Le mineur d’âge en obligation scolaire peut suivre un enseignement à domicile, ce qui lui permet d’être scolarisé à la maison sans devoir être inscrit dans un établissement scolaire reconnu par la FWB.
Cet enseignement à domicile recouvre :
L’enseignement à la maison donnée par le parent (ou la personne investie de l’autorité parentale) ;
L’inscription d’un enfant dans une école privée (qui n’est pas organisée ou subventionnée par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Attention, un enfant ne peut pas être inscrit simultanément dans une école et relever de l’enseignement à domicile. Dans ce cas, c’est l’enseignement à l’école qui prévaut.
Le service de l’enseignement à domicile se charge de faire respecter la législation relative à l’enseignement à domicile. Il ne fournit donc aucun support pédagogique.
L’enseignement à distance de la Fédération Wallonie-Bruxelles propose une plateforme numérique « E-Learning » permettant de suivre des cours en ligne soit à la carte, soit pour une année complète. Voici également un plan de formation pour vous aider à organiser l’enseignement à domicile de votre enfant.
Attention, l’enseignement à distance ne répond pas à l’obligation scolaire, seul l’enseignement à domicile le permet. L’inscription à l’enseignement à distance organisé par la FWB via la plateforme « E-Learning » nécessite une déclaration d’enseignement à domicile préalable pour être en règle avec l’obligation scolaire. De plus, le jeune qui suit un enseignement à domicile doit se soumettre au contrôle du niveau des études et présenter les épreuves certificatives organisées par la FWB.
Les personnes responsables de l’enfant doivent obligatoirement faire une déclaration d’enseignement à domicile auprès du Service de l’enseignement à domicile du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avant le 5 septembre de l’année scolaire en cours.
Cette déclaration peut être transmise jusqu’au 15 septembre si et seulement si les personnes responsables du mineur soumis à l’obligation scolaire établissent qu’il était inscrit, au début de l’année scolaire en cours, dans une école.
organisée, subventionnée ou reconnue par la Communauté française ;
organisée, subventionnée ou reconnue par une autre communauté ;
dont la fréquentation est susceptible de mener à l’obtention d’un titre bénéficiant d’une décision d’équivalence par voie de disposition générale ;
ou dont la fréquentation est susceptible de mener à l’obtention d’un diplôme ou d’un certificat relevant d’un régime étranger et dont l’enseignement est reconnu par le Gouvernement, à la demande de l’école ou des parents de l’élève soumis à l’obligation scolaire, comme permettant de satisfaire à l’obligation scolaire ;
située sur le territoire d’un État limitrophe à la Belgique et dont la fréquentation est susceptible de mener à l’obtention d’un diplôme ou d’un certificat reconnu par le Gouvernement de cet État.
Dans ces cas, les parents doivent joindre à la déclaration d’enseignement à domicile une attestation de fréquentation établie par l’école en question.
Si l’enfant concerné fixe sa résidence en Belgique après le 5 septembre, cette déclaration doit être faite dans les 60 jours qui suivent son inscription au registre des étrangers ou au registre de la population de la commune de résidence.
Si les parents ou la personne investie de l’autorité parentale estiment que l’enfant mineur soumis à l’obligation scolaire présente des troubles de santé, d’apprentissage, du comportement ou lorsqu’il est atteint d’un handicap moteur, sensoriel ou mental, ils peuvent accompagner leur Déclaration d’enseignement à domicile d’une demande de dérogation motivée, permettant de donner à cet enfant un enseignement adapté. La Commission de l’enseignement à domicile détermine les adaptations nécessaires après avis du Service général de l’inspection.
Vous pouvez également le faire en ligne via MonEspace
Fédération Wallonie-Bruxelles/Direction générale de l’enseignement obligatoire/Service de l’Enseignement à domicile
Rue Adolphe Lavallée, 1 – Bureau 3F328 bis à 1080 Bruxelles
Tél. : 02/690.86.90 (accessible du lundi au vendre de 10h à 12h et de 14h à 16h)
Courriel : edep@cfwb.be
Il existe également une asbl wallonne pour vous aider dans vos démarches ou questions : Enseignement à domicile – EAD.
Quelles obligations en découlent ?
Se soumettre au contrôle du niveau d’études
Le Service général de l’inspection est chargé du contrôle du niveau des études dans le cadre de l’enseignement à domicile. Il s’assure que l’enseignement dispensé permet à l’enfant mineur soumis à l’obligation scolaire d’acquérir un niveau d’études équivalent à celui qu’il atteindrait s’il était scolarisé dans l’enseignement « classique ». Le contrôle concerne tant l’enfant que ses parents qui doivent y participer.
Attention, ce contrôle est obligatoire. Une absence injustifiée à celui-ci entraine l’obligation de se réinscrire dans une école durant une année scolaire complète.
Le Service général de l’inspection peut procéder au contrôle du niveau des études à tout moment, d’initiative ou à la demande du Gouvernement ou de la Commission de l’enseignement à domicile, et fonde son contrôle sur les faits prélevés notamment à travers l’analyse des documents utilisés pour instruire l’enfant et sur l’interrogation de l’enfant lui-même.
Le contrôle est toutefois obligatoire durant les années au cours desquelles l’enfant mineur soumis à l’obligation scolaire atteint l’âge de 8 et de 10 ans. Le Service général de l’inspection fixe la date du contrôle et la notifie aux parents au moins un mois à l’avance.
Pour procéder à des vérifications nécessaires de conformité, les parents doivent fournir au Service général de l’inspection les documents sur lesquels se fonde l’enseignement dispensé à domicile, notamment les manuels scolaires employés, le matériel pédagogique construit et employé couramment, les fardes et les cahiers, les productions écrites de l’enfant mineur soumis à l’obligation scolaire, un plan individuel de formation.
Le contrôle du niveau des études se déroule dans un bâtiment appartenant aux Pouvoirs publics et choisi par le Service général de l’inspection.
Se présenter à l’épreuve externe commune en vue d’obtenir le CEB et les examens du jury de la FWB
Au plus tard dans l’année scolaire au cours de laquelle il atteindra l’âge de 12 ans, les parents doivent inscrire leur enfant mineur enseigné à domicile à l’épreuve certificative organisée en vue de l’obtention du certificat d’études de base (CEB). En cas d’échec, l’enfant dispose d’un délai d’une année scolaire pour présenter cette épreuve une nouvelle fois. Durant ce délai, il est soumis à deux reprises à un contrôle du niveau des études.
Au plus tard dans l’année scolaire au cours de laquelle il atteindra l’âge de 15 ans, les parents inscrivent leur enfant mineur enseigné à domicile à l’épreuve externe commune organisée en vue de l’obtention du certificat du tronc commun. Le tronc commun est un nouveau parcours d’apprentissage qui se déploie de la 1ère maternelle à la 3e secondaire. Ses principaux objectifs sont de renforcer la qualité de l’enseignement et de réduire les inégalités scolaires. Il se caractérise notamment par une révision en profondeur des contenus d’apprentissage, au travers de nouveaux référentiels modernisés et pluriels, et de la manière d’apprendre. L’enfant mineur qui a obtenu le délai d’une année scolaire pour présenter une nouvelle fois l’épreuve de CEB dispose du même délai pour reprendre l’épreuve certificative du tronc commun.
Les parents qui ont obtenu une dérogation permettant de donner à leur enfant mineur un enseignement adapté peuvent demander à la Commission de l’enseignement à domicile, une dispense de présenter les épreuves certificatives du CEB et du certificat du Tronc commun. La demande de dispense doit être motivée.
Que se passe-t-il lorsque l’enfant n’obtient pas les certificats requis ?
L’enfant mineur enseigné à domicile n’ayant pas obtenu le CEB dans les délais fixés sera considéré comme n’ayant pas atteint le niveau d’études requis et sera contraint d’intégrer un établissement scolaire reconnu. Il en est de même pour celui qui n’obtient pas le CE1D.
Conséquences du contrôle du niveau des études
Après avoir réalisé le contrôle du niveau des études, le Service général de l’inspection établit un rapport et émet un avis sur la conformité de l’enseignement dispensé. Le rapport et l’avis sont notifiés à la Commission de l’enseignement à domicile et aux parents qui, dans les dix jours de la notification, peuvent communiquer par écrit leurs observations à la Commission de l’enseignement à domicile.
Si le Service général de l’inspection estime que le niveau d’études atteint est insatisfaisant, un nouveau contrôle est effectué, selon les mêmes modalités, au minimum deux mois et au maximum six mois à dater de la notification de cette décision.
Si, à la suite de ce deuxième contrôle, le Service général de l’inspection estime que l’enseignement à domicile n’est toujours pas conforme, il conclut son rapport par un avis sur les modalités d’intégration de l’enfant mineur soumis à l’obligation scolaire dans une école organisée ou subventionnée par la Communauté française. Les parents peuvent faire valoir leurs observations en lien avec ce rapport.
Si à l’issue du deuxième contrôle, la Commission de l’enseignement à domicile décide que le niveau des études n’est pas conforme, les parents sont tenus de scolariser l’enfant dans une école qui lui permet de satisfaire à l’obligation scolaire. Il en est de même si le contrôle du niveau des études n’a pu être réalisé en raison de l’absence de l’enfant, jugée injustifiée par la Commission de l’enseignement à domicile.
Recours
Les personnes responsables de l’enfant peuvent introduire un recours contre toutes décisions de la Commission d’enseignement à domicile dans les 15 jours qui suivent la notification de la décision. Le recours doit être introduit par courrier recommandé auprès du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui se prononce dans un délai d’un mois.
Rôles de la Commission de l’enseignement à domicile
Elle prend la décision finale relative au niveau d’études atteint par l’enfant soumis au contrôle sur base du rapport remis par le Service général de l’inspection ;
Elle décide de la forme, de la section et de l’année d’étude que l’enfant doit suivre lorsqu’il doit intégrer un établissement scolaire reconnu parce qu’il n’a pas satisfait au contrôle de conformité de l’enseignement à domicile ;
Elle adapte le niveau d’études à atteindre pour l’enfant bénéficiant d’une dérogation ;
Elle accorde des dispenses et des délais pour la présentation des épreuves certificatives (CEB et Certificat du tronc commun).
Est-il possible de réintégrer une école « classique » après avoir suivi l’enseignement à domicile ?
Oui, cela peut se faire à l’initiative des parents ou sur décision de la Commission qui impose un retour en établissement dans trois cas :
L’absence injustifiée au contrôle du niveau des études ;
Après deux contrôles du niveau des études jugés insatisfaisants ;
Lorsque l’enfant n’a pas obtenu les certificats requis à l’âge prévu.
L’enfant qui réintègre l’école rejoindra, en principe, l’année correspondant à son âge mais il peut en être décidé autrement par l’équipe pédagogique (professeurs et direction) de l’école en concertation avec les parents de l’élève.
Attention : une année effectuée en enseignement à domicile n’est pas certificative. Seule l’obtention des certificats (CEB : certification de fin de 6ème primaire / CE1D : certification des 1-2èmes années de l’enseignement secondaire / CE2D : certification des 3-4èmes années de l’enseignement secondaire) permet de sanctionner la réussite d’une année. Il est donc possible que votre enfant ne puisse accéder à l’année supérieure après une année en enseignement à domicile !
En région bruxelloise, il existe actuellement une trentaine de maisons de jeunes.
Ces centres de jeunes, reconnus et subventionnés par la Fédération Wallonie-Bruxelles, s’adressent à tous les jeunes sans distinction ni discrimination et ont pour objectif d’en faire également des CRACS (citoyens responsables, actifs, critiques et solidaires).
Ce sont des lieux d’accueil locaux, de rencontre, de réflexion et d’encadrement culturel. Ils offrent à leurs membres des structures participatives. Certains jouent un rôle plus social par rapport aux situations sociales, culturelles, collectives ou individuelles plus délicates qui pourraient se présenter à un jeune. Certaines ciblent prioritairement des populations particulières.
De la table de ping-pong à l’enregistrement d’un album, de l’école de devoirs aux projets de rencontres internationales, de la fête de quartier au concert endiablé. Tout se vit dans les Maisons de Jeunes. Malgré des ressources limitées, leur diversité constitue leur richesse.
Adresses bruxelloises des maisons des jeunes (par commune)
Maison de jeunes de Berchem-Sainte-Agathe (FMJ) Rue Dr Charles Leemans, 8 1082 BERCHEM-SAINTE-AGATHE Tél : 0456/13.72.49 coordinateur@mjbsa.brussels Facebook
Maison des jeunes de Neder-over-Hembeek – MJNOH (FMJ) Rue de Laskouster, 1A 1120 NEDER-over-HEEMBEEK Tél : 0470/92.25.70 – 0491/90.98.01 vania.peki@brucity.be Page Facebook
Maison de la jeunesse laïque juive – MJLJ (FMJ) Rue Hôtel des Monnaies, 52 1060 SAINT-GILLES Tél : 02/543.02.85 – 02/543.02.70 mdj@cclj.be http://www.cclj.be
Maison des jeunes de Watermael-Boitsfort -MJWB (FCJMP) Place Wiener, 2 1170 WATERMAEL-BOITSFORT Tél : 02/673.53.80 mj.wb.infos@gmail.com https://mjwb.be
Maison de jeunes Le Bunker (FCJMP) Rue de la Limite, 48 1150 WOLUWE-SAINT-PIERRE Tél : 0486/63.72.13 animbunker@outlook.be Facebook
Fédérations de maisons de jeunes à Bruxelles et en Wallonie
Fédération des centres de jeunes en milieu populaire – FCJMP Rue Saint-Ghislain, 20 1000 BRUXELLES Tél : 02/513.64.48 Bureau de Liège : rue Sainte Marguerite, 82 – 4000 Liège Tel : 04/362.79.71 infos@fcjmp.be http://www.fcjmp.be Elle rassemble principalement des Centres de Jeunes reconnus tels que des Maisons de Jeunes, des Centres de Rencontre et d’Hébergement et des Centres d’Expression et de Créativité qui développent un travail d’animation socioculturelle spécifique qui tient compte des jeunes dont les conditions économiques, sociales et culturelles sont les moins favorables.
Fédération des maisons de jeunes en Belgique francophone – FMJ Rue aux Chevaux, 8 4000 LIÈGE Tél : 04/223.64.16 Bureau de Bruxelles : Rue des Moissons, 25 1210 SAINT-JOSSE-TEN-NOODE fmj@fmjbf.org http://www.fmjbf.org Elle compte 121 membres dont des Maisons de Jeunes (MJ), des Centres de Rencontres et d’Hébergement (CRH) et des Intiatives Jeunesse.
Fédération et organisation de jeunesse – FOR’J Rue Lambert Crickx, 5 1070 ANDERLECHT Tél : 071/20.71.10 info@forj.be http://www.forj.be Fédération de Centres de Jeunes et Organisation de Jeunesse.
ANTENNE ANDERLECHT
Maison de l’Emploi – Rue de Birmingham, 225 – 1070 ANDERLECHT ANTENNE BRUXELLES
Maison de l’Emploi et de la formation – Boulevard d’Anvers, 26 – 1000 BRUXELLES ANTENNE ETTERBEEK
Boulevard Louis Schmidt, 29 – 1040 ETTERBEEK ANTENNE EVERE
Rue de Genève, 175 – 1140 EVERE ANTENNE IXELLES
Maison de l’Emploi – Rue du Collège, 30 – 1050 IXELLES ANTENNE JETTE
Maison de l’Emploi – Rue Léon Théodor, 108 – 1090 JETTE ANTENNE MOLENBEEK
Rue Vandenboogaerde, 91 – 1er étage – 1080 MOLENBEEK-ST-JEAN ANTENNE SAINT-GILLES
Maison de l’Emploi – Rue de la Source, 15 – 1060 SAINT-GILLES ANTENNE SAINT-JOSSE
Avenue de l’Astronomie, 30 – 1210 SAINT-JOSSE ANTENNE SCHAERBEEK
Maison de l’Emploi – Rue de Jérusalem, 46 – 1030 SCHAERBEEK ANTENNE UCCLE
Chaussée d’Alsemberg, 1011 – 1180 UCCLE ANTENNE MONTGOMERY
Avenue de Broqueville, 12 – 1150 WOLUWE-SAINT-PIERRE
Ces antennes sont accessibles après prise de rdv en ligne ou par téléphone.
INFOR JEUNES – SERVICE EMPLOI
décentralisation Rue Rossini, 16 – 1070 ANDERLECHT inforjeunes@jeminforme.be https://www.jeminforme.be
Offres d’employeurs majoritairement bruxellois pour les demandeurs d’emploi de moins de 26 ans
Service accessible uniquement le jeudi entre 13h30 et 17h
TRAVAILLERPOUR.BE
Boulevard Simon Bolivar, 30
1000 BRUXELLES
Tél. : 02/740.74.74 info@bosa.fgov.be Formulaire de contact https://travaillerpour.be
Travaillerpour.be (fait partie du SPF BOSA) recrute principalement les collaborateurs pour l’administration fédérale mais également les régions et communautés.
SERVICE EMPLOI & INSERTION SOCIALE DE L’ADMINISTRATION COMMUNALE
Maison de l’Emploi et de la Formation d’Ixelles – Rue du Collège, 30
1050 IXELLES
Tél. : 02/515.70.95 -02/515.60.26 emploi@ixelles.brussels https://www.ixelles.be/site/638-Emploi-et-Insertion-sociale
Offres d’emploi de l’administration communale et du CPAS, offres d’emploi de partenaires des secteurs public et privés/associatifs. Information et orientation sur les matières liées au chômage (temps partiel) et à la recherche d’emploi (Coaching à l’emploi, stages First et contrats d’insertion, accès et coaching informatique, événements et formations…) Offres d’emploi
INFOR JEUNES – SERVICE EMPLOI
décentralisation Chaussée de Wemmel, 100 – 1090 JETTE inforjeunes@jeminforme.be https://www.jeminforme.be
Offres d’employeurs majoritairement bruxellois pour les demandeurs d’emploi de moins de 26 ans
Service accessible uniquement le mercredi entre 13h30 et 17h
MAISON DE L’EMPLOI
Rue Léon Theodor, 108 (Antenne d’Actiris & Service Emploi du CPAS (PEF – Projet Emploi-Formation))
1090 JETTE
Tél. : 02/422.31.26
Offres d’emploi de l’administration communale, offres d’emploi du CPAS, offres d’emploi de partenaires et du secteur privé. Offres d’emploi Facebook
INFOR JEUNES – SERVICE EMPLOI
Chaussée de Louvain, 339
1030 SCHAERBEEK
Tél. : 02/733.11.93 inforjeunes@jeminforme.be https://www.jeminforme.be
Offres d’employeurs majoritairement bruxellois pour les demandeurs d’emploi de moins de 26 ans
SERVICE EMPLOI DE L’ADMINISTRATION COMMUNALE *
Maison de l’Emploi – Avenue Charles Thielemans, 93
1150 WOLUWE-SAINT-PIERRE
Tél. : 02/773.07.42 – 02/773.05.89 emploi@woluwe1150.be https://www.woluwe1150.be/services-communaux/emploi/
Offres d’emploi bruxellois et de l’administration communale, accompagnement des chercheurs d’emploi (CV, lettre de motivation, pistes d’emploi, méthode de recherche…), bilans de compétences pour (ré)orientation professionnelle. Renseignement sur le statut d’indépendant, les primes à l’embauche, les formations professionnalisantes, etc. Offres d’emploi
Les services indiqués par une * s’adressent essentiellement aux habitants de la commune. NB : Certains CPAS ont un service emploi réservé uniquement aux bénéficiaires d’une aide sociale.
Votre logement est humide, présente des moisissures sur certains murs, votre escalier est déformé, l’installation électrique de l’appartement est dangereuse, l’équipement du chauffage n’est pas adéquat ? Cela veut probablement dire que votre logement n’est pas conforme aux exigences élémentaires en matière de sécurité, de salubrité ou d’habitabilité. Attention à vérifier que vous n’êtes pas à l’origine de l’insalubrité !
Quand le logement n’est pas conforme, le locataire peut mettre en demeure son propriétaire d’effectuer les travaux nécessaires. Si le propriétaire n’effectue pas les travaux demandés, le locataire doit alors s’adresser au juge de paix.
Si un litige entre locataire et propriétaire porte sur la sécurité et/ou la salubrité du logement, le locataire dispose de plusieurs possibilités pour faire valoir ses droits.
Qui se charge des frais ? Locataire ou propriétaire ?
Qui dit insalubrité dit frais de remise aux normes ou de remplacement ou de réparation. Se pose alors la question de savoir qui prendra en charge ces différents frais.
Locataire
D’une manière générale, le locataire est tenu d’effectuer les travaux d’entretien et les réparations locatives (qui ne sont pas occasionnées par la vétusté ou la force majeure). Il paie par exemple le détartrage et l’entretien annuel des chauffe-bains et boilers, le ramonage des cheminées, l’entretien et le remplissage des appareils de détartrage et adoucisseurs d’eau, le contrôle et l’entretien périodique des systèmes de chauffage…
Depuis le 1er novembre 2024, comme en Wallonie, à Bruxelles aussi le preneur est obligé de contracter une assurance incendie et dégât des eaux avant son entrée dans le logement sauf s’il y a eu un accord différent avec le bailleur.
Propriétaire/bailleur
Le bailleur effectue toutes les autres réparations, par exemple le remplacement d’une chaudière défectueuse, la réparation du toit… L’usure locative normale est considérée comme à sa charge. Il doit effectuer les réparations nécessaires à une utilisation normale des lieux loués.
Voici la liste très détaillée des frais à charge soit du bailleur, soit du locataire :
Qui est compétent en matière d’insalubrité du logement ?
En Région de Bruxelles Capitale
Chaque logement doit satisfaire à des conditions minimales d’hygiène, de sécurité et de confort. Il existe des critères d’insalubrité établis par la Région de Bruxelles-capitale et par les communes.
A Bruxelles, la Direction de l’Inspection Régionale du Logement (DIRL) est en charge de recueillir les plaintes des locataires vivant dans des logements insalubres. Pour porter plainte, vous devez vous rendre au guichet de la DIRL (Place Saint-Lazare, 2 à 1035 Bruxelles) muni de préférence d’une copie de votre contrat de bail, d’une preuve de paiement des deux derniers mois de loyer et des coordonnées de votre propriétaire. Si la plainte est recevable, des inspecteurs viendront vérifier votre logement. En raison du nombre important de demandes, le délai moyen entre le dépôt de la plainte et la visite peut atteindre jusqu’à 4 mois.
Suite à cette visite, si des défauts ont bien été constatés dans le logement, une mise en demeure sera envoyée au bailleur afin qu’il fasse les travaux dans les 12 mois. Attention, si le logement présente des risques réels et sérieux pour la sécurité du locataire, il pourrait être interdit immédiatement à la location.
Un formulaire papier à imprimer est également disponible ici.
En cas de question supplémentaire sur la procédure, un numéro de téléphone (0800/40.400) et un mail sont à votre disposition logement@sprb.brussels
Règles communales
La commune est compétente en matière de sécurité et de salubrité lorsque la sécurité publique est menacée. Le Bourgmestre peut, par arrêté, prendre des mesures urgentes : donner l’ordre au propriétaire d’effectuer les travaux nécessaires à la remise en état du bien loué dans un certain délai, faire évacuer le bâtiment. Il appartient au locataire de porter plainte auprès du Bourgmestre de la commune dans laquelle est situé le logement.
Par ailleurs depuis le 1er novembre 2024, il n’est plus possible de proposer à la location des biens insalubres qui font l’objet d’une mise en demeure de réaliser des travaux de la part de la direction de l’Inspection régionale du logement. Cela ne concerne plus seulement les baux en cours, mais aussi ceux qui ont pris fin. Si le bailleur déroge à cette règle, il peut être condamné à payer le relogement du locataire.
En Région Wallonne
Règles régionales
Les critères minimaux de salubrité de la Région concernent :
La stabilité ;
L’étanchéité ;
Les installations électriques et de gaz ;
La ventilation ;
L’éclairage naturel ;
L’équipement sanitaire et l’installation de chauffage ;
La structure et la dimension du logement ;
La circulation au niveau du sol et des planchers ;
Les caractéristiques intrinsèques du logement qui nuisent à la santé des occupants.
Au moment de la demande d’un permis de location, qui doit obligatoirement être demandé pour les petits logements (moins de 28 m2) et pour les logements collectifs ;
Lors d’une enquête de salubrité. Elles sont menées par les agents du Département du Logement de la Région wallonne ou par des agents communaux des communes compétentes. S’il y a des mesures à prendre, ce n’est pas la Région qui s’en charge, mais le bourgmestre de la commune concernée.
Règles communales
Dans les cas graves ou lorsque le logement présente un danger pour la sécurité ou la santé des occupants, le locataire peut demander qu’une enquête de salubrité soit réalisée. Une visite du logement est alors effectuée par un enquêteur agréé (un agent communal ou, à défaut, un agent de l’administration wallonne du logement). Le bourgmestre de la commune où est situé le bien loué prend ensuite les mesures adéquates. Dans les cas les plus graves, le bourgmestre peut même interdire l’occupation du logement. En cas de problèmes de santé dus au mauvais état du logement, le locataire peut demander, par l’intermédiaire de son médecin traitant, une visite du logement par un service provincial d’analyse des milieux intérieurs (SAMI).
Que faire ? (Région de Bruxelles-Capitale et Région wallonne)
Essayer de trouver un accord à l’amiable avec le propriétaire.
Déposer plainte auprès du bourgmestre (règles communales). Cette procédure peut mener à un arrêté de non-habitabilité et donc à l’obligation de quitter le logement.
Demander une enquête de salubrité auprès de la Région de Bruxelles-Capitale ou de la Région Wallonne (suivre les règles régionales). Cette procédure peut mener à un arrêté non-habitabilité et donc à l’obligation de quitter le logement.
Déposer une requête en justice de paix. Le juge de paix va essayer de trouver des solutions alternatives, il peut :
Exiger que des travaux soient effectués. Il est alors utile de demander que le juge de paix fixe une astreinte pour contraindre le propriétaire à faire lesdits travaux ;
Diminuer le montant du loyer pendant les travaux ;
Faire résilier le bail aux torts du propriétaire avec dommages et intérêts.
Ces services peuvent prendre différentes mesures qui ne sont pas sans conséquences sur votre propre situation : faire payer une amende administrative au propriétaire, mettre en demeure le propriétaire d’effectuer des travaux, interdire la mise en location du bien et donc ordonner la fermeture du logement. En cas de travaux importants ou d’interdiction de location, vous devriez quitter les lieux. En principe, un Fonds régional de solidarité devrait vous aider à vous reloger :
SI VOUS SOUHAITEZ POSER UNE QUESTION, VEUILLEZ PRÉCISER LA RÉGION DANS LAQUELLE VOUS RÉSIDEZ !
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