Ecole de cirque de Bruxelles – ECB (Labellisé par le BIJ) Rue Picard, 3 1000 Bruxelles Tél. : 02/640.15.71 volunteer@ecbru.be www.ecbru.be Organisme d’envoi, d’accueil et de coordination pour le CES
Jesuit Refugee Service Europe (Labellisé par le BIJ) Chaussée de Wavre, 205 1050 Ixelles Tél. : 02/554.02.20 info@jrsbelgium.org https://jrseurope.org/en/home Organisme d’accueil et de soutien pour le CES
Jeunes actifs dans le volontariat – JAVVA (Labellisé par le BIJ) Rue Emile Féron, 153 1060 Saint-Gilles Tél. : 02/478.29.19 javva@javva.org www.javva.org Organisme d’accueil et de soutien pour le CES
Musée Juif de Belgique (Labellisé par le BIJ) Rue des Minimes, 21 1000 Bruxelles Tél. : 02/500.88.37 info@mjb-jmb.org https://www.mjb-jmb.org/ Organisme d’accueil pour le CES
Plateforme pour le Service Citoyen (Labellisé par le BIJ) Rue du Marteau, 19 1000 Bruxelles Tél. : 02/256.32.44 europe@service-citoyen.be http://service-citoyen.be/ Organisme d’envoi et d’accueil pour le CES
SCI projets internationaux (Labellisé par le BIJ) Rue Van Elewyck, 35 1050 Ixelles Tél. : 02/649.07.38 sci@scibelgium.be www.scibelgium.be Instagram Facebook Organisme d’accueil, d’envoi et de soutien pour le CES
Serve the City International (Labellisé par le BIJ) Avenue de la Chasse, 133-135 bte 999 1040 Etterbeek Tél. : 02/734.35.02 hello@servethecity.net https://www.servethecity.net Organisme d’envoi pour le CES
Service protestant de la jeunesse (Labellisé par le BIJ) Rue Brogniez, 44 1070 Anderlecht Tel. : 02/510.61.61 info@spj.be www.spj.be Organisme d’envoi et de soutien pour le CES
Corps européen de solidarité en Wallonie
Liste des organismes d’accueil et de soutien labellisés par le BIJ dans d’autres villes francophones : à consulter ici
Site internet
Site du Portail européen de la jeunesse : base de données des organismes accrédités pour le corps européen de solidarité (organismes d’accueil et de soutien)
Lorsqu’il y a des problèmes entre locataire et propriétaire, il faut tout d’abord essayer de trouver un accord à l’amiable ou même de faire des concessions. Les causes peuvent, bien entendu, être très différentes : le propriétaire ne fait pas réaliser les travaux nécessaires, le locataire ne paie plus les loyers, les montants de certaines factures calculées par le propriétaire ne paraissent pas équitables au locataire (ex : les factures d’eau quand il n’y a qu’un seul compteur dans l’immeuble), le locataire voudrait que son bail soit prorogé (= prolongé) mais le propriétaire refuse, le propriétaire veut expulser un locataire, etc.
Suite à la 6ème réforme de l’Etat, les compétences en matière de logement ont été transférées aux Régions. Depuis le 1er janvier 2018, une nouvelle réglementation est entrée en vigueur en Région de Bruxelles-Capitale : le titre XI du Code bruxellois du logement et depuis le 1er septembre 2018 en Région Wallonne : le Décret relatif au bail d’habitation. Elle s’applique à tous les baux (sauf exceptions).
La réforme a introduit des régimes juridiques nouveaux, parmi lesquels le bail étudiant et la colocation. Des modifications sont aussi apportées à la réglementation du bail de courte durée. Enfin, dans la cadre de la lutte contre les discriminations, une liste définit ce que le propriétaire peut demander au locataire.
En Région de Bruxelles-Capitale
Toutes les règles s’appliquent immédiatement aux baux en cours, sauf pour les exceptions ci-dessous qui s’appliquent aux baux conclus ou renouvelés à partir du 1er janvier 2018 :
Lutte contre la discrimination : une liste exhaustive définit clairement les informations que le bailleur a le droit de demander au candidat locataire sélectionné : son identité et le moyen de le contacter, le nombre de personnes qui composent le ménage, le montant (ou une estimation) de ses ressources financières. En dehors de cette liste, le bailleur ne peut exiger aucune autre information ;
Le bail étudiant : il a une durée de principe d’un an mais peut désormais être résilié à tout moment avec préavis ;
La colocation : un seul contrat lie les colocataires et un pacte de colocation (règles de vie entre colocataires) y est annexé ;
Les informations que le bailleur doit fournir avant ou au moment de la conclusion du contrat ;
Les mentions et la forme du bail, sauf en cas de bail oral ;
Les règles de dissolution d’un bail portant sur un logement frappé d’une interdiction à la location.
En Région Wallonne
Les nouvelles dispositions s’appliquent immédiatement aux baux en cours, sauf pour les exceptions qui s’appliquent aux baux conclus ou renouvelés à partir du 1er septembre 2018 :
Les mentions essentielles qui doivent figurer dans un bail ;
L’assurance incendie que doit souscrire obligatoirement le preneur ;
Les modifications apportées au régime du bail de courte durée de résidence principale ;
Le bail de colocation ;
Le bail étudiant.
Et s’il y a désaccord entre locataire et propriétaire ?
En cas de désaccord entre locataire et propriétaire, il est recommandé de procéder graduellement, en essayant tout d’abord de trouver un accord à l’amiable.
Le locataire peut informer son bailleur de manière informelle, surtout lorsque le problème est mineur. Toutefois, il est conseillé à ce stade, de produire une preuve écrite de sa démarche (envoi d’un e-mail en parallèle ou suite à la discussion pour en récapituler les points essentiels). Parfois, plusieurs appels téléphoniques n’apportent aucune solution.
Il faut alors envoyer une lettre (de préférence recommandée) au propriétaire. S’il ne réagit pas, il faut lui envoyer une lettre recommandée de mise en demeure. C’est la Poste qui se chargera de transformer votre simple lettre en lettre recommandée pour un coût d’environ 9,23€. Le courrier de mise en demeure est un préalable avant de pouvoir s’adresser au juge.
Il ne faut pas oublier que le locataire doit gérer le bien qu’il occupe « en bon père de famille » et qu’il doit prévenir le propriétaire en cas de problème dans l’appartement. Si ce n’est pas le cas, le propriétaire pourrait affirmer que le problème s’est aggravé sans qu’il en soit informé.
En cas de problème, le locataire doit garder tous les justificatifs : copie des courriers envoyés au propriétaire, photos (lorsqu’il y a des problèmes d’insalubrité ou de travaux non effectués), témoignages des voisins.
Si malgré toutes ces démarches, aucune solution n’est trouvée, le locataire peut recourir à la voie judiciaire.
Modes alternatifs de règlement des conflits en Région de Bruxelles-Capitale et en Région Wallonne
Le principe ici est de résoudre le conflit à l’amiable entre le locataire et le propriétaire grâce à l’intervention d’un tiers médiateur.
Personne ne peut être contraint à accepter une médiation, elle doit donc être acceptée par les deux parties. Elle peut se dérouler à tout moment (avant, pendant ou même après une procédure en justice).
Vous devez faire appel à un médiateur agréé et signer un protocole de médiation (= un accord écrit et signé par les parties et le médiateur).
Ensuite, si vous arrivez à un accord satisfaisant, vous pouvez introduire une requête devant le juge de paix pour homologuer cet accord.
La procédure en conciliation devant le juge de paix n’est pas obligatoire mais c’est une possibilité intéressante pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Cette procédure présente de nombreux avantages : elle est gratuite, rapide, sans frais administratifs et ne nécessite pas le recours à un avocat.
La demande peut se faire par simple courrier adressée au juge de paix du lieu où est situé le bien ou en se rendant au greffe de la justice de paix, et en demandant verbalement que soit tenue une audience de conciliation. En dehors de vos nom/prénom, adresse et nom/prénom, adresse de la personne avec qui vous demandez une conciliation, il faut y expliquer le problème qui se pose, votre demande et le fait que vous souhaitez régler le conflit par conciliation.
A la suite de la conciliation, deux cas de figures sont possibles :
Si la conciliation réussit, l’accord entre les parties est acté par le juge de paix dans un procès-verbal de conciliation. Il a la même valeur qu’un jugement et doit être respecté.
S’il n’y a pas eu d’accord, ou que l’une des parties ne se présente pas, le juge de paix rédige un procès-verbal de non conciliation. Il est alors possible d’introduire une requête auprès du juge de paix.
Il est interdit d’insérer une clause d’arbitrage dans le contrat de bail (si une telle clause existe, elle est réputée non écrite).
En cas de conflit, les parties peuvent opter pour cette procédure. C’est une procédure rapide, mais très coûteuse puisque les arbitres sont rémunérés. Les arbitres disposent des mêmes pouvoirs qu’un juge, ils imposent une solution au conflit des parties. Il n’y a pas moyen de faire appel de leur décision. L’arbitre doit être neutre et indépendant des parties. C’est souvent un avocat.
Devant un juge de paix en Région de Bruxelles-Capitale et en Région Wallonne
Avant toute procédure en justice de paix, il faudra envoyer une lettre de mise en demeure par recommandé pour que la partie adverse exécute ce qui lui est demandé : travaux, loyer impayé, etc.
Si aucune solution n’est trouvée, il faut s’adresser au juge compétent dans ce type de litige : le juge de paix. Le juge de paix compétent est celui du lieu où se trouve le logement.
Un étudiant qui aurait un litige avec son propriétaire, à propos du kot qu’il lui loue, n’est pas obligé d’être domicilié dans ce kot. Il peut s’adresser au juge de paix du canton où est situé le kot. Le juge de paix est compétent pour toutes les demandes dont le montant n’excède pas 5.000€, sauf si ces demandes relèvent clairement de la compétence d’un autre tribunal.
La procédure en Région de Bruxelles-Capitale et en Région Wallonne
Si aucune des procédures alternatives n’aboutit ou si l’une des parties ne s’est pas présentée, il est possible de commencer une procédure civile. Le plus souvent, le requérant introduit une requête (c’est un document pour demander au juge de trancher le conflit) auprès du juge de paix via le greffe (le « secrétariat » de la justice de paix).
Pour une requête (conjointe ou unilatérale), vous devez simplement payer 24€ pour le fonds d’aide juridique.
Quant au montant des droits de greffe (ou droits de « mise au rôle »), il s’élève actuellement à 50€ devant les justices de paix. Attention, depuis le 1er février 2019, les droits de greffe doivent être payés à la fin de la procédure. Désormais, il ne faut donc plus payer les droits de greffe pour pouvoir introduire une procédure en justice. Le jugement précisera qui paiera les droits de greffe (en principe le perdant).
La comparution volontaire (ou requête conjointe)
Les parties peuvent décider de comparaître volontairement devant le juge de paix qui actera l’éventuel accord conclu entre elles. Article 700 à 710 du Code judiciaire
La demande par requête
La requête est un texte que le demandeur adresse directement au juge de paix, via un formulaire et par le biais du greffe (son secrétariat). Le demandeur peut rédiger lui-même la requête. Le greffe adresse ce document par courrier au défendeur, avec une convocation à comparaître à une certaine date devant le juge. Doivent figurer obligatoirement dans cette requête (sous peine d’irrecevabilité) :
La date (jour, mois, année) ;
Les nom, prénom, profession, domicile du demandeur ;
Les nom, prénom, domicile ou à défaut, la résidence de la personne envers qui la demande est introduite.
Attention cependant : certains propriétaires n’indiquent pas leurs coordonnées dans le contrat de bail, elles peuvent alors être obtenues au cadastre (moyennant paiement). Si on fait appel à un avocat ou à un huissier de justice, ils ont directement accès au registre des personnes physiques. Soit les personnes se présentent d’elles-mêmes, soit elles se font représenter par un avocat.
L’objet de la demande, arguments, exposé des moyens de la demande (dispositions du contrat de bail, etc.) ;
La justice de paix du canton saisi ;
La signature du demandeur ou de son avocat ;
Un certificat de domicile récent de la partie adverse doit être annexé à la requête (à retirer à la commune où la partie adverse est domiciliée).
Ensuite, les parties sont citées à comparaître devant le juge de paix. Il faut toujours se rendre aux convocations pour pouvoir se défendre, exposer les faits. Si on est absent, la partie adverse peut affirmer des choses mensongères qui ne seront, alors, contredites par personne. Rappelons aussi que si le demandeur introduit une demande en français, le défendeur peut exiger qu’elle soit faite en néerlandais s’il est néerlandophone.
Cette procédure est à conseiller pour éviter les frais d’une citation. Article 1344bis du Code judiciaire (introduction par requête)
La demande par citation (assignation)
La demande peut également se faire par un exploit d’huissier qui reprend une partie des arguments du demandeur (il indique où, quand et pourquoi la partie adverse est citée à comparaître). L’huissier de justice prévient ensuite le défendeur de la date fixée pour la comparution chez le juge de paix.
S’il y a urgence (il faut évidemment la justifier), il est possible d’introduire une action en référé, au Tribunal de première instance, afin que des mesures urgentes et provisoires soient prises. Une décision est rendue immédiatement, en quelques jours ou parfois en quelques heures.
Elle est généralement assortie d’une astreinte (= obligation de payer une somme d’argent si on n’exécute pas le jugement).
En cas de désaccord avec la décision du juge de paix
Il est préférable de toujours consulter un avocat dans ce cas de figure (même si la personne s’était défendue seule auparavant).
Si l’une des parties est absente à la comparution, elle pourra s’opposer au jugement « par défaut » pris par le juge de paix. La procédure d’opposition est possible si le jugement par défaut a été rendu en dernier ressort et qu’il n’est pas possible d’interjeter appel (dans le cas contraire, la partie condamnée par défaut devra interjeter appel).
Si une partie n’est pas d’accord avec la décision du juge de paix, elle peut interjeter appel de ce jugement devant le tribunal de première instance.
Attention, si le conflit concerne une somme d’argent inférieure ou égale à 2.000€, il n’est toutefois pas possible d’interjeter appel de la décision du juge de paix. Dans ce cas, le jugement est considéré comme « rendu en dernier ressort ».
Remarque : La Cour de cassation juge les pourvois en cassation introduits contre les jugements quand il n’y a plus d’appel possible. Il ne s’agit toutefois pas d’un deuxième degré d’appel car la Cour de cassation examine en réalité si le jugement contesté a fait une application correcte des règles de droit.
A partir du 1er mai, de nouvelles règles entreront en vigueur pour mieux protéger les locataires bruxellois contre les loyers abusifs. Le Parlement a activé plusieurs articles de l’Ordonnance du 28 octobre 2021, rendant la grille des loyers en partie contraignante.
La grille des loyers, c’est quoi ?
Il s’agit d’un outil en ligne qui permet de calculer un loyer « raisonnable » en fonction de plusieurs critères : localisation du logement, surface, nombre de chambres, qualité énergétique, etc. Jusqu’à présent, cette grille n’était qu’indicative ; aujourd’hui, elle peut avoir de véritables conséquences.
Que change la nouvelle règle ?
Si ton loyer dépasse de 20 % ou plus le montant indiqué par la grille, tu peux saisir la Commission paritaire locative (CPL). Cette commission, composée à la fois de représentants des locataires et des propriétaires, peut rendre un avis de présomption d’abus. Même si cet avis n’est pas directement contraignant, il pourra être utilisé devant un juge de paix pour demander une révision du loyer.
Bon à savoir : le propriétaire peut lui aussi demander l’avis de la CPL pour s’assurer que son loyer est conforme.
Liste actualisée de services et associations pour signaler et combattre les discriminations (racisme, sexisme, envers les personnes ayant un handicap, homophobie…) : accompagnement juridique, permanences sociales, aide à l’emploi et ressources pour personnes exilées.
> Actiris (Office régional bruxellois de l’emploi)
Service Inclusion – Service Inclusion des chercheurs d’emploi discriminés à l’embauche en région de Bruxelles-Capitale
Avenue de l’Astronomie, 14 (6ème étage)
1210 Saint-Josse
Tél : 0800/35.089 inclusion@actiris.be Formulaire www.actiris.be
Accompagnement de chercheurs d’emploi victimes de discrimination. Service Diversité
Accompagnement des employeurs du secteur public et privé voulant renforcer la diversité.
> Amnesty International
Chaussée de Wavre, 169
1050 Ixelles
Tél : 02/538.81.77 amnesty@amnesty.be www.amnesty.be
L’asbl soutient, par différentes actions, la promotion de l’ensemble des droits humains et la lutte contre les violations de certains de ces droits.
> BePax Chaussée de Saint-Pierre, 208
1040 Etterbeek
Tél : 02/896.95.00 info@bepax.org www.bepax.org Facebook
Organisation d’éducation permanente ayant pour mission de sensibiliser aux enjeux du racisme, des discriminations et pour l’égalité. Leurs activités, à destination du grand public, se déclinent sous plusieurs formes : du plaidoyer politique à l’organisation de formations et conférences, en passant par la recherche à travers la rédaction d’analyses, d’outils pédagogiques ou d’études.
> Centre bruxellois d’action interculturelle – CBAI
Avenue de Stalingrad, 24
1000 Bruxelles
Tél : 02/289.70.50 info@cbai.be www.cbai.be Facebook Instagram
Analyse des phénomènes migratoires, du racisme et des discriminations. Agenda des actions interculturelles à Bruxelles.
> Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers – CIRE
Rue du Vivier, 80/82
1050 Ixelles
Tél : 02/629.77.10 cire@cire.be www.cire.be
Travail pour les droits des personnes exilées avec ou sans titre de séjour : Permanences socio-juridiques, orientation ; Service travail, équivalences et formations ; Service logement ; Service d’accueil des demandeurs d’asile ; Ecole FLE ; Service études & politique.
> Esenca
Place Saint-Jean, 12 (entrée)
1000 Bruxelles
Tél : 02/515.19.19 (du lundi au vendredi entre 8h et 12h) esenca.contactcenter@solidaris.be https://www.esenca.be
Point d’appui d’UNIA pour toute discrimination liée au handicap. Syndicat des personnes en situation de handicap. Aides dans les démarches à suivre en cas de discrimination.
> Fédération Wallonie-Bruxelles – Direction de l’égalité des chances
Espace 27 septembre – Boulevard Léopold II, 44
1080 Molenbeek
Tél : 02/413.32.24 – 02/413.30.12 sophie.ledure@cfwb.be – egalite@cfwb.be http://www.egalite.cfwb.be/
La Direction de l’Égalité des Chances travaille les questions de l’égalité et de l’égalité femmes/hommes dans le cadre des compétences communautaires : les différents niveaux et types d’enseignement, l’éducation, la recherche scientifique, la culture (musique, danse, arts de la scène, éducation permanente, centres culturels, arts des lettres, patrimoine culturel, etc.), la promotion à la santé, le sport, la jeunesse, l’aide à la jeunesse, l’audiovisuel et les médias. Dans sa lutte contre les discriminations, elle travaille en collaboration avec l’UNIA et l’IEFH.
> Institut fédéral des droits humains – IFDH
Rue de Louvain, 48
1000 Bruxelles info@firm-ifdh.be https://institutfederaldroitshumains.be/fr
L’IFDH est chargé de veiller au respect et à l’application des normes internationales en matière de droits humains en Belgique. Il n’a actuellement pas la compétence de traiter les plaintes individuelles.
> Institut pour l’égalité des femmes et des hommes – IEFH
Place Victor Horta, 40
1060 – Saint-Gilles
Tél : 02/233 44.00 – 0800/12.800 (Plaintes) info@iefh.be http://igvm-iefh.belgium.be
Traite les plaintes pour discrimination basée sur le sexe ou le genre (formulaire de signalement).
> Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie – MRAX
Rue de la Poste, 37
1210 Saint-Josse
Tél : 02/209.62.55 – 0477/88.40.53 (accueil social) – 0477/88.40.52 (service juridique) – 02/209.62.58 (bureau des plaintes) social@mrax.be – juridique@mrax.be www.mrax.be Facebook
Asbl qui lutte contre toutes les formes de discriminations raciales depuis plus de 60 ans. L’association propose un service socio-juridique qui accompagne quotidiennement les personnes victimes d’injustice sociale. Sa lutte contre la discrimination s’étend également dans le secteur éducatif en offrant des animations et des formations instructives sur l’antiracisme.
> Objectif
Rue du Canal, 2
1000 Bruxelles
Tél : 02/512.67.27 contact@objectifasbl.be https://www.objectifasbl.be/
Mouvement antiraciste menant des actions pour l’égalité des droits. Service d’information sur l’acquisition de la nationalité belge.
> Tels Quels
Place de la Liberté, 4
1000 Bruxelles
Tél : 02/512.45.87 info@telsquels.be www.telsquels.be
Informations, permanences sociales, animation et formation, prévention IST/VIH… Pour toutes demandes directes ou indirectes liés à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre (LGBTQIA+)
> UNIA – Centre interfédéral pour l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations et le racisme
Place Victor Horta, 40
1060 Saint-Gilles
Tél : 02/212.30.00 – Ligne verte antidiscrimination : 0800/12.800 Formulaire Points de contacts locaux (Wallonie/Flandre) www.unia.be
Unia est un service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances. Il est accessible à tous les citoyens qui recherchent des informations sur la législation antidiscrimination ou des outils de sensibilisation. Unia conseille et soutient en toute indépendance et confidentialité en cas de discrimination, harcèlement et agression physique ou verbale (y compris sur internet) sur base de critères protégés par la législation antidiscrimination.
Les AMO sont reconnues par la Fédération Wallonie-Bruxelles pour leur travail en « milieu ouvert ». Ces services d’action en milieu ouvert non mandatés s’occupent gratuitement, dans la confidentialité et l’anonymat, de jeunes mineurs d’âge ou de jeunes ayant maximum 22 ans (si obtention de l’agrément spécifique), dans leur milieu de vie.
Leur mission principale est de « réaliser des actions de prévention sociale et éducative, au bénéfice des jeunes d’une zone d’action déterminée, dans leur milieu de vie et dans leurs rapports avec leur environnement social, en l’absence de mandat administratif ou judiciaire ».
Les modalités d’intervention des services AMO, s’organisent autour de deux axes principaux : l’aide individuelle (accompagnement dans diverses démarches, aide juridique, aide scolaire…) et un travail communautaire (animation de quartier…) en réseau avec d’autres associations. Elles peuvent aussi développer des actions collectives en fonction de leur projet. A côté de leur travail de prévention, certaines ont mis sur pied des écoles de devoirs ou un soutien à la scolarité, des ateliers créatifs ou d’autres activités.
Adresses des AMO (Services d’actions en milieu ouvert)
> AMO CARS (Centre d’accompagnement et de réinsertion sociale des jeunes en difficulté) Rue des Tanneurs, 176 1000 BRUXELLES 02/513.73.82 info@amo-cars.be Rue Saint-Ghislain, 24 1000 BRUXELLES 02/514.57.07 Facebook
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