stage pratique ​+ 5 we d’initiations naturalistes + 1 TFF.
Prix : 200€ pour étudiants et demandeurs d’emploi non indemnisé / 400€ pour travailleurs et demandeurs d’emploi indemnisé + 25€ de cotisation pour les non-membres de J&N (assurances, etc.) et réduction de -20€ pour les membres de Natagora en ordre de cotisation.
Formations organisées : Brevet d’animateur nature (reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles) Formations à la carte, initiation à l’animation nature.

> Maison des jeunes Les Castors
Rue du Faubourg, 16-18
6250 Aiseau
Tél. : 071/76.03.22 – 0484/90.45.91
info@castor.be
www.castor.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires : Automne, hiver, détente, printemps
Prix : 290€ à 528€
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), Formation de coordinateur de Centres de Vacances, Formation pour le brevet Européen de premier secours (BEPS), Formation d’animateur de natation.

> Natagora – CRIE d’Harchies
Rue des Préaux , 5
7321 Harchies
Tél. : 069/58.11.72
crie.harchies@natagora.be
http://crieharchies.natagora.be
Conditions : A partir de 18 ans
Horaires : De 9h à 16h, 2 ou 3 vendredis par mois, 5 journées en WE + 1 semaine en juillet/août
Prix : 650€ (600€ pour les membres Natagora)
Formations proposées : Formation, brevetée par la Fédération Wallonie-Bruxelles, a pour objectif de fournir des outils et techniques pédagogiques de l’Education relative à l’Environnement (ErE) ainsi que des connaissances naturalistes de base afin de pouvoir animer des groupes d’enfants et d’adultes dans la nature.

> Nature et Loisirs (Louis Picalausa)
Avenue Doiceau, 79
1300 Wavre
Tél. : 010/60.49.22 – 0471/62.55.60
f.dromelet@nature-et-loisirs.be
www.nature-et-loisirs.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires : Automne, détente et fin juin
Prix : 430€ (125€/module + 55€/We d’évaluation)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), formation d’animateur nature, formation de coordinateur, Formation de formateur.

> Oxyjeunes
Rue Albert Ier, 89
6240 Farciennes
Tél. : 071/38.84.00
formation@oxyjeunes.be
www.oxyjeunes.be
Conditions : Avoir 16 ans
Horaires : Détente (5 jours), printemps (5 jours), automne (3 jours) et 1 week-end en décembre
Prix : 425€ (BACV)
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), formation BEPS, formation à la carte.

> Service Jeunesse des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Éducation Active (CEMEA)
Rue des Éburons, 34
4000 Liège
Tél. : 04/253.08.40
service-jeunesse@cemea.beformation-animation@cemea.be
www.cemea.be
Conditions : avoir 16 ans
Horaires : Février-mars, avril-mai, juillet et octobre
Prix : Formation de base : 344€ ; 292€/étudiants ou demandeurs d’emploi ; 438€/organisme
Formations proposées : BACV (Brevet d’animateur de centres de vacances), formation de coordinateur de centres de vacances, formation continuées à l’animation.

Voir aussi :

MAJ 2025




Besoin d’aide pour tes démarches administratives ONEM en ligne ?

Aide et démarches administratives

Avec la digitalisation, certaines démarches administratives, comme l’introduction d’une carte eC3.2 (contrôle de chômage temporaire) ou une demande ICCT via Break@Work, doivent se faire en ligne. Si tu rencontres des difficultés, voici trois solutions :

Les guichets numériques

Un accompagnement personnalisé pour t’aider à naviguer sur les plateformes en ligne, avec des ordinateurs en libre accès et une assistance en cas de besoin.

Les digicoachs

Des experts disponibles pour t’expliquer le fonctionnement des services en ligne, t’aider à remplir tes demandes et te rendre plus autonome.

Les Espaces Publics Numériques (dont Infor Jeunes)

Des lieux mis à disposition par les communes où tu peux utiliser gratuitement un ordinateur et internet pour effectuer tes démarches.

Grâce à ces solutions, tu peux gérer plus facilement tes démarches administratives en ligne et éviter les prises de tête !

Pour plus d’info n’hésite pas à consulter le site de l’Onem.




Open Campus Day à l’École Royale Militaire

Ecole royale militaire

Ne rate pas la journée découverte organisée le 18 mars 2025 par l’école royale militaire.

Au programme du jour 

Un exposé sur la vie à l’École Royale Militaire, un explicatif des épreuves de sélection sera donné et une visite guidée des infrastructures et des laboratoires. Tu auras également l’opportunité de suivre un cours académique afin de vivre une expérience en immersion, le tout entouré d’étudiants chargés de répondre à tes questions.

Inscriptions

Pour rappel, l’inscription à la journée est obligatoire et une authentification d’identité sera faite à l’entrée, n’oublie donc pas ta pièce d’identité. Une attestation de présence te sera distribuée en cas d’absence au travail ou à l’école.

Cette journée s’inscrit dans une suite de plusieurs évènements qui se sont déroulés les mois précédents. Il s’agit de l’avant-dernière journée portes ouvertes avant la date limite d’inscription pour l’année scolaire 2025-2026, à savoir le 7 avril 2025. La dernière journée découverte se tiendra le 1er avril 2025, à rue Hobbema, 8 à 1000 Bruxelles, avec obligation d’inscription au préalable sur le site de ERM. Les inscriptions pour cette journée se clôturent le 28 mars 2025.

Parcours d’études et renseignements

Pour plus d’informations sur les formations proposées, les diplômes requis, la durée de la formation et bien d’autres questionnements, la Défense reste disponible sur rendez-vous dans différents centres d’information en Belgique.

L’École Royale Militaire propose actuellement un parcours d’études en :

– Sciences sociales et militaires ;

– Ingénieur civil/ Polytechnique ;

– Ingénieur industriel ;

– Corps technique médical ;

– Sciences nautiques ;

– Contrôleur aérien ;

– Pilote du cadre auxiliaire

-> Pour plus d’infos sur les études ou les carrières

Il est important de noter que l’accord de gouvernement (page 192) prévoit une expansion dans les cursus proposés à ERM et dans les choix des cursus extra-muros et qu’une demande croissante de militaires est prévue pour les années à venir.




8 mars : Qu’est-ce qui a changé pour les femmes en Belgique cette année ?

Journée internationale des droits des femmes

Le 8 mars, c’est la Journée internationale des droits des femmes. Mais concrètement, est-ce que la situation des femmes en Belgique s’est améliorée cette année ? Entre nouvelles lois, avancées sur le marché du travail et inégalités persistantes, voici un récap de ce qui a bougé en bien et en mal.

Des lois pour mieux protéger les femmes

Bonne nouvelle : l’Union européenne a adopté sa toute première loi contre la violence faites aux femmes. Portée par la Belgique, cette loi impose aux pays de l’UE de renforcer leur lutte contre les violences sexistes et domestiques. Parmi les avancées, il y a la criminalisation de certaines cyberviolences comme la diffusion d’images intimes sans consentement ou le cyberharcèlement. L’objectif ? Que toutes les victimes, peu importe leur pays, aient les mêmes droits et protections.

Sources : Présidence belge Conseil de l’Union européenne ; Union européenne

Travail : plus d’égalité, mais pas encore parfait

Côté salaire, il y a du mieux : pour la première fois en Belgique, les femmes ont reçu des augmentations de salaire aussi souvent que les hommes. Mais attention, les personnes qui travaillent à temps partiel — majoritairement des femmes — en bénéficient beaucoup moins. Et même si l’écart salarial global est faible en Belgique (environ 5%), il grimpe à 18% pour les postes hautement qualifiés.

Autre point positif : les femmes de 20 à 24 ans sont plus nombreuses à obtenir un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur que les hommes. Un atout pour l’avenir, même si certaines inégalités persistent dans les choix d’études et les opportunités professionnelles.

Sources : La libre Belgique ; Attentia ; Rtl

Les travailleuses du sexe enfin reconnues

C’est une première en Europe : la Belgique a complètement décriminalisé le travail du sexe. En clair, être travailleuse ou travailleur du sexe est maintenant considéré comme une activité professionnelle comme une autre. Les personnes concernées peuvent bénéficier de sécurité sociale, de contrats de travail et de protections légales. Par exemple, chaque travailleuse du sexe a maintenant le droit de refuser un ou une cliente, un acte sexuel ou la manière de le pratiquer.

Source : Utsopi

Des défis toujours présents

Malgré ces avancées, il reste du chemin à parcourir. L’égalité salariale est encore loin d’être acquise, surtout dans les postes à responsabilité. Les femmes continuent aussi de jongler entre vie professionnelle et vie privée, avec un accès limité aux postes de direction et des difficultés à être augmentées quand elles travaillent à temps partiel.

Bref, si la Belgique progresse sur l’égalité femmes-hommes, il y a encore du boulot ! Le 8 mars, c’est l’occasion de célébrer les avancées… et de rappeler que le combat continue.