Quitter ses parents avant 18 ans

23 Nov 2021 | Droits avant 18 ans | 52 commentaires

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Quitter ses parents en étant mineur, c’est possible?

Un jeune mineur ne peut décider seul de quitter ses parents. Quelles que soient les raisons qui font qu’un mineur quitte ses parents et en dehors du fait qu’il devra trouver un logement, gérer son argent, poursuivre ses études, il devra surtout subvenir à ses besoins.
Nous parlons ici des situations où le jeune mineur vit des situations conflictuelles ou de violence chez ses parents telles qu’il n’y a pas d’autres solutions que de quitter le domicile familial.
Nous ne parlons pas ici des étudiants qui louent un kot en dehors de chez leurs parents, en général pour avoir de moins longs trajets à faire chaque jour.

Les parents ont l’obligation d’élever, d’entretenir (héberger, nourrir, soigner, etc.) et d’assurer la formation de leurs enfants. Cette obligation alimentaire existe quel que soit l’âge de leur « enfant », tant que sa formation n’est pas achevée.
Si ses parents sont d’accord, un mineur peut aller vivre ailleurs, un des parents doit alors l’accompagner à la commune pour effectuer son changement d’adresse.

En principe, sans l’accord des parents, un mineur ne peut pas aller vivre ailleurs.
Même s’il a des problèmes importants avec ses parents, il ne peut pas décider seul de ce qu’il va faire et si un mineur le fait, cela peut être considéré comme une fugue.

Il faudra alors s’adresser soit au SAJ (Service d’aide à la jeunesse), soit, pour ce qui concerne les aides financières, au CPAS (Centre public d’action sociale) ou au Tribunal de la famille pour essayer d’obtenir le versement d’une contribution alimentaire par les parents.

SAJ pour parler de ses problèmes

Si un mineur a des gros désaccords avec ses parents, il peut contacter le Service d’aide à la jeunesse (SAJ). C’est un service spécialisé qui pourra l’aider au mieux, en fonction de ses problèmes.
Il peut y aller seul ou avec la personne de son choix (un ami majeur, un assistant social, un avocat, par exemple), mais peut aussi contacter une des AMO bruxelloises.
Différentes propositions peuvent être faites par le SAJ :

  • Orienter le jeune mineur vers une AMO, un centre de guidance, un centre PMS, une équipe SOS Enfants.
  • Dans certaines situations, des éléments vont peut-être amener le SAJ à organiser ce qu’ils appellent une « aide négociée ». Dans ce cas-là, le conseiller d’Aide à la jeunesse évalue de manière approfondie la situation du jeune mineur et celle de ses parents et organise un programme d’aide avec lui et ses parents. Le SAJ peut proposer la mise en place d’un suivi familial, orienter vers des services d’aide, organiser un placement en famille d’accueil ou dans un service résidentiel.

Si les propositions d’aide sont refusées par le mineur ou par ses parents, le SAJ transmet, si nécessaire, son dossier au parquet de la jeunesse qui demandera peut-être l’intervention du juge de la jeunesse.
Le SAJ est un service officiel, une autorité publique.

Avant d’aller au SAJ, il existe d’autres organismes où un mineur peut se faire aider, parler de sa situation en toute confiance et réfléchir à la meilleure solution par exemple dans un centre d’information, une Amo ou un Centre de planning familial. Les adresses des SAJ de Bruxelles et Wallonie se trouvent sur le site de la Fédération Wallonie Bruxelles-Aide à la jeunesse.

Obtenir une aide financière

Des parents

Un mineur qui est dans l’impossibilité de continuer à vivre chez ses parents, suite à d’importants conflits, peut parfois vivre ailleurs avec leur accord. Ils conviennent alors ensemble d’une somme d’argent qui permette au jeune de vivre seul et qui couvrira tous ses besoins (logement, études, etc.).

Au Tribunal de la famille

Si les parents d’un mineur ne veulent pas l’aider financièrement, il peut faire une demande au Tribunal de la famille de son domicile.
Les parents ont ce qu’on appelle « une obligation d’entretien et d’éducation » vis-à-vis de leur enfant même s’il ne vit plus chez eux et tant qu’il n’a pas terminé sa formation ou ses études et n’a donc pas de salaire.
Le juge de la famille va évaluer, si, dans ce cadre, les parents sont dans l’obligation de verser une contribution alimentaire à leur enfant. Cette contribution alimentaire sera évidemment fonction de différents critères dont les revenus des parents, les besoins et les revenus du jeune.

La question de l’âge du mineur va évidemment influencer le fait qu’il puisse ou pas faire appel au juge de la famille.
Si le juge de la famille estime que le mineur fait preuve de discernement, il prendra en considération sa demande.
Si le juge de la famille estime que le mineur ne fait pas preuve de discernement (en général en-dessous de 12-13 ans), ce sera à l’un des parents du mineur d’introduire la demande. Si les conflits sont trop importants et qu’aucun des parents ne veut introduire cette demande, le mineur peut demander que soit désigné un « tuteur ad hoc » (souvent un avocat désigné par le juge)

Au CPAS

Un mineur a droit à l’aide sociale individuelle du CPAS, c’est à dire à une somme d’argent qui lui permette de vivre décemment, qui est en général équivalente au revenu d’intégration.
L’aide sociale n’est pas le revenu d’intégration sociale, qui n’est accordé qu’au majeur. Seuls les mineurs émancipés par le mariage ou ayant au moins un enfant à charge ou les mineures enceintes ont droit au revenu d’intégration, ils sont assimilés aux majeurs.

Recevoir une aide sociale n’est possible que dans des conditions très spécifiques : si le mineur n’a pas de ressources suffisantes et ne peut se les procurer par lui-même, si les parents font défaut, si l’autonomie que le mineur revendique permettra d’avoir des conditions de vie conforme à la dignité humaine par exemple, si les conflits ou la souffrance vécue en famille ne permettent plus au mineur de vivre avec ses parents (c’est le mineur qui devra en apporter les preuves).
Le CPAS peut renvoyer le jeune vers ses parents (qui sont ses débiteurs d’aliments) mais n’y est pas obligé pour obtenir une aide financière.

Les adresses, contacts téléphoniques et heures d’ouverture des Cpas bruxellois se trouvent sur le site de la Région de Bruxelles-Capitale.
Les adresses, contacts téléphoniques des Cpas de Wallonie se trouvent sur le site de l’Union des villes et des communes de Wallonie.

Le CPAS et le SAJ sont tous les deux chargés de l’aide aux mineurs mais, il arrive souvent que le mineur qui demande une aide au CPAS soit systématiquement renvoyé au SAJ. Le mineur étant encore sous l’autorité parentale, le CPAS le renvoie souvent vers le SAJ pour qu’une décision officielle soit prise. Pourtant, le CPAS est tenu d’accorder une aide sociale à toute personne dans le besoin, y compris les mineurs.

MAJ 2021

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Aliceduar
19 jours il y a

bonjour, est-ce que si ma mère est d’accord que je vais vivre chez ma copine je peut change de domicile? car je me sens mieux, j’arrive mieux a me concentrer pour les cours,…(sachant que je suis née au brésil mais que sa fait 10 ans que j’habite en France). merci de votre compréhension.

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Administrateur
Répondre à  Aliceduar
17 jours il y a

Bonjour Aliceduar,

Nous sommes un centre d’information jeunesse situé à Bruxelles (Belgique).
Le mieux serait de vous adresser à un centre d’information jeunesse en France.
https://www.cidj.com/vie-quotidienne

Bonne continuation.

INFOR JEUNES
339, Chée de Louvain
1030 Bruxelles
02/733.11.93
inforjeunes@jeminforme.be
https://www.jeminforme.be
http://www.mobilitedesjeunes.be

Lilirose
1 mois il y a

Bonjour ma fille de 17 ans ne veut plus rentrer à la maison. Du fait et en couple et préfère y vivre chez lui .mes moi de mon côté je lui et expliqué quel finissent l’école et quel attend sa majorité. Son copain travaille et ma fille me réclame les allocations familiales du fait vie chez son copain sans mon accord. Je sais plus quoi faire et à préfère de couper les ponts avec moi vue je lui verse plus rien je veux lui faire comprendre que c’est trop jeune de vouloir partir de la sorte sans rien déjà va rarement à l’école et devenue élève libre.. en ce qui concerne son copain il ce plaint qu’il a une bouche en plus a nourrir et me menace de lui verser les allocations familiales. De mon côté je sais plus quoi faire j’ai voulu faire une main courante mes il n’ont pas voulu intervenir du fait je dois m’affirmer envers ma fille. Chose compliquée du fait et tenue part son copain que faire Av se problème

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Administrateur
Répondre à  Lilirose
24 jours il y a

Bonjour Lilirose,

Nous comprenons que la situation est compliquée.

Selon le principe de l’autorité parentale; Le parent doit assurer la sécurité affective et matérielle de l’enfant, lui donner des balises ainsi que des limites, l’aider à grandir et à devenir autonome. Le code civil prévoit que l’enfant reste sous l’autorité de ses parents jusqu’à sa majorité. Cette autorité concerne le droit de garde et d’éducation. Cela signifie que c’est à vous, parents, de prendre des décisions concernant votre enfant: l’endroit où il vit, l’école qu’il fréquente, ses activités…La manière dont vous agissez pour protéger votre adolescente est tout à fait légitime. Mais ce n’est pas toujours facile à appliquer. Parfois le soutien de professionnels peut être bénéfique.
Il est important de tenter de maintenir le dialogue avec votre fille, vous ou par l’intermédiaire d’un proche (famille, ami-e de la famille). Vous pourriez faire intervenir un professionnel (médiateur) en vous adressant à un planning familial. Vous trouverez leurs coordonnées sur notre site https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/ ou sur http://www.loveattitude.be Une autre solution serait de vous adresser à une AMO proche de chez vous. Ce sont des services d’Aide en Milieux Ouverts, vous trouverez leurs coordonnées sur notre site : https://www.jeminforme.be/les-amo/
Dernière possibilité, vous adresser au SAJ de votre région https://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359

Pour recevoir elle-même ses allocations familiales, le jeune doit avoir atteint l’âge de 16 ans et ne plus résider chez la personne qui l’élève. Cette dernière condition est établie par l’inscription à des résidences principales séparées (domicilié ailleurs et attesté au Registre de la population de la commune de résidence) . Tant que votre fille reste domiciliée chez vous, vous recevrez les allocations vous-même. Tant qu’elle est mineure vous pouvez refuser qu’elle aille habiter ailleurs que dans la maison familiale.

Etant donné que le dialogue parait bloqué, nous vous encourageons vivement à contacter le SAJ.

Nous restons à votre disposition pour toutes questions complémentaires.

INFOR JEUNES
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Lia
1 mois il y a

Bonjour j’ai dix-sept ans et dans quelques mois j’aurais dix-huit ans ma mère menace de me mettre à la porte à la majorité comme toute ma famille d’ailleurs on me crit dessus pour un oui ou pour un non. Ma grand-mère maternelle me menace de ne plus me nourrir si je n’ai pas un  » bon comportement  »

Est-ce que je peux quitter de moi-même la maison ?

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Administrateur
Répondre à  Lia
1 mois il y a

Bonjour, Lia

A 18 ans, vous n’êtes plus soumise à l’autorité parentale et vous avez le droit de quitter la maison familiale même si vos parents ne sont pas d’accord.
Vos parents ont toutefois encore, même après 18 ans, une obligation d’entretien à votre égard. Cela veut dire que si vous choisissez de poursuivre des études, ils doivent subvenir à vos besoin proportionnellement à leurs moyens. Et ce, même après vos études le temps que vous trouviez un travail décent.
Etant donné que vous serez encore en secondaire, il faut voir si vous pourriez prendre un kot étudiant ou aller loger chez un autre membre de votre famille. Il faut aussi établir votre budget. Vos parents sont-ils d’accord de vous aider? Dans la négative, il faudra écrire au Tribunal de la famille du lieu où vous êtes domiciliée. La question des allocations familiales se pose aussi. Vous pouvez les percevoir vous-même à 18 ans si vous êtes domiciliée ailleurs mais si vous avez des frères et sœurs, il peut être plus intéressant financièrement pour vos parents de continuer à les percevoir eux-mêmes avant de vous les donner. Est-ce possible? Une aide du CPAS peut aussi être sollicitée.
Comme vous voyez, il y a beaucoup de questions à résoudre. Nous vous conseillons de faire appel à un médiateur familial dans un planning familial si la communication est trop compliquée avec vos parents:
https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/
Vous ne devez pas rester seule avec vos problèmes familiaux. Vos parents n’ont pas le droit de se montrer violent (physiquement ou verbalement) avec vous. Etant donné le climat familial, nous vous recommandons aussi de contacter le Service d’Aide à la Jeunesse de votre région dès à présent:
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
Ce sont des professionnels habitués de ces questions, ils pourront aussi faire le point avec vous sur votre mise en autonomie et vous faire accompagner vous et votre famille par des services d’aide.
N’hésitez pas à les contacter, c’est leur travail, ils sont là pour vous écouter.
Bonnes démarches, nous restons à votre disposition au besoin.
Bien à vous,

INFOR JEUNES
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maanon
1 mois il y a

Bonjour,
je vis seule avec ma mère depuis toujours, je m’entend super bien avec elle, on est très fusionnel cependant elle a prit la décision de déménager dans le sud de la France tandis que nous habitons en région parisienne. Après avoir discuté nous nous sommes mise d’accord sur le fait que je pourrais continuer mes études en IDF et elle partir, seul problème: je ne vais avoir que 17ans en fin d’année et nous ne savons comment faire pour les démarches… Est-ce que je peux seulement rester là où j’habite et elle mettre son adresse ainsi que m’envoyer de l’argent pour subvenir aux besoins ?

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Administrateur
Répondre à  maanon
1 mois il y a

Bonjour Maanon,

Nous sommes un service d’information jeunesse belge, nous renseignons donc sur la législation belge qui est différente de la législation française.

Nous vous conseillons de prendre contact avec le CIDJ qui est basé en France : https://www.cidj.com/

Bien à vous,

Infor Jeunes
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Malbaraise
1 mois il y a

Bonjour j’ai 16ans je voudrai quitter la maison de mes parents car mes parents me frapper m’insulte et je suis comme une domestique chez mes parent est-ce que j’ai le droit d’être sous la charge de la mère de mon copain

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Malbaraise
1 mois il y a

Bonjour, Malbaraise

Il est très important que vous soyez aidée dans cette situation difficile. Vos parents n’ont pas le droit d’être violents envers vous, ils peuvent être poursuivis pénalement pour cela.
Nous vous conseillons de contacter directement une équipe SOS enfants afin de pouvoir faire le point avec eux et de recevoir une aide concrète:
https://www.one.be/public/grossesse/maltraitance/equipes-sos-enfants/
Faites cette démarche, les gens qui travaillent dans ces équipes sont des professionnels de ces problèmes, ils pourront vous aider.
En principe, vous ne pouvez pas aller vivre ailleurs (hors de la maison familiale) sans l’accord de vos parents. En cas de contestation entre des parents et des enfants à ce sujet, c’est le juge de la famille qui devra trancher. Dans votre situation, vous pouvez évidemment mettre en place la solution d’aller vivre ailleurs en concertation avec l’équipe SOS enfants que vous aurez au téléphone.
Un autre Service généraliste pouvant apporter une aide concrète est le Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ):
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
Nous vous laissons contacter une équipe SOS enfants, prenez soin de vous.

Infor Jeunes
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HelP
1 mois il y a

Bonjour,
Mon enfant (16 ans) ne veut plus vivre chez nous, parents, depuis octobre 2021. Il est en grande difficulté psychologique mais chaque hospitalisation psy est de durée déterminée. Il n’est pas en mesure de s’assumer seul. Le SAJ n’a pas de disponibilité en institution ou en famille d’accueil et il n’y a pas de possibilité d’hébergement dans notre famille. Tous les réseaux sont saturés suite aux détresses psychologiques dues aux confinements et au Covid. Pourriez-vous me renseigner sur des alternatives afin de solutionner cette situation? ou un organisme qui pourrait nous venir en aide ?
Merci d’avance.

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Administrateur
Répondre à  HelP
1 mois il y a

Bonjour, Help

N’hésitez pas à réinterpeller le SAJ. Si un hébergement n’est pas possible, ils doivent en tous cas vous proposer un suivi et une aide en milieu ouvert. Il faut passer par eux, c’est un Service officiel.
Comme solution alternative, à toujours porter à la connaissance du SAJ si un suivi a bien été mis en place, vous pourriez aussi envisager de le scolariser dans un établissement scolaire possédant un internat.
Nous ne pouvons malheureusement pas vous proposer d’autres idées, cela doit vraiment venir du SAJ qui a une vue globale de la situation.
En cas de blocage au SAJ, vous pourriez aussi interpeller une équipe SOS-enfants:
https://www.one.be/public/grossesse/maltraitance/equipes-sos-enfants/
Bonne continuation, prenez soin de vous et de votre fils.

Bien à vous,

Infor Jeunes
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Lola
1 mois il y a

Alors j’ai 16ans j’ai des conflits avec mes parent si je part se soir chez moi copain va t’il m’arriver des problème

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Administrateur
Répondre à  Lola
1 mois il y a

Bonjour, Lola.

À 16 ans et non émancipée, vous êtes encore soumise à l’autorité parentale de vos parents. Tout ce qui concerne votre vie est sous leur responsabilité, car la loi vous considère encore comme une personne incapable.

Vos parents doivent veiller sur certains aspects de votre vie (votre éducation, vos études, etc.). De ce fait, vous n’avez pas encore le droit de quitter vos parents et de vivre ailleurs.

Par contre si vos parents sont d’accord, vous pouvez résider ailleurs que dans la maison familiale, par exemple chez un autre membre de la famille, dans un internat, dans une chambre d’étudiant, chez un ami, et même chez votre copain. Même s’ils marquent leur accord pour que vous résidiez ailleurs que dans la maison familiale, vos parents restent toujours vos responsables légaux et ils ont un droit de regard sur vous. Ils ont également l’obligation de subvenir à tous vos besoins. C’est ce qu’on appelle l’autorité parentale des parents sur leur enfant mineur.

Dialoguez donc avec vos parents à un moment où ils ont un esprit disposé, pour essayer de leur expliquer vos préoccupations.

Si le dialogue avec les parents ne marche pas, vous pourriez vous adresser à des centres de planning familial pour demander une médiation familiale. Vous trouverez les coordonnées des centre de planning familial sur notre site web : https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/

Vous pourriez également demander l’aide du Service de l’Aide à la Jeunesse (SAJ). C’est un service spécialisé qui pourra vous aider au mieux, en fonction de vos problèmes. Vous pouvez y aller seule ou accompagnée d’un assistant social par exemple. Les adresses des SAJ de Bruxelles et Wallonie se trouvent sur le site de la Fédération Wallonie Bruxelles-Aide à la jeunesse : http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359

En cas d’échec, vous pourriez amener vos parents devant le Tribunal de la famille et de la Jeunesse. Vous êtes en principe incapable d’introduire une action en justice car vous êtes mineure. Ce sont vos représentants légaux (vos parents) qui doivent le faire à votre place. Mais comme c’est contre eux que vous vous opposez, il vous est exceptionnellement permis d’agir en justice contre vos parents si vous démontrez que vous avez la capacité de discernement.

Chaque tribunal de la famille et de la jeunesse comprend une chambre de règlement à l’amiable qui peut vous aider à régler vos conflits avec les parents de manière amiable. Vous pouvez vous-même écrire au greffe du tribunal de la famille pour demander une conciliation.

Si cette procédure ne vous apporte pas satisfaction, vous pourriez ultimement demander au tribunal de la famille de trancher le litige. Vous trouverez les adresses des tribunaux de la famille en cliquant sur le lien suivant :
https://www.droitdelafamille.be/fr-be/Contact/Tribunaux-de-la-famille

Sachez par ailleurs que des ressources sont disponibles à l’aide juridique pour vous assister.

Dans un premier temps, vous pourriez contacter l’aide juridique de 1ère ligne. Celle-ci permet à chacun, quelle que soit sa situation financière, de recevoir gratuitement une information juridique ou un premier conseil. Des permanences sont organisées au Palais de Justice, dans les Justices de paix, dans les Maisons de Justice, dans les Cpas et dans certaines associations sans but lucratif (ASBL). Notre Asbl ne fait pas partie des celles qui offrent des conseils juridiques. Vous pouvez trouver le bureau d‘aide juridique le plus proche de votre lieu de résidence en visitant la page pertinente de notre site web :
https://www.jeminforme.be/bureaux-d-aide-juridique/

Si vous avez peu de revenus, le Bureau d’aide juridique pourrait vous offrir l’aide juridique de 2e ligne. Cette aide permet de vous désigner un avocat spécialisé en droit de la famille pour vous conseiller et éventuellement vous défendre devant les tribunaux. L’aide de l’avocat peut être gratuite ou partiellement gratuite (moyennant une participation financière de 25€ à 125€).

Ayez toujours à l’esprit qu’une procédure en justice n’améliore en général pas les relations avec les parents. Il est recommandé de tout faire pour trouver une solution amiable.

Bien à vous.

Infor Jeunes Asbl
Chaussée de Louvain, 339
1030 Schaerbeek
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Kksksksks
1 mois il y a

Je peu quitter ma maison à 17 ans????

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Administrateur
Répondre à  Kksksksks
1 mois il y a

Bonjour, Kksk

A 17 ans, vous êtes encore sous l’autorité parentale de vos parents (jusqu’à ce que vous atteignez l’âge de 18 ans). S’ils sont d’accord, vous pouvez aller vivre ailleurs que dans la maison familiale tout en étant encore sous leur autorité parentale.
S’ils ne sont pas d’accord, et que vous souhaitez discuter, vous pouvez joindre un médiateur familial dans un planning familial:
https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/
Si la situation est très difficile à la maison, nous vous conseillons de contacter un Service d’Aide à la Jeunesse:
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
Un conseiller fera le point avec vous sur la situation et pourra envisager avec vous et vos parents des pistes de solution pour que la situation se passe mieux entre vous et vos parents.

Bien à vous,
Infor Jeunes
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Fafa
2 mois il y a

Bonjour je suis une jeune maman africaine et ma fille est venu chez son papa depuis juin et ce n’est que les problèmes sur problèmes chaque jour il menace qu’elle va rentrer l’enfant est en pleine année scolaire elle a 15 le 05juin. Et quand je parles avec elle au téléphone elle dit être malheureuse. On peux avoir un recours pour l’empêcher de faire retourner l’enfant en Afrique? J’ai des écrits ou il dit qu’il ne veux plus de l’enfant à côté de lui

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Administrateur
Répondre à  Fafa
1 mois il y a

Bonjour Fafa,

Si nous comprenons bien, actuellement votre fille est à l’étranger au domicile du son papa? Elle est partie avec votre autorisation? Avez-vous convenu une date de retour?
Dans une situation d’enlèvement ou de risque d’enlèvement de votre enfant, le mieux est de prendre contact avec le « Point de Contact fédéral ». Ils peuvent vous fournir des conseils adaptés à votre cas personnel. Vous pouvez prendre les mesures de précaution suivantes :
– consulter un avocat pour obtenir un jugement qui réglera vos droits vis-à-vis de votre enfant et prévoira des mesures préventives pour éviter un enlèvement (Ces mesures préventives peuvent être : une interdiction de quitter le pays avec l’enfant, le retrait du passeport pendant l’exercice du droit de visite en Belgique, l’exercice du droit de visite sous surveillance…) ;
– demander à l’administration communale de ne pas délivrer de passeport ou de carte d’identité à votre enfant sans votre autorisation préalable. Pour la délivrance d’un passeport, le Point de Contact fédéral peut, sur demande, prendre contact avec le Service public fédéral des Affaires étrangères ;
– demander à la police de procéder à un signalement préventif du parent susceptible de commettre l’enlèvement (cette démarche n’est possible que dans certaines circonstances) ;
– informer votre entourage (famille, école, maison communale…)

Nous vous conseillons de joindre rapidement le point de contact fédéral par :
téléphone : 02 542 67 00 (24 heures sur 24 via le service de permanence téléphonique) ou par e-mail : rapt-parental@just.fgov.be

Il est important de garder le contact avec votre enfants, ce lien Internet du Service Fédéral de la Justice, vous explique les démarches à entreprendre:
https://justice.belgium.be/fr/themes_et_dossiers/enfants_et_jeunes/enlevement_international_denfants/contacts_avec_votre_enfant_a_letranger

En parallèle de ce signalement auprès du service Fédéral de la Justice, nous vous invitons à prendre contact avec le Tribunal de la famille. C’est une procédure « classique », vous devez adresser une lettre au greffe (secrétariat du Tribunal de la Famille). Vous devez dans cette lettre expliquer les faits et vos attentes. Toute preuve de la décision du papa de ne pas s’occuper de son enfant est à joindre au dossier.
Même lorsque les parents s’entendent bien, il est conseillé de passer par un juge pour homologuer les décisions dans un document officiel (le jugement). Cela évite les ennuis ! En plus, ce jugement sera révisable à chaque nouvelle situation et ce, jusqu’au moment où les enfants seront majeurs et indépendants.
Ne tardez pas, il faut absolument que vous écriviez au juge de la famille du lieu où vous êtes domiciliée. Vous n’êtes pas obligée de faire appel à un avocat si vous n’en souhaitez pas mais sachez que vous êtes peut-être dans les conditions pour avoir un avocat gratuit plus d’informations sur notre site: https://www.jeminforme.be/bureaux-d-aide-juridique/ ou via le service Casa Legal ; la première asbl d’avocats https://casalegal.be/accueil/contact-et-acces/
Vous pouvez aussi trouver du soutien vers dans les plannings familiaux (soutien psychologique, rédaction de courrier par un juriste ou assistante sociale,…), n’hésitez pas à consulter notre page à ce sujet https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/ et pour trouver le centre le plus proche de chez vous, ce sera la page suivante: http://www.loveattitude.be
Dans l’éventualité où le jugement prononcé par le jugement de la famille n’était pas respecté par le papa, vous devrez porter plainte à la Police, dans le commissariat le plus proche de chez vous.

Nous restons à votre disposition pour toutes questions complémentaires.

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Guylaine
2 mois il y a

Le copain de ma fille qui a 17 ans vit chez moi depuis 3 mois. Ses parents sont dictateurs et négatifs. Il ne veut us aller vivre chez eux. J’ai demandé aux parents de payer sa nourriture et ils ne veulent pas. Ils disentvqu il a juste à retourner avec eux. Questions: ont ils le droit de ne pas dubvenir à nourrir leur fils étudiants de 17 ans?

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Administrateur
Répondre à  Guylaine
1 mois il y a

Bonjour Guylaine,

En effet, les parents sont tenus à l’obligation d’entretien et d’éducation à l’égard de leurs enfants. Ils ont donc le devoir de le loger, le nourrir, l’accompagner dans son éducation jusqu’à ce que le jeune soit complètement autonome financièrement, puisse se loger etc (donc même au-delà de sa majorité). Cependant, si nous comprenons bien, les parents ne sont pas d’accord que leur fils vienne habiter chez vous. Or, étant donné qu’il est mineur, il ne peut pas quitter le domicile familial sans leur accord étant donné qu’il est encore soumis à l’autorité parentale de ceux-ci.

Nous conseillons toujours de favoriser le dialogue avec les parents. Il y a pour cela la possibilité de faire une demande de médiation familiale dans un planning familial. Le médiateur est un professionnel qui vous laissera parler le jeune ainsi que ses parents et essayera de trouver des solutions pour toute la famille. Vous trouverez les coordonnées des plannings familiaux sur notre site : https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/ Il peut y être discuté : son logement chez vous, leur devoir d’entretien, …

Le jeune peut aussi demander de l’aide auprès du Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ), c’est un service spécialisé pour accompagner les jeunes en difficulté avec leur famille. Ils feront le point avec lui, convoqueront les parents pour engager le dialogue, pourront mettre en lien avec différents services d’accompagnement. Le SAJ est non contraignant, le Conseiller met des solutions en place avec l’accord du jeune et les parents. Le jeune peut y aller seul ou accompagné, vous pouvez donc faire ces démarches avec lui. Voici les adresses des SAJ de Bruxelles et en Wallonie : http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359

En ce qui concerne le devoir d’entretien des parents, le jeune peut ainsi introduire lui-même une action devant le Tribunal de la famille du lieu où il est domicilié. Chaque tribunal de la famille et de la jeunesse possède une chambre de règlement à l’amiable. Ce système permet aussi d’entamer les discussions avec les parents et un professionnel. Il lui suffit d’écrire au greffe du tribunal de la famille en expliquant que vous souhaitez une conciliation entre lui et ses parents.

N’hésitez pas si vous avez d’autres questions.

Bien à vous,

Infor Jeunes
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Hélène
2 mois il y a

Un enfant de 17 ans du Québec veut aller étudier en Ontario.
A-t-il besoin d’un tuteur signé ou il est considéré comme autonome avec l’aide financière de ses parents?

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Administrateur
Répondre à  Hélène
2 mois il y a

Bonjour, Hélène.

Notre ASBL est basée en Belgique et n’est compétente que pour les questions qui concernent la législation belge relative à la jeunesse.

Nous ne sommes malheureusement pas en mesure de vous éclairer par rapport à votre question.

Veuillez vous adresser aux autorités québécoises et/ou contacter un centre d’information québecois tel que https://www.teljeunes.com.

Bien à vous.

Infor Jeunes Asbl
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1030 Schaerbeek
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Léa
2 mois il y a

Bonjours je vie chez mes parent mes sa ne peut plus durez j’ai 16 ans je voudrai savoir comment faire pour partir de ses parent je voudrai en ménager avec mon copain de 19ans j’ai des gros mal entendu avec ma mère et mon père depuis 2 ans j’en n’ai marre mes parent n’en son pas d’accord que je part comment faire ?

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Léa
2 mois il y a

Bonjour Léa,

Nous comprenons que la situation est compliquée et que le dialogue avec vos parents est difficile. Vous ne pouvez pas quitter vos parents pour habiter chez votre copain sans leur accord étant donné que vous êtes encore soumise à l’autorité parentale de ceux-ci. Ils sont donc chargés de veiller à votre éducation, vos études, votre sécurité, votre santé etc. Par contre si vos parents sont d’accord, d’autres solutions peuvent être envisagées : résider chez un autre membre de la famille, dans un internat, un kot etc. Même en résidant ailleurs, vos parents restent vos responsables légaux et conservent un droit de regard et doivent subvenir à vos besoins.

Nous conseillons toujours de favoriser le dialogue. Essayez de discuter avec eux de façon calme en leur expliquant ce qui ne va pas pour vous en ce moment. Si cela est trop difficile, vous pouvez prendre un rendez-vous dans un planning familial pour demander une médiation familiale. Le médiateur est un professionnel qui vous laissera parler ainsi que vos parents et essayera de trouver des solutions pour toute la famille. Vous trouverez les coordonnées sur notre site : https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/

Vous pouvez également prendre contact avec le SAJ (Service d’Aide à la jeunesse). Vous pouvez vous y rendre seule ou accompagnée de la personne de votre choix. C’est un service spécialisé qui accompagne les jeunes dans leurs difficultés familiales. Ils pourront alors discuter avec vous et voir quelles solutions peuvent être mises en place pour vous aider. Voici les adresses des SAJ en Belgique : http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359

Nous conseillons toujours de passer par ces voies-là avant d’entamer une procédure en justice. Chaque tribunal de la famille et de la jeunesse possède une chambre de règlement à l’amiable. Ce système permet aussi d’entamer les discussions avec vos parents avec un professionnel. Il suffit d’écrire au greffe du tribunal de la famille en expliquant que vous souhaitez une conciliation entre vous et vos parents.

Commencez tout d’abord par les deux premières étapes avant de commencer celle-ci. En effet, entamer une procédure de justice n’améliore en général pas les relations avec les parents.

Pour finir, si vous envisagez réellement d’emménager avec votre copain, faire le point avec le Service Droit des Jeunes serait utile. Voici le lien pour les contacter : http://www.sdj.be/contact/ L’émancipation n’est pas octroyée en cas de tensions familiales (uniquement) mais certains jeunes « en ménage » pourraient l’obtenir.

Bien à vous,

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Val
2 mois il y a

Bonjour
Mon neveu a une fille d’une première union.
Aujourd’hui en conflit avec lui et la belle mère ils voulaient la mettre en foyer.
Je suis là tante du papa et j’ai récupéré la jeune fille de 17 à mon domicile depuis 2mois alors qu’elle était interdite de sortie et complètement en souffrance.
Elle désire que je devienne sa tiers digne de confiance et ne plus rien à voir avec son père.
Doit on saisir le juge des enfants.
Merci beaucoup pour votre réponse rapide.

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Val
2 mois il y a

Bonjour, Val
Si les parents de la jeune fille ne voient pas d’inconvénient à ce qu’elle vive chez vous, vous pouvez tout à fait l’héberger jusqu’à ses 18 ans (ce qui arrivera vite) et sans démarches juridiques.
Devenir tutrice légale à la place des parents parait difficilement possible. Cela demanderait en effet qu’un jugement prononçant la déchéance de l’autorité parentale des parents soit rendu. Le papa est en outre toujours tenu de contribuer à ses frais (même après sa majorité tant qu’elle est aux études et après tant qu’elle ne sait pas gagner sa vie), il perçoit d’ailleurs ses allocations familiales. A 18 ans (et dès 16 ans et si elle est domiciliée ailleurs), elle peut par contre téléphoner à la Caisse d’allocations familiales pour percevoir directement les allocations familiales.
C’est moins intéressant pour les parents car souvent ils ne bénéficient plus de l’effet cumulatif des allocations s’ils ont plusieurs enfants mais s’ils ne rétrogradent pas ces allocations, le jeune a intérêt à faire cette démarche.
Nous vous invitons à joindre le SAJ (Service d’Aide à la Jeunesse) de votre région http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359 afin de leur faire part de cette situation et voir ce qu’il serait possible de mettre en place pour relancer la communication entre elle et son père, et pour faire prendre conscience au papa de sa responsabilité parentale envers elle.
Votre nièce a aussi la possibilité d’écrire au juge familial de son lieu de résidence (Tribunal de la famille) pour avertir le Juge de la famille de la situation et solliciter une contribution alimentaire de la part de son papa. A cet effet, dans ce jugement il pourrait être noté qu’elle réside chez vous.
Une autre possibilité est de demander l’émancipation devant le juge de la famille mais sachez que cette procédure est exceptionnelle, servant généralement à faire correspondre au droit la réalité d’un mineur vivant déjà comme un majeur.
Nous espérons que cette situation s’apaise vite.
N’hésitez pas à revenir vers nous au besoin.
Bien à vous,

INFOR JEUNES
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Hugo
3 mois il y a

Bonjour/Bonsoir

J’ai 17ans, je vis avec mes parents et je vis souvent des situations conflictuelles avec mon père,
Je voudrais savoir si je pouvais quitter le domicile familial pour vivre chez un ami sachant que je travaille en job étudiant et je suis toujours scolarisé dans l’enseignement secondaire.

Je voudrais savoir quelles sont les démarches à suivre dans ce cas.

Cordialement

Hugo.

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Hugo
2 mois il y a

Bonjour, Hugo.

À 17 ans et non émancipé, êtes encore soumis à l’autorité parentale de vos parents. Tout ce qui concerne votre vie est sous leur responsabilité, car la loi vous considère encore comme une personne incapable.

Vos parents doivent veiller sur certains aspects de votre vie (votre éducation, vos études, etc.).

De ce fait, vous n’avez pas encore le droit de quitter vos parents et de vivre ailleurs. Par contre si vos parents sont d’accord, vous pouvez résider ailleurs que dans la maison familiale, par exemple chez un autre membre de la famille, dans un internat, dans une chambre d’étudiant, chez un ami. Vos parents restent toutefois vos responsables légaux, cela ne les empêchera pas d’exercer leur droit de regard et ils restent tenus à subvenir à tous vos besoins.

Evidemment, vos parents devraient favoriser le dialogue avec vous au sujet de la vie que vous voulez mener, mais ils ont le dernier mot, tant que vous n’avez pas atteint vos 18 ans.

Pour régler votre litige avec les parents, en particulier votre père, privilégiez d’bord le dialogue. Parlez doucement à votre père à un moment où il a un esprit disposé pour vous écouter pour essayer de vous entendre sur certains de vos choix de vie. Votre maman peut aussi servir d’intermédiaire pour apaiser vos relations avec votre père.

Si le dialogue avec les parents ne marche pas, vous pourriez vous adresser à des centres de planning familial pour demander une médiation familiale. Vous trouverez les coordonnées des centre de planning familial sur notre site web : https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/

Vous pourriez également demander l’aide du Service de l’Aide à la Jeunesse (SAJ). C’est un service spécialisé qui pourra vous aider au mieux, en fonction de vos problèmes. Vous pouvez y aller seul ou accompagné d’un assistant social par exemple. Les adresses des SAJ de Bruxelles et Wallonie se trouvent sur le site de la Fédération Wallonie Bruxelles-Aide à la jeunesse : http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359

En cas d’échec, vous pourriez amener vos parents au Tribunal de la famille et de la Jeunesse. Vous êtes en principe incapable d’introduire une action en justice car vous êtes mineur. Ce sont vos représentants légaux (vos parents) qui doivent le faire à votre place. Mais comme c’est contre eux que vous vous opposez, il vous est exceptionnellement permis d’agir en justice contre vos parents si vous démontrez que vous avez la capacité de discernement.

Chaque tribunal de la famille et de la jeunesse comprend une chambre de règlement à l’amiable qui peut vous aider à régler vos conflits avec les parents de manière amiable. Vous pouvez vous-même écrire au greffe du tribunal de la famille pour demander une conciliation.

Si cette procédure ne vous apporte pas satisfaction, vous pourriez ultimement demander au tribunal de la famille de trancher le litige. Vous trouverez les adresses des tribunaux de la famille en cliquant sur le lien suivant : https://www.droitdelafamille.be/fr-be/Contact/Tribunaux-de-la-famille

Sachez par ailleurs que des ressources sont disponibles à l’aide juridique pour vous assister.

Dans un premier temps, vous pourriez contacter l’aide juridique de 1ère ligne. Celle-ci permet à chacun, quelle que soit sa situation financière, de recevoir gratuitement une information juridique ou un premier conseil. Des permanences sont organisées au Palais de Justice, dans les Justices de paix, dans les Maisons de Justice, dans les Cpas et dans certaines associations sans but lucratif (ASBL). Notre Asbl ne fait pas partie des celles qui offrent des conseils juridiques. Vous pouvez trouver le bureau d‘aide juridique le plus proche de votre lieu de résidence en visitant la page pertinente de notre site web :
https://www.jeminforme.be/bureaux-d-aide-juridique/

Si vous avez peu de revenus, le Bureau d’aide juridique pourrait vous offrir l’aide juridique de 2e ligne. Cette aide permet de vous désigner un avocat spécialisé en droit de la famille pour vous conseiller et éventuellement vous défendre devant les tribunaux. L’aide de l’avocat peut être gratuite ou partiellement gratuite (moyennant une participation financière de 25€ à 125€).

Ayez toujours à l’esprit qu’une procédure en justice n’améliore en général pas les relations avec les parents. Il est recommandé de tout faire pour trouver une solution amiable.

Bien à vous.

Infor Jeunes Asbl
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Germaine
3 mois il y a

Bonjour madame monsieur, j’ai une question a vous posez svp :j’ai 18ans et j’aimerais vivre seule mais ne sais pas comment ça marche svp est-ce que vous pouvez m’aider ?

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Germaine
3 mois il y a

Bonjour, Germaine

A 18 ans, un majeur a légalement le droit de choisir où il veut vivre. Pour cela, il faut évidemment avoir les ressources financières nécessaires.
Vous ne nous donnez pas assez d’explications sur votre situation concrète. Poursuivez-vous des études ? Travaillez-vous ? Comment sont vos relations avec vos parents, peuvent-ils et veulent-ils vous aider ?
Sachez que vos parents ont l’obligation légale de subvenir à vos besoins jusqu’au moment où vous vous pouvez gagner vous-même votre vie. Cette obligation s’entend raisonnablement, les parents sont tenus en proportion de leurs moyens et si le jeune ne poursuit pas sérieusement d’études ou ne fait aucun effort pour trouver un emploi, le Juge de la famille en tiendra compte. Certains juges tiennent aussi compte du fait que le jeune a la possibilité de pouvoir continuer à loger chez ses parents donc cette obligation d’entretien peut aussi se faire en totalité ou en partie en nature. Le CPAS suit souvent le même raisonnement. Il faut évidemment voir les circonstances dans lesquelles vous vous trouvez.
A cet effet, il est toujours recommandé de faire le point sur votre situation avec un assistant social du CPAS du commune où vous résidez.
N’hésitez pas non plus à revenir vers nous afin que nous poursuivons cette discussion.

Bien à vous,
INFOR JEUNES
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Marie 48
3 mois il y a

Bonjour ma nièce de 16 ans venant d’accoucher vient de s’inscrire à la commune pour une changement d’adresse sans accord parental. Certes il y a des conflits..mais pas de violence ni maltraitance. Son compagnon a 21 ans est au cpas. Il veut qu’elle soit émancipé pour toucher du cpas..il ya plein de suivi pris en charge par la maman, y compris la caution pour le nouvel appartement ..la maison n’es pas très propre et le compagnon ne veut plus qu’elle rentre voir sa fille et son petit fils.
Quels sont les véritables législationns, que peut-on faire
Merci beaucoup

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Marie 48
3 mois il y a

Bonjour, Marie

Votre nièce pourrait en effet demander à être émancipée. Soit en étant autorisée à se marier par le Tribunal de la famille, soit en écrivant au Procureur du Roi qui ferait la demande (si les parents ne sont pas d’accord).
A 16 ans, elle a atteint l’âge de la majorité sexuelle, mais pour le moment elle est encore soumise à l’autorité parentale de ses parents.
Nous conseillons aux parents de consulter un avocat spécialisé en droit familial. A notre sens, il faut voir quelle serait la meilleure situation juridique (émancipation ou pas) pour elle et l’accompagner sur ce chemin. Ce qui doit être absolument travaillé est aussi la relation avec le papa du bébé. Ce n’est pas normal qu’il interdise aux grands-parents d’entrer dans la maison, d’autant plus si leur fille est en post-partum. Les premiers mois (voire années!) avec un bébé sont très épuisantes et il faut s’assurer que votre nièce bénéficie d’un suivi adapté aux jeunes mamans. Beaucoup de questions doivent être résolues. Son obligation scolaire, son projet professionnel. Ses ressources. Dans ce type de situation complexe, faites-vous accompagner par des professionnels.
Avant d’en arriver au Tribunal de la famille pour faire reconnaitre le droit aux relations personnelles des grands-parents avec leur petit-fils, ou faire intervenir des instances comme le Service d’Aide à la Jeunesse, il faut rapidement faire le point avec un avocat dans une optique de conciliation dans l’optique du bien-être de votre nièce et de son bébé.
Vous pouvez consulter un avocat spécialisé via le BAJ – Bureau d’Aide Juridique :
https://www.jeminforme.be/bureaux-d-aide-juridique/
Selon la situation financière, cet accompagnement juridique peut être gratuit.
Au niveau du bébé maintenant, est-ce que tout va bien ? Votre nièce bénéficie-t-elle actuellement du suivi d’une sage-femme à domicile? Il existe des organismes de suivi des jeunes mamans qu’il ne faut pas hésiter à contacter, vous pouvez obtenir les adresses via la commune ou via notre Centre si vous nous dites sur quelle commune elle réside.
N’hésitez pas non plus à contacter un Service d’Aide à la Jeunesse pour solliciter avis et accompagnement si vous voyez que la situation nécessite une réaction immédiate :
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
Nous espérons que la situation s’éclaircisse et évolue très vite positivement pour chacun.
Bien à vous,

INFOR JEUNES
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Founette
3 mois il y a

Bonjour mon fils de 14ans 1/2dont j´ai la garde va vivre quelques mois chez ma soeur le temps que je puisse le rejoindre quel document faut il que je fournisse a ma soeur pour les demarches ecole securite social caf je suis a l´etranger on n´edt francais merci

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Founette
3 mois il y a

Bonjour, Founette

Vous parlez de la France. Si vous êtes française et/ou souhaitez des informations pour la France, vous devez vous adresser à notre homologue français, le CIDJ :
Pour avoir les coordonnées d’un conseiller, cliquez sur la région de votre choix sur la carte en milieu de page :
https://www.cidj.com/
Nous vous rappelons qu’en toutes circonstances vous restez investie de l’autorité parentale. Les parents ne peuvent jamais déléguer eux-mêmes l’exercice de leur autorité parentale même à la personne qui garde temporairement leur enfant.
Pour une analyse précise de votre situation afin d’en régler les questions administratives, nous vous conseillons pour la Belgique de contacter le télébarreau (par téléphone) ou de prendre rendez-vous avec un juriste dans un planning familial.
https://1819.brussels/outils/qui-peut-maider/tele-barreau
https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/
Bonnes démarches
Bien à vous,

INFOR JEUNES
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LauraZK
3 mois il y a

Bonjour, ma nièce de 17 ans souhaite vivre chez sa grand mère qui as 67 ans la grand mère est d’accord le suivis au SAJ et déjà d’actualité mais cela ne bouge pas ma nièce ne s’entend vraiment plus avec ces parents au point quel parle du suicide celle si c’est lancer dans la ( drogue pour oublié ) c’est devenue pas possible ces conflits familiaux. La grand mère a alors était reprendre sa petite fille au domicile de la maman qui été totalement d’accord quel vie chez la grand mère ainsi que le papa cependant ici la grand mère ainsi que la jeune fille en question et les parents ont rendez vous au SAJ pour X raisons que je ne connais l’importance cela serait peut être pour parler de la situation mais aujourd’hui les parents ont décidé de reprendre leurs fille cependant ma nièce refuse d’y retourner mais se sans obligé après des menaces envers la grand mère ainsi que les tantes pour évité tout problème ma nièce va retourné mais nous préviens déjà quel ne restera pas là bas que faire ??
Ma nièce ne peux donc pas décidé de son bien être à elle d’après les entretiens téléphonique avec le SAJ les parents ont totalement la responsabilité de la reprendre..
Ma nièce suit le C.F.A et son institutrice et totalement d’accord avec ma nièce lui dit quel ne doit plus y retourné mais je faire avant qu’il arrive malheur ? Je précise quand même que ma nièce à déjà essayé plusieurs tentatives de suicides..

Je m informe
Administrateur
Répondre à  LauraZK
3 mois il y a

Bonjour LauraZK,

Nous comprenons votre volonté d’agir avant que la situation ne s’aggrave.
Le conseiller de l’aide à la jeunesse peut transmettre le dossier au parquet jeunesse de son arrondissement. En fonction de l’état de danger, ce dernier pourra décider de saisir le Tribunal de la jeunesse en urgence ou pas ou encore de classer le dossier sans suite.
Il est possible que le Conseiller de l’aide à la jeunesse refuse l’octroi d’une aide ou encore que les personnes concernées ne soient pas d’accord sur une modalité du contrat négocié. Il leur est alors possible de faire un recours devant le Tribunal de la jeunesse de leur arrondissement (en fonction du domicile de l’enfant).

Un appel à une équipe SOS Enfants peut dès à présent être effectuée https://www.one.be/public/grossesse/maltraitance/equipes-sos-enfants/

Pour voir ce qui est possible au niveau juridique, nous vous conseillons de consulter un avocat au BAJ de votre région. Cette aide peut être gratuite https://www.jeminforme.be/bureaux-d-aide-juridique/

Dans les autres solutions, une analyse de la situation pour une éventuelle émancipation (c’est une procédure rare) peut être tentée.
https://www.jeminforme.be/l-emancipation/
Vous pouvez contactez le SDJ http://www.sdj.be/contact/ pour effectuer cette analyse et être accompagné – Ou l’avocat peut s’en charger.

N’hésitez pas non plus à vous adresser à un centre de planning familial, ils peuvent vous soutenir vous et les membres de la famille qui auraient besoin d’une écoute et de conseils et, si c’est envisageable, une médiation familiale peut être réalisée :
https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/

D’autres liens utiles :
https://www.preventionsuicide.be/fr/centre-de-pr%C3%A9vention-du-suicide.html
Ecoute-enfant http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=ecouteenfants

Nous restons à votre disposition pour toutes questions complémentaires.

INFOR JEUNES
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Armex
4 mois il y a

Bonjour,
j’ai 17ans et j’aurais 18 le 1er avril
j’aimerais déménager de chez moi dès que possible car je ne m’entends pas bien avec ma mère et j’ai besoin de mon espace que je n’ai pas chez ma mère elle me donne beaucoup trop de responsabilités par rapport à mes sœurs et d’autres choses aussi depuis 2ans j’ai quelques soucis avec l’école je souffre de l’anxiété scolaire et ma mère m’oblige quand même d’y aller je prend mes rdv chez la psy toute seule elle arrive vraiment pas à comprendre ma situation du coup je lui ai dit que j’aimerais déménager dès que je pourrais (c’est à dire quand j’aurais 18ans) j’ai un job étudiant mais elle ne veut vraiment pas que je déménage elle va jusqu’à me manipuler émotionnellement et me faire culpabiliser,
elle me rabaisse constamment et dès que j’essaye de me défouler elle change d’attitude et devient plus gentille et elle se fait passer pour la victime la situation devient plus que insupportable et j’ai l’impression que je vais jamais pouvoir me sortir de cette situation
du coup je voudrais savoir s’il y avait moyen de déménager 3mois avant la majorité et si elle a le droit de m’en empêcher
et si j’aurais de l’aide du CPAS sans ma statue d’étudiant car j’espère prendre une année sabbatique l’année prochaine

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Armex
4 mois il y a

Bonjour, Armex

Félicitations d’abord pour votre démarche auprès du psychologue. Poursuivez, c’est important de ne pas rester seul avec ses difficultés.
Si vous en avez la possibilité, avec l’accord de votre maman, vous pouvez tout à fait déjà aller vivre ailleurs que dans la maison familiale même si vous n’êtes pas encore majeur. Maintenant, étant donné que vous êtes déjà suivi par un psychologue et que vous avez déjà l’habitude des démarches, cela serait utile d’envisager une ou deux séances de médiation familiale avec votre maman. Pour trouver un médiateur familial, adressez-vous simplement aux centres de planning familiaux. Les prix y sont très démocratiques:
https://www.jeminforme.be/centres-de-planning-familial/
Réfléchissez bien dès à présent à votre projet d’année sabbatique. Il existe diverses possibilités tels que les séjours à l’étranger pour apprendre une langue, travailler (visa travail-vacances), s’inscrire dans un projet citoyen. Nous vous conseillons de surfer sur le site suivant:
https://www.mobilitedesjeunes.be/
Il existe aussi des formations en alternance et en promotion sociale qui pourraient mieux vous convenir qu’un enseignement traditionnel. Si vous avez besoin d’aide pour examiner toutes les possibilités, contactez le Centre PMS de votre école, ils sont là pour ça.
La loi prévoit une obligation d’entretien des parents envers leurs enfants majeurs. Ce qui veut dire qu’un parent doit subvenir aux besoins de son enfant (dans les limites de ses moyens) jusqu’au moment où cet enfant est capable de gagner décemment sa vie sachant que cette obligation se comprend de manière raisonnable. Si votre maman a déjà des charges importantes (vos sœurs), vous pouvez comprendre qu’il lui est difficile de financer votre année sabbatique d’autant plus si vous ne venez pas à elle avec un projet abouti. Le CPAS vous demandera la même chose, à savoir réfléchir sur votre projet à court et long terme. Partir pour partir de la maison sans projet viable ne vous permettra pas d’obtenir assez de moyens financiers que ce soit de la part de vos parents ou du CPAS pour financer le coût d’un loyer et de la vie. Le CPAS risque de vous dire que dans ces conditions, vous devez rester encore un peu dans la maison familiale.
C’est pour cela que nous vous conseillons dans un premier temps de solliciter l’aide d’un médiateur familial pour faire le point avec votre maman. Cela serait aussi l’occasion d’évoquer les tensions.
Revenez vers nous quand vous voulez, nous espérons que vous allez vite y voir plus clair.
Bien à vous,

INFOR JEUNES
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Santini
4 mois il y a

Ma fille 👧 ne supporte plus le quotidien avec son beau père car elle est dénigrer. Rabaisser. Que faire.

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Administrateur
Répondre à  Santini
4 mois il y a

Bonjour, David
Vous avez raison de vous inquiéter. Vous ne nous donnez pas assez de détails sur votre situation familiale. Nous supposons donc qu’il y a eu un jugement stipulant les modalités d’hébergement de votre fille?
Si la situation a changé, il vous est tout à fait loisible d’écrire au greffe (secrétariat) du Tribunal de la famille pour expliquer la situation au juge en charge de votre dossier familial et demander la mise en place d’un autre type d’hébergement chez la maman et le beau-père.
Vous n’avez pas besoin d’un avocat. Pour demander cette modification, un simple courrier au greffe de votre part suffit.
Si votre fille subit des violences physiques et/ou psychologies, nous vous conseillons aussi de porter plainte contre le beau-père à la police. Il ne faut pas laisser passer ce type de comportement.
Votre fille peut aussi elle-même écrire au Juge de la famille afin de demander à être auditionnée sur sa situation actuelle.
Avez-vous aussi déjà abordé la situation avec la maman? Une médiation familiale pourrait être envisagée (dans un centre de planning familial, les coûts sont très démocratiques) mais cela demande que toutes les parties soient de bonne volonté. Si un accord intervient dans le cadre d’une médiation, il faut penser à le faire homologuer devant le Tribunal de la famille.
Nous restons à votre disposition pour toute précision.

Bien à vous,

INFOR JEUNES
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Aude
4 mois il y a

Bonjour,

Je fais appel à vous aujourd’hui car je suis démunie face à la situation avec ma fille née en 2004. Cette situation s’est dégradée rapidement et je ne sais plus quoi faire pour apaiser les tensions mais aussi pour protéger ma famille.

Voici en résumé les faits :

L’an dernier, elle m’a demandé son émancipation. J’ai refusé car selon moi, elle pouvait attendre quelques mois sa majorité ; mais aussi parce que je n’ai pas confiance dans ses fréquentations. Peu de temps après, elle est tombée enceinte de son copain de l’époque ; mais après avoir bien discuté et posé le pour et contre, elle s’est faite avorter en janvier 2021. Aujourd’hui elle me reproche cet avortement qui était pourtant son libre choix. .

N’ayant pas vraiment de facilités à l’école, elle a voulu arrêter après sa 3ème pour faire un CPA coiffure. 2 mois après, elle s’est rendue compte qu’elle n’aimait pas et s’est donc inscrite à un CPA vente – aide à la personne. L’année scolaire était déjà entamée, je n’ai pu l’inscrire que dans un lycée privé (environ 2000€ par an), ce que j’ai accepté car mon but est que ma fille s’épanouisse dans ce qu’elle fait. Elle a obtenu son CAP 2 ans plus tard avec Mention assez bien mais son comportement a commencé à changer toujours avec des mauvaises fréquentations et surtout depuis qu’elle a un nouveau copain (depuis le mois d’août 2021) que je ne connais pas. Elle a donc décidé de ne pas poursuivre ces études.

Le mois dernier, lors d’une dispute, elle voulait partir de la maison ; j’ai alors découvert qu’elle était de nouveau enceinte. Elle m’a dit qu’elle voulait partir de la maison pour vivre avec son copain et garder son enfant, ce que j’ai de nouveau refusé car elle n’a pas 18 ans, pas de logement, ni travail. Elle n’a donc pas les conditions idéales pour ce projet. Je lui ai donc expliqué qu’elle avait le temps de faire les choses petit à petit, mais impossible de lui faire changer d’avis. Ses crises n’ont cessé d’augmenter et être de plus en plus violente, donc lors d’une dernière dispute, nous avons été jusqu’à la gendarmerie pour savoir ce que je pouvais faire: la placer en foyer jusqu’à ces 18 ans? faire appel à une assistante sociale? Entre temps, ma fille a eu le temps de prévenir la famille de son copain, qui à mon grand étonnement, était présente à la gendarmerie aussi (son copain et le père de son copain.)

Nous avons été entendues par la gendarmerie, et la seule chose qui m’a été conseillée pour apaiser les choses, était de faire une main courante pour expliquer que je ne mettais absolument pas ma fille dehors et que le temps du retour du verdict d’un juge pour le foyer ou émancipation elle aurait 18 ans. J’ai donc suivi ce conseil, à contre cœur. Le plus dur a été de voir partir sa fille le soir même, après notre entrevue à la gendarmerie, avec des personnes que je ne connais même pas. Depuis elle vit chez les parents de son copain. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas pourquoi les parents de ce jeune homme arrivent à accepter cela et pourquoi ils n’essaient pas de m’aider.

Mon cœur est déchiré car en plus de tout ça elle a dépensé tout l’argent qu’elle avait sur ses 2 livrets qui était prévu pour s’acheter sa voiture après son permis (2700 euros) et j’ai dû renflouer un découvert de 980 euros car elle dépense sans compter pour des futilités. Depuis j’ai bloqué sa carte et les seuls messages que j’ai d’elle sont, soit pour me demander de lui apporter des affaires sans quoi elle appelle les gendarmes, soit pour m’insulter car j’ai bloqué sa carte mais qu’elle arrive a débloquer en mentant auprès de la banque.

Je viens vers vous pour savoir qu’elles sont mes droits pour me protéger et quels conseils vous pouvez m’apporter. La situation ne vous semble peut-être pas dramatique mais pour moi elle l’est car j’ai toujours tout fait pour ma fille que j’ai élevée 10 ans toute seule (elle ne connait pas son papa), mon mari a toujours tout fait également mais jamais assez à ses yeux.

Merci beaucoup pour votre aide

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Aude
4 mois il y a

Bonjour, Aude

C’est une situation difficile que vous nous relatez. Il n’y a malheureusement pas « grand-chose » à faire pour le moment. Votre fille est presque majeure et nous comprenons qu’elle le sera en tous cas à la naissance du bébé.
Vous pouvez tant qu’elle est mineure contacter un Service d’Aide à la jeunesse: http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
Vous ne pouvez toutefois pas l’obliger à revenir chez vous si elle ne le souhaite pas.
A 18 ans, un enfant n’est plus soumis à l’autorité parentale de ses parents. Vous n’êtes plus non plus responsable de ses actes. Il existe encore une obligation d’entretien (entendue de manière raisonnable) entre un parent et un enfant majeur tant que l’enfant est aux études et ne gagne pas encore correctement sa vie. Votre fille pourrait ouvrir une procédure devant le Tribunal de la famille pour vous demander une aide financière, mais c’est toujours le juge qui tranche en fonction des circonstances et des revenus de part et d’autre.
Nous conseillons à votre fille puisqu’elle souhaite s’établir avec le papa de son bébé de faire une demande au CPAS de sa commune. Un assistant social du CPAS pourrait l’aider à se positionner quant à son avenir professionnel. Reprendre des études? Travailler?
Nous vous conseillons d’écrire un courrier à votre fille en lui expliquant que vous lui souhaitez le meilleur comme toute maman mais que vous vous inquiétez étant donné qu’elle n’a aucune stabilité pour accueillir cet enfant. Les choses se passeront probablement mieux que ce que vous redoutez dès lors qu’elle a l’air d’être bien entourée par le papa de son bébé et sa belle-famille. Laissez le temps au temps et si vous souhaitez renouer un contact positif, il est toujours utile de tenter une médiation familiale (dans un planning familial, les coûts sont très démocratiques).
A la naissance du bébé, il faudra par contre être attentif que les choses se passent bien et que ce bébé soit accueilli dans un cadre sécurisant pour tout le monde (à défaut, il faudra faire appel à un Service d’aide à la jeunesse pour ce bébé).
Nous espérons de tout cœur que la situation évolue positivement pour tout le monde.

Bien à vous,

INFOR JEUNES
339, Chée de Louvain
1030 Bruxelles
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Lais
4 mois il y a

Bonjour , j’ai 17 ans actuellement et j’ai un fils de 1 ans , j’habite encore avec ma mère mais je voulais vivre seul , est-ce qu’il existe une possibilité? , ma mère peut être d’accord… , mais pour l’appartement , le loyer , etc… il y a une aide ??? , Merci

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Lais
4 mois il y a

Bonjour, Lais

Si vous avez un fils, vous pouvez demander à être émancipé dès à présent (c’est-à-dire être considéré comme un majeur et non plus comme un mineur).
L’émancipation peut être demandée par votre maman au Tribunal de la famille du lieu où vous êtes domicilié.
Maintenant, vous allez bientôt avoir 18 ans donc vous pouvez très bien attendre votre majorité. Cela n’empêche pas que vous pouvez aller habiter dans votre propre appartement avec l’accord de votre maman.
Au niveaux des aides, il faut distinguer:
– Les parents ont l’obligation de subvenir à vos besoin tant que vous êtes aux études ou ne savez pas encore gagner correctement votre vie. Votre maman est donc tenue selon ses moyens financiers (tout comme votre père).
– Le CPAS de votre commune peut analyser votre situation avec vous et voir si une aide financière est possible.
– Vous pouvez travailler comme jobiste étudiant si vous poursuivez des études.
– Si vous ne souhaitez pas poursuivre des études après vos 18 ans, vous devez vous inscrire comme demandeur d’emploi. Pendant le stage d’insertion socioprofessionnelle après vos études (il dure un an), vous continuez à bénéficier des allocations familiales et pourrez peut-être percevoir des allocations d’insertion après la durée de ce stage d’un an si vous ne trouvez pas de travail avant.
L’important nous semble-t-il est de définir votre projet. Que souhaitez-vous faire? Poursuivre des études? Travailler?
Au niveau de votre enfant, il est important également de clarifier la situation avec la maman. Comment s’organise l’hébergement? En règle général, lorsqu’il s’agit encore de bébés, le Juge de la famille confie l’hébergement principal à un des parents avec un hébergement secondaire chez l’autre (l’hébergement alterné se mettra en place plus tard si souhaité). Il y a également toute une série de questions à régler: Où le bébé est-il domicilié ? Qui bénéficie des allocations familiales? Du bénéfice fiscal d’enfant à charge? Comment se partagent les frais extraordinaires de ce bébé? Y a-t-il une contribution alimentaire versée de l’un des parents à l’autre?
Nous vous conseillons de prendre rendez-vous avec un médiateur familial dans un planning familial qui pourra vous aider à réfléchir sur tous ces aspects. Si non, vous pouvez aussi directement aller devant le Tribunal de la famille du lieu où est domicilié le bébé et solliciter une procédure en Chambre de règlement amiable. C’est très important que vos accords avec la maman soient homologués par le Tribunal de la famille. Le jugement ainsi rendu pourra être modifié si les situations respectives de chacun se modifient.
N’hésitez pas à revenir vers nous une fois que vous aurez bien réfléchi à tous ces aspects.

Bien à vous,
INFOR JEUNES
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jaeden
5 mois il y a

Bonjour mon petit frère de 17 ans (18 ans le 31 mars), souhaite venir habité chez moi suite a de nombreuses disputes violentes avec mes parents, insultes, coups, dénigrements, ect.
Quels droit/ aide financière ai-je pour lui subvenir a ses besoin?
Je travail a temps partiel avec un complément de chômage, que se passera-t-il sil vit chez moi?
Merci d’avance de votre compréhension

Je m informe
Administrateur
Répondre à  jaeden
4 mois il y a

Bonjour, Jaeden

Si la situation est trop difficile/dangereuse, votre frère pourrait déjà venir habiter chez vous s’il obtient l’autorisation de vos parents. Si non, il peut demander à être auditionné par un Juge familial du Tribunal de la famille du lieu où il est domicilié (simple demande par courrier envoyé au greffe (secrétariat) du Tribunal.
Un contact avec un Service d’Aide à la Jeunesse peut aussi s’imposer tant qu’il est mineur:
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
Attention, s’il y a d’autres enfants mineurs chez vos parents, il est essentiel de signaler toute situation difficile à un Service d’Aide à la Jeunesse ou une équipe SOS Enfants:
https://www.one.be/public/grossesse/maltraitance/equipes-sos-enfants/

Une fois qu’il est majeur, sachez que vos parents ont toujours l’obligation de subvenir à ses besoins tant qu’il poursuit des études ou ne gagne pas décemment sa vie (appréciation raisonnable). S’ils ne s’acquittent pas de cette obligation d’entretien, votre frère peut écrire au Tribunal de la famille. Nous vous conseillons aussi de vous rendre avec votre frère au CPAS de votre commune afin de faire le point sur vos situations respectives et voir les aides possibles.
Sachez aussi que tant que votre frère poursuit des études (entre 18 et 25 ans) ou s’il s’inscrit comme demandeur d’emploi (le stage d’insertion socioprofessionnelle à la sortie des études dure un an), il peut toujours bénéficier des allocations familiales. Votre frère devra donc joindre la Caisse d’allocations familiales s’il veut percevoir ses allocations lui-même.

Si votre frère vient habiter chez vous, nous vous conseillons aussi de contacter votre syndicat ou la Capac si vous n’êtes pas syndiqué.
Vous pourriez en effet peut-être prendre votre frère à votre charge d’un point de vue fiscal.

Bien à vous,
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SRD
5 mois il y a

Bonjour je voulais savoir si il est possible de quitter ma famille pour habiter avec un amie en France a Strasbourg avec lui il a une chambre d’amie et il seras me loger sans problème il m’as dit que je suis le bienvenu et que il me conseille de partir de chez a causse de nombreuses dispute violente à mon papa et mon petit frère, il m’as dit d’aller demander à la commune une carte d’identité français car sans sa je ne pourrais pas aller chez lui vivre
 
J’ai actuellement 17ans et j’aimerais m’éloigner de ma famille pour avoir une vie plus tranquille et me concentrer sur mes études à la place de faire des tâche ménagère toute la journée.
 
Merci pour votre réponse d’avance

Je m informe
Administrateur
Répondre à  SRD
5 mois il y a

Bonjour, SRD

Aller vivre dans un autre pays sans ses parents ou un tuteur alors qu’on est encore majeur n’est pas possible. Vous êtes en effet soumis à l’autorité de vos parents jusqu’à vos 18 ans et ceux-ci sont tenus de contribuer à vos besoins même après vos 18 ans tant que vous êtes aux études voire tant que vous n’êtes pas capable de gagner raisonnablement votre vie.
Vous pouvez par contre aller vivre en Belgique dans un autre lieu que la maison familiale si vos parents sont d’accord (internat, kot…).
Nous entendons que la situation est difficile et que vous avez un petit frère à la maison. Ne laissez pas cette situation difficile s’envenimer, des aides existent.
Si votre papa est ouvert à la discussion, vous pouvez vous-même vous rendre dans un Centre de planning familial demander l’aide d’un médiateur familial.
Si la situation est trop compliquée et/ou violente, vous pouvez contacter un service d’aide à la jeunesse par téléphone:
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
ou une équipe SOS Enfants :
https://www.one.be/public/grossesse/maltraitance/equipes-sos-enfants/
Pensez aussi à parler de vos difficultés au Centre PMS de votre école, les gens qui y travaillent sont là pour cela.
Nous restons à votre disposition pour poursuivre cette discussion quand vous voulez.

Bien à vous,
INFOR JEUNES
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Gaëlle
5 mois il y a

Comment je fait pour partir de chez moi mais pas allez en famille d’accueil ou en foyer

Je m informe
Administrateur
Répondre à  Gaëlle
5 mois il y a

Bonjour, Gaëlle
 
Si avant 18 ans, vous trouvez un arrangement avec vos parents, vous pouvez en effet aller « vivre ailleurs » (internat, chambre d’étudiante). Nous attirons toutefois votre attention sur le fait que vous restez soumise à l’autorité parentale jusqu’à vos 18 ans et que même après votre majorité, vos parents doivent continuer à assurer vos besoins tant que vous êtes aux études ou incapable de gagner raisonnablement votre vie.
 
Si vous souhaitez être considérée dès à présent comme une majeure, il existe la procédure d’émancipation mais cette procédure est très rarement accordée. En effet, dans les faits, elle est souvent utilisée lorsque le mineur se comporte déjà comme un majeur (elle ne le sera en principe pas si la raison invoquée est qu’un mineur ne s’entend plus avec ses parents).
 
Si vous vivez une situation difficile à la maison, que vous vous sentez « coincée », il est très important de ne pas rester seule. Nous vous conseillons de contacter le Centre PMS de votre école voire un Service d’aide à la jeunesse ou une équipe SOS enfants.
Les gens qui travaillent dans ces Services sont des professionnels qui ont l’habitude des situations compliquées:
http://www.aidealajeunesse.cfwb.be/index.php?id=359
https://www.one.be/public/grossesse/maltraitance/equipes-sos-enfants/
 
Si vos parents sont séparés et qu’il existe déjà un jugement du Tribunal de la famille sur les modalités d’hébergement, nous vous conseillons aussi d’écrire un courrier explicatif sollicitant votre besoin d’être entendue par le Juge de la famille. Ce courrier doit être déposé ou envoyé au Greffe (secrétariat) du Tribunal de la famille du lieu où vous êtes domiciliée:
https://www.droitdelafamille.be/fr-be/Contact/Tribunaux-de-la-famille
 
N’hésitez pas à revenir vers nous avec plus de détails concernant votre situation.
 
Sachez enfin que les mineurs peuvent aussi s’adresser au SDJ (Service Droit des Jeunes) pour un accompagnement plus précis:
http://www.sdj.be/contact/
Adresses et numéros de téléphone en milieu de page.
Ce Service peut vous aider à rédiger un courrier si nécessaire ou vous aider à téléphoner à un Service d’aide.
 
Bien à vous,
INFOR JEUNES
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Sy
1 année il y a

Je souhaiterais quitter le domicile de mes parent car je suis le seul a faire les tâche ménagere je fait les courses je n’ ai le droit de sortir que une seule fois par semaine même des fois Sava jusqu’à 1 mois et si je ne fais pas une tâche ménagere ou que je sort dehors et j y reste plus que 21h ils menacent de me renvoyer au Sénégal alors que je suis diabètique

Info Jeunes
Répondre à  Sy
1 année il y a

Bonjour Sy,

Vous pouvez toujours vous adressez au SAJ, Service de l’Aide la Jeunesse de Bruxelles qui est compétent pour les jeunes en difficultés et en danger.
!! il existe divers SAJ en Fédération Wallonie – Bruxelles en fonction de la résidence du jeune.

La permanence fonctionne sans rendez-vous et vous pouvez vous y rendre avec la personne de votre choix.
Vous y serez reçu par un/e délégué/e qui fera un 1er bilan avec vous de votre situation et pourra éventuellement déjà vous donner quelques pistes.
!! S’agissant de l’aide volontaire et négociée, le SAJ travaille toujours en collaboration et avec l’accord des parents et du jeune de plus de 12 ans.
Ainsi, il est préférable de téléphoner au préalable, au numéro suivant 02/ 413.39.18 (du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h à 16h) : une délégué/e de la permanence pourra déjà vous donner quelques orientations et vous expliquer la manière dont procède le SAJ.

Infor Jeunes asbl
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