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Formations d’animateur

La formation d’animateur : un plus pour entrer dans la vie active !

Il est tout à fait possible de combiner vos études (qu’elles soient secondaires ou supérieures) et une formation d’animateur car ces formations sont, généralement, organisées durant les vacances scolaires et/ou durant les week-ends.
Cette formation vous permettra d’acquérir de nouvelles compétences et savoirs, ce qui sera un atout pour votre CV. De plus, elle vous permettra d’accéder immédiatement à certains jobs/emplois dans le secteur de l’animation.

Qu’est-ce que le métier d’animateur ?

Le rôle de l’animateur est d’encadrer des groupes d’enfants/de jeunes en leur proposant des activités variées et adaptées à leur âge et leur niveau d’apprentissage.

Au cœur de leur mission se trouve la promotion de l’épanouissement des jeunes par le biais d’activités créatives, physiques, culturelles et, par l’apprentissage de la citoyenneté. L’animateur joue un rôle éducatif qu’il ne faut pas prendre à la légère. Devenir animateur d’enfants c’est aussi devenir une figure sécurisante et responsable pour ceux-ci.

L’animateur prépare alors chaque activité (sportives, activités manuelles, veillées…) à l’avance, seul ou en équipe dans le but de remplir ces divers objectifs.
Lors des activités, il va également veiller à ce que chaque enfant/jeune puisse être en sécurité, s’épanouir et se sentir à l’aise au sein du groupe.

Il existe différents types d’animateurs :

animateur de centre de vacances

On parle ici des plaines (= les enfants/jeunes participent aux activités en journée et retournent chez eux le soir), des séjours (= les enfants/jeunes sont encadrés jour et nuit, ils partent environ 10 jours soit en Belgique dans un endroit dépaysant, soit à l’étranger) et des camps (= accueil jour et nuit organisé par un mouvement de jeunesse comme par exemple les Scouts, les Patros, etc.)

animateur sportif

On parle ici des animations au sein d’ASBL sportives (organisant des stages de vacances, des activités extra-scolaires, etc.), des centres ADEPS, de services sportifs communaux ou encore au sein de structures associatives (maison de quartier, maison de jeunes, etc.). Il existe aussi des animateurs ADEPS Sauveteur Aquatique et Dirigeant gestionnaire d’un club de sport ou d’une infrastructure sportive ou fédération sportive.

animateur en écoles des devoirs

On parle ici de l’animateur qui accompagne et soutient les enfants/jeunes dans leurs différents apprentissages (scolaires, mais aussi sociaux, citoyens, culturels). Il développe un projet d’accompagnement grâce à un travail pédagogique, éducatif et culturel réalisé par une équipe d’animation.

animateur spécialisé

On parle ici d’animateur qui ont une expertise dans des domaines précis. Par exemple, un animateur spécialisé en nature/environnement. Il est également possible d’être coordinateur de plaine de vacances et de superviser et organiser les activités et le fonctionnement d’une plaine de vacances. Il existe donc des animateurs spécialisés de bon nombre de domaines comme animateur art du spectacle, mise en scène ou cinéaste.

Comment devenir animateur ?

Pour devenir animateur de centre de vacances en Fédération Wallonie-Bruxelles, il faut passer le Brevet d’animateur de centres de vacances (BACV). Ce brevet est un document officiel qui est homologué par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Cette formation est également accessible en langue des signes, à destination des personnes sourdes et malentendantes. Plus d’informations ici.

Comment obtenir votre BACV ?

Pour obtenir le BACV, il faut suivre une formation. Cette formation doit contenir 300h et elle doit être réalisée en 36 mois maximum (= 3 ans). Pour pouvoir avoir accès et s’inscrire à cette formation, il est possible de commencer la formation théorique avant l’âge de 16 ans, à condition que le participant ait 16 ans le premier jour de son premier stage pratique.

Cette formation comporte deux volets :

  • Le volet théorique (de 150h) durant lequel, sont abordés les sujets suivants : l’animation, le rôle de l’animateur, la sécurité et la prévention, la gestion du matériel et du planning d’activités, les aspects de la vie collective et du travail en équipe et la connaissance des enfants et des jeunes.
  • Le volet pratique (de 150h réalisées en une ou deux périodes de stage) durant lequel, les futurs animateurs ont l’occasion de mettre en pratique leurs connaissances et leurs compétences en situation de responsabilité et d’animation d’un groupe. Ils alternent entre la formation théorique et la formation pratique ce qui leur permet de développer des compétences en animation, de prendre du recul par rapport à certaines situations vécues et difficultés rencontrées lors de leurs animations, mais également, de prendre conscience de leur rôle éducatif. C’est l’occasion de partager ces expériences avec le groupe et le formateur. Ces allers-retours permettent notamment à la personne de se remettre en question et de réfléchir à la manière d’améliorer ses animations et ses techniques d’animation. Pour effectuer ce volet pratique, la personne en cours de formation devra trouver un endroit de stage se déroulant durant les vacances ou les week-ends.

Le contenu de la formation reste fondamentalement le même quel que soit l’organisme proposant la formation. Celui-ci est règlementé par un Arrêté du Gouvernement de la Communauté française. Néanmoins, chaque organisme peut développer ses spécificités en fonction par exemple du lieu d’animation auquel la formation prépare ou d’une approche pédagogique différente.

Vous trouverez une liste d’organismes proposant la formation d’animateur de centres de vacances et d’animateur sportif sur notre site : Organismes de formation d’animateur

Comment devenir moniteur sportif homologué par l’ADEPS ?

Pour devenir moniteur sportif, il faut suivre une formation délivrée par l’ADEPS. À la fin de cette formation et, en cas de réussite, la personne obtient un brevet de moniteur sportif homologué par l’ADEPS (Administration générale du Sport).

L’ADEPS propose quatre formations de moniteur sportif différentes :

  1. La formation de moniteur sportif « Animateur »
    Le Moniteur sportif « animateur » aura comme rôle essentiel d’animer, de faire découvrir et de diversifier les activités sportives. Les formations sont dispensées uniquement par les fédérations sportives et opérateurs de formation reconnus par l’ADEPS.
  2. La formation de moniteur sportif « Initiateur »
    Elle est accessible à partir de l’âge de 16 ans. Cette formation comporte 3 volets :
    – Le 1er volet contient les cours généraux reprenant 5 thématiques (cadre institutionnel et législatif, didactique et méthodologie, facteurs déterminants de l’activité et de la performance, aspects sécuritaires et éthiques et déontologie).
    – Le 2e volet contient les cours spécifiques (il faudra alors choisir une discipline sportive). Ces cours spécifiques doivent être passés directement auprès d’une fédération sportive ou auprès d’un opérateur de formation reconnu par l’ADEPS. Il existe une liste des disciplines sportives et des fédérations ou d’opérateurs de formation reconnus par l’ADEPS qui se trouvent sur leur site.
    – Le 3e volet contient un complément de formation permettant d’obtenir le brevet des premiers soins en milieu sportif (la personne qui effectue la formation d’animateur sportif doit être titulaire de ce brevet soit avant, pendant ou après la formation. En effet, ce brevet est un prérequis pour que la personne puisse obtenir l’homologation du brevet de moniteur sportif initiateur).
    La dernière étape est l’homologation du Brevet. Une fois les 3 volets réussis, la personne pourra prétendre au brevet homologué par l’ADEPS, à la condition que celle-ci ait atteint l’âge de 18 ans.
  3. La formation de moniteur sportif « Éducateur »
    Pour y avoir accès, la personne doit avoir suivi et obtenu son brevet homologué pour la formation de moniteur sportif initiateur ET être âgée de 18 ans au moment de passer les examens.
  4. La formation de moniteur sportif « Entraineur »
    Pour y avoir accès, la personne doit avoir suivi les formations de moniteur sportif initiateur et moniteur sportif éducateur, être âgée de 21 ans au moment de passer les examens ET avoir minimum 3 ans d’expérience dans l’encadrement sportif en tant que moniteur sportif éducateur.

Comment devenir animateur en écoles des devoirs ?

Pour obtenir le brevet, il est nécessaire de suivre un parcours complet de formation qui comprend six étapes clés, lesquelles doivent être achevées dans leur totalité. Ce parcours s’étend sur une période minimale de 6 mois et maximale de 3 ans.

  • Module de formation de base.
  • Réaliser un stage pratique de 100h minimum dans une École de Devoirs reconnue par l’ONE.
  • Participer à une matinée collective de réflexion organisée par la Fédération Francophone des Écoles Des Devoirs et s’inscrire dans un parcours de suivi individualisé.
  • Suivre des formations complémentaires en fonction du profil de compétences de chacun (50h min.).
  • Concrétiser un projet de fin de formation.
  • Participer à une journée d’échanges autour des projets de fin de formation.

La formation est organisée par le Fédération Francophone des Écoles Des Devoirs. Tous les renseignements ici.

Quelles sont les autres possibilités pour devenir animateur ?

A/Assimilation

Il est possible d’être reconnu comme animateur qualifié sans passer la formation complète à condition :
– d’avoir un diplôme ou certificat à orientation sociale ou pédagogique (via l’enseignement secondaire de qualification, l’enseignement secondaire en enseignement pour adultes ou l’enseignement supérieur) ET
– de justifier d’au moins 150h d’expérience dans un centre de vacances agréé.
La demande se fait auprès du service centres de vacances de l’ONE (Office de la Naissance et de l’Enfance).

La procédure

Il faut envoyer :
– le formulaire de demande d’assimilation ;
– une preuve du diplôme ;
– les attestations d’heures prestées en centre de vacances.

Si le dossier est accepté, la personne reçoit un numéro d’assimilation qui prouve qu’elle est reconnue comme animateur qualifié.

B/Reconnaissance des brevets d’animateur entre la Belgique et la France

Le brevet d’animateur de centres de vacances (BACV) et les reconnaissances homologuées par la Fédération Wallonie-Bruxelles sont reconnus officiellement par la France depuis le 1er décembre 2024.

C’est ainsi qu’un animateur ou une animatrice dont le brevet a été homologué auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles peut exercer ses fonctions d’animation en France. Le contraire était déjà possible depuis plusieurs années grâce à la mise en place d’une procédure simplifiée d’équivalence du brevet français auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cette reconnaissance mutuelle est le fruit d’une fructueuse coopération entre les Ministères de la jeunesse de la France et la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a vocation à facilité la mobilité des animateurs entre la France et la Belgique francophone.

La procédure
  • Vous êtes détenteur du BAFA et souhaitez obtenir l’équivalence du brevet auprès de la Fédération Wallonie-Bruxelles ?

Le BAFA donne lieu à une équivalence comme animateur de centre de vacances.
Le BAFD permet d’obtenir une équivalence comme coordinateur de centre de vacances.

La copie du brevet et une copie recto verso de la carte d’identité doivent êtres envoyées à servicejeunesse.formation@cfwb.be en indiquant les coordonnées postales pour recevoir l’attestation d’équivalence.

  • Vous êtes détenteur du BACV et souhaitez obtenir l’équivalence du brevet auprès de la France ?

Le BACV et l’attestation d’équivalence au BACV donnent lieu à une équivalence comme animateur d’accueils collectifs de mineurs (accueils de loisirs ou centre de vacances).

Plus d’infos ici.

Qu’est-ce que le brevet d’animateur apporte en plus pour votre recherche d’emploi ?

Au fil de la formation d’animateur, le jeune va acquérir un certain nombre de compétences qu’il va pouvoir valoriser sur son CV et qui pourront également lui servir pour d’autres jobs/emplois plus tard. Lors de cette formation, les futurs animateurs apprennent à travailler en équipe, à être responsables et autonomes, à être créatifs et imaginatifs, à savoir gérer des situations conflictuelles, à pouvoir improviser… Toutes ces compétences, reprises sur le CV, constitueront un avantage. De plus, la formation étant composée d’un volet pratique, le jeune aura déjà une première expérience en tant qu’acteur de terrain à faire valoir sur son CV, mais utile également au moment de s’orienter. Cela constitue déjà un véritable atout.

Sous quel type de contrat pouvez-vous être engagé en tant qu’animateur ?

En tant qu’étudiant animateur, il existe plusieurs types de contrats que vous pourriez être amenés à signer :

Le contrat d’occupation étudiant

Ce contrat est réservé au jeune inscrit dans un établissement d’enseignement dont les études restent l’activité principale. Vous trouverez toutes les informations sur le public sur cette page de notre site : Qui peut travailler sous contrat d’occupation étudiant), ainsi que toutes les informations sur la législation sur cette page : Job étudiant : résumé de la législation.

Le contrat Article 17

Ce type de contrat est réservé aux travailleurs du secteur socioculturel pour autant que l’organisme soit reconnu par un ministère et que le travailleur y travaille maximum 300 heures par an sachant qu’il existe un plafond trimestriel de 100 heures (sauf pour le troisième trimestre où le plafond est de 190 heures). Dans le secteur sportif, le contingent sera plus important à savoir 450 heures par an, avec un plafond trimestriel de 150 heures (sauf pour le troisième trimestre où le plafond sera de 285 heures). En ce qui concerne les étudiants jobistes, le nouveau contingent annuel sera de 190 heures. Ce qui veut dire qu’un étudiant pourra cumuler, au cours d’une même année civile, au maximum 190 heures de travail dans le cadre du régime d’exonération relatif aux secteurs socioculturel et sportif. S’il dépasse ces 190 heures, les heures en surplus seront décomptées de son quota annuel de travail étudiant (475 heures) ;

Le contrat de travail ordinaire (CDD, CDI)

Un étudiant peut signer, s’il le souhaite, un CDD ou un CDI en vue de faire de l’animation. Il sera alors soumis aux règles ordinaires pour ce type de contrat.

Le travail indépendant

De 18 à 25 ans, les étudiants peuvent travailler sous statut d’étudiant indépendant. Ils doivent remplir des conditions précises et effectuer différentes démarches administratives eux-mêmes. Ils devront être attentifs à respecter certaines conditions pour conserver leurs allocations familiales et ne pas dépasser certains montants de revenus pour les impôts.

Le travail bénévole

Certains organismes comme les Guides, les Scouts, le Patro, ou encore Ocarina fonctionnent avec des animateurs et animatrices bénévoles.

Quels secteurs engagent des animateurs ?

Comme expliqué plus haut, il est possible de travailler en tant qu’animateur dans différents lieux et différents organismes :

  • Les plaines de vacances (service non résidentiel) : qui proposent des stages, des activités en journée.
  • Les séjours (service résidentiel) : sont organisés en général dans des endroits dépaysant soit en Belgique (dans les Fagnes, à la mer, etc.), soit à l’étranger.
  • Les camps sont organisés par des mouvements de jeunesse comme par exemple les Scouts, les Patros, les Guides ou Ocarina en Belgique ou à l’étranger.
  • Les structures associatives : les maisons de jeunes/maisons de quartier mais aussi les services d’accueil extra-scolaire (garderie scolaire, activités les mercredis après-midi, écoles des devoirs, etc.) ou encore les centres d’information pour jeunes.
  • Les centres sportifs (ADEPS et autres) : ils proposent des stages multisports ou des cours et stages selon la discipline
  • Les services sportifs communaux
  • Les ASBL sportives

Voir aussi :

MAJ 2026

Job étudiant à l’étranger

Vous avez envie de récolter des fruits en Provence, de travailler comme animateur ou animatrice dans un centre de vacances en Martinique, etc. ? Faire un job à l’étranger durant les vacances peut être une bonne expérience personnelle et professionnelle. Le combo idéal ? S’offrir un voyage tout en travaillant ! Oui, mais comme toujours, mieux vaut être bien préparé. Il faut évidemment définir le secteur dans lequel vous souhaitez travailler avant de vous lancer à la recherche du job qui vous permettra d’allier expérience professionnelle, personnelle, salaire et dépaysement.

Cadre légal, impôts et allocations familiales

L’étudiant qui part effectuer un job étudiant à l’étranger est soumis à la législation du pays dans lequel il exerce son job. Ainsi, un étudiant belge qui travaille comme animateur en France devra se référer au droit du travail français ainsi qu’à la réglementation française en matière d’âge minimum, de sécurité sociale et d’impôts. Les jours prestés à l’étranger n’auront par contre pas d’incidence sur son quota de 650h en Belgique. Ainsi, en rentrant en Belgique après son job en France, notre étudiant belge retrouvera au compteur de son contingent annuel le même nombre d’heures dont il disposait avant de partir en France.

Attention, si l’étudiant travaille pour un employeur belge tout en prestant ses heures de travail à l’étranger, c’est le cadre légal belge qui s’applique et les heures de travail effectuées seront bien déduites de son contingent annuel.

Étant donné que l’étudiant conserve sa résidence principale en Belgique (il reste domicilié en Belgique), il sera soumis à l’impôt des personnes physiques belge. Dans sa déclaration annuelle de ses revenus, il devra déclarer tous ses revenus, ceux perçus en Belgique et ceux en provenance de l’étranger. Il est devenu rare que les revenus étrangers soient taxés deux fois, par la Belgique et par le pays étranger. La majorité des pays ont en effet conclu des accords bilatéraux pour éviter une double imposition. Des informations à ce sujet peuvent être obtenues via le Call center d SPF Finances.

Quant aux allocations familiales, avant 18 ans, les étudiants bénéficient d’un droit inconditionnel. Après 18 ans, a priori, l’étudiant perd son droit aux allocations familiales lorsqu’il part travailler à l’étranger. Il existe cependant quelques dérogations selon le projet (séjours de moins de 2 mois à l’étranger par exemple ou encore partir dans le cadre du Corps européen de solidarité durant son stage d’insertion professionnelle…) Renseignez-vous auprès de votre caisse d’allocations familiales.

Comment se préparer ?

Évaluez vos compétences par rapport à vos études, vos centres d’intérêts, vos connaissances linguistiques et informatiques. En Belgique, un avantage non négligeable est que beaucoup de personnes ont une connaissance de 2 langues : le français et le néerlandais ou le français et l’anglais. Pour travailler à l’étranger, le mieux est, évidemment, de maîtriser la langue du pays. Ensuite, définissez les grands secteurs et le pays dans lequel vous souhaitez chercher du travail.

Quels sont les secteurs qui engagent ?

L’agriculture

Secteur qui demande beaucoup de main-d’œuvre. Les fermes et coopératives proposent du travail saisonnier. Vous pouvez prospecter sur le terrain, directement dans les exploitations agricoles, sur les marchés, auprès de l’ambassade du pays qui vous intéresse ou sur internet.

Le tourisme

Secteur pourvoyeur d’emplois partout dans le monde. Les hôtels, campings, centres de vacances, restaurants, cafés, parcs d’attractions… ont toujours besoin de personnel, surtout aux périodes de vacances. Ici, avoir le sens de l’accueil, du dialogue et du service est indispensable. Beaucoup de jobs d’animateurs sont offerts, avoir un diplôme d’animateur est donc un avantage. De même, posséder un brevet de secouriste est utile. Connaître la langue du pays est évidemment indispensable. Vous pouvez trouver de nombreuses adresses dans les offices de tourisme des pays concernés.

La vente

Secteur offrant de nombreux postes : des boutiques qui doivent remplacer leur personnel en vacances aux festivals qui engagent ponctuellement en passant par la vente de glaces sur la plage, la palette est vaste.

Le secteur tertiaire

Les sociétés d’assurance qui proposent des contrats d’assistance engagent souvent du personnel supplémentaire durant les vacances pour coordonner les opérations entre l’assuré en difficulté et les différents intervenants.

En pratique

Il faudra envoyer de nombreux CV, bien avant les vacances. Cherchez aussi sur internet. Vous pouvez envoyer votre CV par e-mail ou, sur certains sites, l’annexer directement dans un formulaire en ligne. Il existe aussi des guides en vente en librairie contenant de nombreuses adresses utiles.

N’oubliez pas que pour tout travail quel que soit le pays dans lequel il est presté, vous devez conclure un contrat écrit. Cela vous permettra notamment d’être certain de recevoir un salaire et d’être couvert par l’assurance de l’employeur en cas d’accident.

En dehors de l’Espace économique européen, si vous voulez exercer une activité professionnelle à l’étranger, il faudra obtenir un permis de travail. Si vous allez travailler dans un pays de l’Espace économique européen, votre carte d’identité suffit, mais ailleurs il faudra un passeport et un visa. Renseignez-vous auprès de l’ambassade du pays concerné.

En ce qui concerne le remboursement des soins de santé, vous devrez vous procurer la carte européenne d’assurance maladie (CEAM) auprès de votre mutuelle d’origine en Belgique. Cette carte est valable dans tous les pays membres de l’union européenne (exceptée la partie turque de la Chypre), ainsi que la Suisse, l’Islande, la Norvège, la Macédoine du nord, le Liechtenstein, le Royaume-Uni et l’Australie.

Vous pouvez également obtenir la carte WAC (World Assistance Card) ou MAC (Medical Assistance Card) auprès de votre mutuelle ou de l’asbl MUTAS. Ce groupement de plusieurs mutualités apporte une assistance médicale aux affiliés des mutualités membres qui partent en vacances à l’étranger.

Pensez à votre santé avant de partir, aux vaccins éventuels et emportez des préservatifs fiables, la contraception est indispensable et le sida est un problème mondial !

Vous trouverez également sur notre site dédié à la  Mobilité des Jeunes des pistes et astuces, des conseils, des organismes, des informations … pouvant vous aider à mettre en place votre projet !

Voir aussi :

MAJ 2026

Job étudiant : Sites de recherche utiles

Grandes surfaces, supermarchésParcs d’attraction, zoos et parcs animaliersSites spécialisés
VenteÉtudes de marchéAgences d’Intérim
Restauration rapide, secteur HorecaAgence d’hôte.sse d’accueilVolontariat
NettoyageAutresAnimation

Liste non-exhaustive de secteurs de recherche, de sociétés, d’agences ou d’associations recherchant activement des jobistes durant l’année ou les vacances scolaires. Vous pouvez postuler ou vous inscrire directement en consultant les liens ci-dessous. Attention : toutes les structures n’acceptent pas les étudiants dès 15 ans, certaines n’engagent qu’à partir de 18 ans.

Grandes surfaces, supermarchés

Vente

Parcs d’attraction, zoos et parcs animaliers

Restauration rapide, secteur Horeca

Nettoyage

Animation

Voir notre page Organismes de formation d’animateur

Études de marché

Agence d’hôte.sse d’accueil

Autres

Agences d’Intérim

Volontariat

Sites spécialisés et plateformes

Voir aussi :

MAJ 2026

Se préparer et rédiger son cv

La préparation

Si vous entrez dans le monde du travail, un stage ou le volontariat peuvent vous apporter une expérience à faire valoir dans votre recherche d’emploi à l’étranger.

Certaines associations professionnelles ou chambres de commerce peuvent vous informer sur le marché du travail dans le pays où vous voulez aller ou vous donner les coordonnées d’une association similaire dans ce pays.

La plupart des belges travaillant à l’étranger partent dans un pays européen ou en Amérique du nord.

Il faut avoir en tête que l’aspect administratif peut être assez long. Dans l’Union européenne, la libre circulation des travailleurs est le principe. Les démarches administratives sont donc moins lourdes mais hors Europe, elles peuvent être assez complexes et fastidieuses. Ces démarches seront évidemment différentes si vous partez seul ou avec votre famille.

La rédaction du curriculum vitae

Soigner son curriculum vitae est évidemment indispensable pour sortir de la masse et intéresser les employeurs.

Renseignez-vous sur les habitudes en vigueur en matière de curriculum vitae dans le pays où vous postulez. Dans certains pays, les entreprises n’apprécient pas les CV de plus d’une page A4 ; d’autres préfèrent les détails même d’ordre privé, dans ce cas le CV peut atteindre 5 à 6 pages.
En fonction de l’emploi visé, l’ordre des informations présentées dans votre CV sera important ; par exemple, soit faire apparaître en premier lieu vos expériences professionnelles, soit votre parcours scolaire. Dans certains pays, les employeurs apprécient la polyvalence, d’autres l’assimilent à de l’instabilité.

Le CV européen, l’Europass, permet de présenter votre profil complet et en plusieurs langues.
Vous pouvez le créer sur le site suivant : https://europa.eu/europass/fr.

Dans la lettre de motivation, il est souvent utile d’expliquer votre motivation et enthousiasme à travailler dans le pays concerné en tant qu’étranger.

Dans quels secteurs chercher ?

Plusieurs pistes sont à explorer : internet, les Chambres de Commerce des pays choisis, les quotidiens nationaux ou internationaux, etc.

Voici quelques secteurs qui recrutent, chaque pays ayant bien entendu ses spécificités : agriculture, bâtiment, commerce, enseignement, environnement, hôtellerie, immobilier et services liés, industries du pétrole ou du gaz, restauration, secteur de la construction, secteur des nouvelles technologies (informatique-internet-réseau), secteur de la santé (infirmiers, médecins, anesthésistes…), secteur des services, technologies de l’information, tourisme de loisirs et d’affaires et tous les services liés, transport, travaux publics.

N’oubliez pas de bien préparer toutes vos références : lettres d’employeur, photocopies de diplômes, photocopies de toutes les formations ou compétences qui pourraient intéresser l’employeur.

Le réseau EURES est l’un des premiers outils pouvant vous aider à trouver un emploi en Europe. Sur leur site internet, dans la rubrique  « Vivre et travailler« , vous trouverez des réponses aux questions importantes telles que la recherche d’un logement, la recherche d’une école, la fiscalité, le coût de la vie, la santé, la législation sociale, la comparabilité des qualifications, etc.

Le site d’Actiris donne de nombreuses informations sur le travail à l’étranger : « Travailler en Europe » et « Travailler en-dehors de l’Europe ». Vous pouvez consulter les offres d’emploi à l’étranger disponibles (pour ce faire, sélectionnez dans le menu de gauche, lieu « Etranger »).

Si vous voulez voyager et travailler, c’est possible avec le Visa Vacances Travail (VVT) ou le Permis Vacances Travail (PVT) ou le Working Holiday Visa (WHV).

Trois dénominations pour une même activité : voyager et travailler en Australie, au Canada, à Taïwan, en Nouvelle-Zélande et en Corée du Sud.

Plus de renseignements sur les sites suivants :  http://www.working-holiday-visas.com/belge ou https://www.visavacancestravail.be ou le site français htpps://pvtistes.net

Voir aussi :

MAJ 2025

Chercher du travail : sites utiles

Sites officielsSites de recherche d’emploi en BelgiqueRéseaux sociaux professionnels
Agences d’intérimSites spécialisés par secteurMoteurs de recherche
Législation, réglementation belgeSites des organisations humanitaires/internationalesMétiers qui recrutent

Aide à la recherche d’emploi

Sites officiels

Législation, réglementation belge

Sites de recherche d’emploi en Belgique

Voir aussi les sites de recherche spécialisés pour jobistes

Agences d’intérim

Sites d’offres spécialisés par secteur

Offres dans les organisations humanitaires et internationales

Moteurs de recherche

Réseaux sociaux professionnels

Métiers qui recrutent

Voir aussi :

MAJ 2025